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dimanche 5 octobre 2014

Dr Kurt: "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon fils"

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 
 
Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg
(Traduction d'extraits)
 
La vaccination par opposition à l’immunisation
 
Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…
 
La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.
 
Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».
 
Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.
 
Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !
 
Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.
 
Recherche biaisée :
 
La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).
 
Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.
 
Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.
 
Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.
 
Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?
 
Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]
 
Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.
 
Les rappels :
 
Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.
 
Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?
 
Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.
 
Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.
 

vendredi 5 avril 2013

Vaccins...(à savoir) avant de faire vacciner!

Voici une compilation de documents sérieux, aux sources fiables, remettant en question l’efficacité et l’innocuité des vaccinations.
Des informations nécessaires pour faire le bon choix.

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Vaccins : Accédez à l’Entièreté des Faits


Un rapport de l’International Medical Concil on Vaccination signé par plus de 80 médecins de famille, chirurgiens spécialistes du cerveau et professeurs de pathologie, de chimie et en immunologie, disant que les vaccins présentent un risque grave d’atteinte à la santé des enfants, et qu’aucune science véritable n’étaye la « mythologie vaccinale » prétendant que les vaccins seraient, d’une façon ou d’une autre, bons pour les enfants.
Lire le Rapport
Télécharger le Document en PDF
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La soupe vaccinale plaira-t-elle à tout le monde?

Votre médecin vous a-t-il jamais dit que les vaccins pouvaient contenir des résidus de cellules d’insectes, de levures, de cerveaux de souris, des tissus de porcs, de cobayes, de lapins, de chiens, de la lymphe de veaux, des tissus d’œufs de poule, d’ embryons de poulets, des cellules de reins et de testicules de singes, des cellules rétiniennes, des cellules de fœtus humains avortés et des cellules cancéreuses ?..
Lire la suite sur Expovaccins
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Les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé :


Les enfants non vaccinés sont en bien meilleure... par Les_Enculumines


Lire : “Enquête : Les enfants non vaccinés sont en nettement meilleure santé – Leurs taux de maladies chroniques et d’autisme sont nettement plus faibles”
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Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés

La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.
Lire la suite sur Expovaccins
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Rencontre avec le Dr Alain Scohy

Dans cette vidéo, le Dr. Alain Scohy explique son cheminement, et raconte comment il est passé de médecin de campagne généraliste à une nouvelle approche de la médecine, de la biologie et de la vie.
 
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Interview du pédiatre le Dr Lawrence Palevsky



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Dr Françoise Berthoud :
La santé des enfants non vaccinés

 


Dr Françoise Berthoud: La santé des enfants non... par Wakeup-


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Sylvie Simon : Le scandale vaccinal

 

Site Officiel
Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins
Le principe vaccinal ne relève pas de la science mais de la foi
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Le biologiste Michel Georget :

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La biochimiste Edith Gallay :

 
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Le Dr Jean Meric :

Vaccinations : Je Ne Serai Plus Complice !
Dr Meric
 

AMESSI® Amessi.Org

 
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Documentaire Silence, On Vaccine
réalisé par la québécoise Lina B. Moreco

Sypnosis :


“De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.


Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.


Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.


Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?”


Site Officiel
Blog de la Réalisatrice
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Sites Incontournables pour s’Informer :

La Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
Expovaccins
Initiative Citoyenne
Amessi
 SOURCE: http://lesinsoumis.org/dossier-vaccins-ce-quil-faut-savoir-avant-de-faire-vacciner-ses-enfants/

lundi 1 avril 2013

Vaccin l’aluminium a été considéré comme neurotoxique depuis 1911


risque-vaccin-contre-cancer-uterusCe qui frappe le plus à la réunion annuelle de Keele sur l’aluminium, c’est qu’elle rassemble des scientifiques qui ont clairement choisi la véritable piste de la science  plutôt que celle de l’argent. Ces scientifiques ont gagné toute mon admiration. L’un d’eux que j’ai été particulièrement honorée de rencontrer est Christopher Shaw, spécialiste s’il en est, de toutes les questions touchant à l’aluminium utilisé comme adjuvants dans les vaccins.
 Au cours des recherches qu’il a effectuées au Neural Dynamics Research Group, Shaw a montré que plus les souris étaient exposées à de l’aluminium, plus elles souffraient de troubles neurologiques. Il a fourni un résumé de son dernier projet [1], évoqué les travaux d’autres équipes qui ont aussi mis en valeur le fait que les adjuvants aluminiques des vaccins provoquent de nombreux dommages.
 Au début de son diaporama, Shaw a clairement fait comprendre que L’administration d’aluminium dans les vaccins administrés à de toutes jeunes souris est associé, à long terme, à de sérieux problèmes neurologiques…
 C’est depuis plus d’un siècle que l’aluminium a été considéré comme neurotoxique. C’était déjà en 1911 que le Dr William Gies écrivait :
 « Ces études m’ont convaincu que l’utilisation de l’aluminium dans les aliments ou tout autre composé à base d’aluminium est une pratique dangereuse. Il est bien connu que l’ion aluminium est très toxique. Il a pu être démontré que les éléments nutritifs contenant de l’aluminium se solubilisaient avec le suc gastrique. Il n’est plus possible de mettre en doute le fait que cet aluminium solubilisé soit en partie absorbé et transporté dans toutes les parties du corps par voie sanguine. Il n’a pas encore été possible de démontrer que l’organisme puisse « tolérer » pareil « traitement » sans encourir des conséquences dommageables. Les faits énoncés dans le présent document appuient  ma conviction que l’aluminium devrait être exclu de toute forme de nourriture. » [2]

Il y a longtemps que l’on sait que l’aluminium est toxique une fois ingéré. Par extension, il n’est pas difficile d’imaginer qu’il puisse également être toxique une fois injecté. Il n’est pas impossible qu’il le soit même encore davantage.
 On sait que l’aluminium peut être impliqué dans :
 ·        L’altération de la mémoire, la cognition et le contrôle psychomoteur.
·        L’altération de la neurotransmission et de l’activité synaptique/
·        L’interférence avec la barrière hémato-encéphalique
·        L’activité de pro-oxydant
·        L’activation de l’inflammation du cerveau
·        La dépression du métabolisme du glucose cérébral
·        La promotion de l’amylose
·        L’activation possible des réactions auto-immunes.

L’exposition à l’aluminium est omniprésente dans le monde d’aujourd’hui : médicaments, vaccins, nourriture, eau, cosmétiques, produits de santé, activités industrielles.
 L’aluminium comme adjuvant des vaccins
 La première référence sur l’aluminium en tant qu’adjuvant des vaccins a été publiée en 1926 dans le Journal of Pathology & Bacteriology (« The antigenic value of toxoid precipitated by potassium alum. »
 Aujourd’hui, l’aluminium est homologué pour plusieurs vaccins pédiatriques dont certains sont administrés plusieurs fois…Shaw et son équipe ont pu montrer clairement que lorsque des doses d’aluminium proportionnées à leur poids sont injectées à de jeunes souris, elles sont susceptibles de provoquer des dommages neurologiques.
 Aluminium vaccinal et autisme
 Shaw a déclaré que l’autisme était une affection grave qui impliquait des dysfonctionnements du langage, des problèmes d’interaction sociale, ainsi que des réponses immunitaires. Il y a eu une augmentation spectaculaire de l’autisme depuis les années 1990. Plusieurs hypothèses ont été formulées : modification des gènes, modifications dans les critères de diagnostic, prise de conscience plus importante, augmentation de la population, produits toxiques etc.
 La prévalence des troubles autistiques (TSA) depuis 1990 est clairement illustrée par le graphique suivant.
 Le graphique qui suit montre, par pays, la charge d’aluminium qui pèse sur les enfants par le biais des vaccins au cours des premiers mois de la vie.
 Dans une étude de 2011, Shaw et son équipe ont montré une corrélation extrêmement forte entre l’exposition à des adjuvants aluminiques et le nombre de cas de TSA (Troubles du Spectre Autistique). Les chercheurs ont eu recours à l’analyse statistique dite de Pearson.
 Sur ce dernier graphique, les calculs ont été effectués 3 fois : d’abord pour une exposition faible à l’aluminium vaccinal, puis moyenne et ensuite élevée. Chaque point du graphique représente le nombre de cas enregistrés cette année-là. Les trois lignes inclinées montrent la corrélation de Pearson définie par la relation, calculée à 0,92, ce qui est exceptionnellement élevé et fortement indicatif d’une association entre l’Aluminium des vaccins et les TSA (Troubles du Spectre Autistique).
 Cette étude a aussi révélé que :
 · L’exposition à l’adjuvant aluminique est en rapport avec l’âge auquel l’exposition a eu lieu.
· Les pays qui ont les programmes de vaccination comportant le plus de vaccins adjuvantés à l’aluminium ont les taux les plus élevés de TSA (Troubles du spectre autistique).
· Les Etats-Unis et le Canada ont les taux les plus élevés de TSA, alors que les taux sont plus faibles dans les pays nordiques.
· Huit des neuf critères de Hill apportent les preuves adéquates.
 Les critères de Hill comportent un groupe de questions qui doivent recevoir réponse pour pouvoir, quand il s’agit de maladies, démontrer l’association de la cause et de l’effet. Ces éléments sont :
 · La force des données,
· La cohérence des résultats,
· La plausibilité biologique. Y a-t-il une explication raisonnable aux cause  potentielles de la maladie ?
· La relation temporelle,
· Le gradient biologique,
· La cohérence
· Les preuves expérimentales
· L’analogie avec des preuves similaires,
 · La spécificité.
 Les études animales ont fourni des données importantes qui établissent des liens entre les adjuvants à l’aluminium et les cas de TSA.
 Conclusions
 Le Dr Shaw a montré que :
  L’aluminium est toxique chez l’animal.
· L’aluminium des vaccins a été mis en corrélation avec les Troubles du spectre autistique. La chose est à la fois statistiquement significative et répond, à l’exception d’un seul, à tous les critères de Hill.· Les souris qui ont reçu l’équivalent en aluminium proportionnellement à celui que l’on retrouve dans les doses pédiatriques, fait penser que ses effets sont dose- dépendants. · Les modifications histologiques (= modifications des tissus) comprennent des réactions neuro-inflammatoires chez les souris mâles et femelles.
· Certaines de ces réponses peuvent être provoquées par une réaction auto-immune. Elles peuvent, par conséquent faire partie du syndrome inflammatoire auto- immun.
 Suggestions du Dr Shaw
 · Etudes avec imagerie chez l’homme pour pouvoir déterminer où va l’aluminium et pendant combien de temps il se maintient dans le système nerveux central.· Etudes concernant l’élimination de l’aluminium du système nerveux central.
 Il est bien  évident qu’en ce qui concerne l’aluminium des vaccins,  de grands progrès doivent encore être réalisés en ce qui concerne la cause et les effets….
  Sources:
2.     Some Objections to the Use of Alum Baking Powder, JAMA; William J. Gies, Ph.D; doi:10.1001/jama.1911.04260090038015
3.    Aluminum Vaccine Adjuvants: Are They Safe?, Journal of Inorganic Biochemisty; L. Tomljenovic and C.A. Shaw; doi:10.1016/j.jinorgbio.2009.05.019.
4.    Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration; Journal of Inorganic Biochemisty; Christopher A. Shaw and Michael S. Petrik; 10.1016/j.jinorgbio.2009.05.019
5.    Aluminum Adjuvant Linked to Gulf War Illness Induces Motor Neuron Death in Mice; Neuromolecular Medicine. 2007;9(1):83-100; Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA
6.    Aluminum-based adjuvants should not be used as placebos in clinical trials, Vaccine; Exley, C; doi: 10.1016/j.vaccine.2011.08.062
8.    ‘ASIA’—Autoimmune/inflammatory syndrome induced by adjuvants, Journal of Autoimmunity; Shoenfeld Y, Agmon-Levin N.; doi: 10.1016/j.jaut.2010.07.003
9.    Long-term persistence of vaccine-derived aluminum hydroxide is associated with chronic cognitive dysfunction, Journal of Inorganic Biochemistry; Couette M, Boisse MF, Maison P, Brugieres P, Cesaro P, Chevalier X, Gherardi RK, Bachoud-Levi AC, Authier FJ; doi: 10.1016/j.jinorgbio.2009.08.005
10. Do aluminum vaccine adjuvants contribute to the rising prevalence of autism? Journal of Inorganic Biochemistry; Lucija Tomljenovic and Christopher A. Shaw; doi:10.1016/j.jinorgbio.2011.08.008
11. Empirical Data Confirm Autism Symptoms Linked to Aluminum and Acetaminophen Exposure, Journal of Inorganic Biochemistry; Stephanie Seneff, Robert M. Davidson, and Jingjing Liu;  doi:10.3390/e14112227
12. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations; Journal of Inorganic Biology; Tomljenovic, L, Shaw, CA; doi: 10.1177/0961203311430221

vendredi 15 février 2013

Sylvie Simon – Le lobbying et la peur.

Sylvie Simon dénonce dans cette interview la manipulation des lobbies en général et de l'industrie pharmaceutique en parlticulier. "Aux yeux d'une industrie qui veut gagner toujours plus, il faut créer plus de malades pour vendre plus de vaccins et de médicaments ! Et c'est ce qu'ils font, ils fabriquent des malades !". 


liens à suivre:
  1. Claire Séverac / Sylvie Simon – La coupe est pleine.
  2. Sylvie Simon – Le gaz de shiste (Radio L’heure Qui Sonne).
  3. Sylvie Simon – le 23.03.10 sur RIM.
  4. SYLVIE SIMON: SCANDALES ET VACCINATIONS.
  5. Sylvie Simon et LLP conférence sur la vaccination.

mercredi 6 février 2013

Nouvelle Génération d’Adjuvants Vaccinaux : Pire Que Jamais ?

Une nouvelle génération d’adjuvants vaccinaux sont aujourd’hui produits en masse. Ils sont présentés comme étant sans danger, bien qu’ils cachent un sale petit secret : ils sont à base huileuse, ce qui pourrait les rendre plus dangereux encore dans une gamme de produits qui sont, par définition, déjà toxiques.
 
Nouvelle-generation-d-adjuvants-image.jpg
Par Heidi Stevenson, Gaia-Health, 26 janvier 2013.
 
Tous les adjuvants vaccinaux sont par définition toxiques. Leur fonction est de stimuler le système immunitaire, et de déclencher une réponse à un agent toxique.
 
Une nouvelle génération d’adjuvants a été lancée ; ils sont présentés comme moins toxiques que tous ceux qui ont précédé, alors qu’en même temps, ils sont supposés faire du meilleur travail que leurs prédécesseurs, permettant au système immunitaire de réagir à des antigènes plus faibles. Ceci nous mène à la question de savoir  comment un adjuvant peut à la fois être plus sûr et à la fois plus apte à stimuler le système immunitaire pour l’obtention de réponses plus fortes, nécessaires à la production d’anticorps pour des antigènes en plus faibles quantités.
 
Ces nouveaux adjuvants sont fabriqués à partir de vésicules de membrane externe (VME) de bactéries. Dans une bactérie, les VME sont des espèces de sacs à l’extérieur de la membrane pour la protéger dans des environnements hostiles. Le rôle d’une VME est d’être toxique.
 
C’est  par la technologie de l’ADN recombinant qu’on obtient des bactéries modifiées qui vont permettre de produire ces VME, destinées à être utilisées comme antigènes ou adjuvants pour les vaccins.
 
Tous ces produits qui sont cultivés sur la surface des microbes ont une chose en commun : ce sont des protéoliposomes…
 
Ces nouveaux adjuvants ou antigènes avec adjuvants incorporés sont particulièrement préoccupants. Il est connu que les graisses et les huiles peuvent devenir particulièrement dangereuses quand elles sont injectées. C’est leur ressemblance avec les tissus normaux du corps qui en est la raison. Les graisses ne pénètrent normalement jamais dans le corps par injection. Quand elles sont soit digérées ou créées dans le corps, il n’y a pas de problème. L’injection n’est pas du tout la voie de pénétration normale des lipides dans le corps.
 
Un lipide injecté peut être considéré par le système immunitaire comme un envahisseur ; ce qui entraîne la production d’anticorps pour lutter contre cet envahisseur. Comme les lipides existent normalement partout dans le corps, quand le système immunitaire se radicalise en voyant un ennemi dans le lipide, il ne peut que l’attaquer où qu’il se trouve, dans quelque partie du corps que ce soit. C’est la définition même de la maladie auto-immune : le système immunitaire du corps commence à  s’attaquer lui-même.
 
Ce n’est un secret pour personne que l’injection de lipides provoque des maladies auto-immunes. En fait la chose est tellement bien connue que l’injection de lipide est une technique standard mise au point pour créer des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire. En particulier, l’ingrédient actif dans l’adjuvant de Freund est un lipide qui est utilisé pour provoquer un analogue de la polyarthrite rhumatoïde humaine chez les rats de laboratoire.
 
Pourtant des lipides sous forme de Vésicules de membrane externe (VME) recombinés sont ajoutés aux vaccins et injectés à des êtres humains !
 
POURQUOI AVOIR RECOURS A DES ADJUVANTS VME ?
 
Il y a une volonté de lancer les adjuvants VME parce que les antigènes des vaccins – cette partie des vaccins qui est sensée déclencher une réaction immunitaire avec la création d’anticorps – doivent créer une forte réponse immunitaire. Mais la tâche n’est pas facile, sauf si l’antigène est un microbe vivant susceptible de provoquer une maladie. C’est la raison pour laquelle on a traditionnellement utilisé des microbes atténués ou tués. 
 
Toutefois, il n’est pas facile de produire ces microbes affaiblis ou tués ; on ne peut non plus en accélérer le processus. Cela coûte beaucoup d’argent et dans le cas de la grippe, le processus peut prendre trop de temps pour pouvoir répondre à une épidémie.
 
Ainsi, l’approche moderne consiste à utiliser des morceaux de microbes, ou mieux à faire se développer ces morceaux de microbes grâce à la technologie de l’ADN recombinant, comme avec les plants de tabac. Le problème avec cette méthode est que ces morceaux de protéines ne permettent pas une réponse immunitaire suffisante. Dès lors, du fait que l’ancienne méthode avec l’aluminium ne fonctionne pas suffisamment bien, il s’est avéré nécessaire d’utiliser des adjuvants plus puissants pour obtenir cette réponse immunitaire. C’est la raison pour laquelle on assiste aujourd’hui à une ruée pour la production d’antigènes et d’adjuvants.
 
Une fois que le processus de production d’un antigène particulier ou d’un adjuvant a été élaboré, il devient rapidement peu coûteux d’en produire à grande échelle pour les vaccins.
 
Il existe un vaccin avec adjuvant VME sur le marché, c’est le Cervarix. Son adjuvant porte le nom de ASO4. Il contient de l’aluminium, ainsi qu’un produit chimique qui est un lipide (MPL).
 
QU’EN EST-IL DE LA SECURITE DES ADJUVANTS VME ?
 
Les adjuvants ont été découverts par hasard quand on a remarqué que les récipients de vaccins sales, contaminés, permettaient à terme d’obtenir de meilleurs résultats dans la production d’anticorps. Il s’agit là du sale petit secret de la vaccinologie ; c’est cette découverte qui a conduit à la contamination intentionnelle des vaccins. Les contaminants ont été rebaptisés adjuvants.
 
Il est certain que les adjuvants provoquent des effets secondaires. Celui qui est devenu la norme, l’aluminium, est une toxine connue. Mais, du fait que l’aluminium permet de rendre les vaccins plus efficaces pour la production d’anticorps, ses caractéristiques toxiques ont été et sont toujours rejetées sous le tapis.
 
On a bien sûr testé d’autres adjuvants, mais ils se sont avérés être encore plus toxiques. Parmi les pires, on trouve les adjuvants huileux, les adjuvants de Freud. On a rapidement réalisé qu’ils étaient vraiment trop toxiques pour être utilisés dans les vaccins ; mais ils ont vite trouvé une autre utilisation commerciale. Les adjuvants de Freud sont aujourd’hui couramment utilisés dans la recherche médicale parce qu’ils peuvent, chez les animaux de laboratoire, créer l’équivalent des maladies auto-immunes qui se produisent chez l’homme, comme la polyarthrite rhumatoïde. Ces animaux sont ensuite étudiés pour trouver des traitements pour les maladies humaines.
 
Aujourd’hui, on a trouvé les adjuvants VME qui sont présentés comme plus sûrs encore. Un rapport récent  de l’Académie Nationale des Sciences (Proceedings of the national Academy of Sciences (PNAS) évoque : «  un mélange moins toxique du lipide monophosphorylé », une espèce (de MPL) obtenue par la méthode VME.
 
Il est à noter que l’accent est mis sur les termes « moins toxique ».
 
L’affirmation fallacieuse que les lipides VME sont sans danger est basée sur le fait qu’il s’agit de produits naturels. C’est le fait même qu’ils sont naturels – littéralement semblables à ceux qui sont normalement produits par la chimie du corps – qui les rend si dangereux. Leur injection peut les amener à être considérés comme des toxines et engendrer la production d’anticorps dirigés contre ces produits mêmes que l’on retrouve dans le corps. Une maladie auto-immune n’est rien d’autre que le système immunitaire qui se retourne contre lui-même.
 
On met évidemment l’accent sur la capacité des lipides VME à déclencher une forte réponse immunitaire pour la production d’anticorps…
 
C’est sur la base d’une espèce de foi qu’il nous faut accepter que ces lipides sont sans danger, alors que toutes les autres formes de lipides sont trop dangereuses pour les êtres humains. Mais où se trouvent les études, les tests qui le prouvent ?
 
QU’EN EST- IL DU PROCESSUS D’APPROBATION ?
 
La FDA a fait clairement savoir qu’elle n’approuvait pas les adjuvants. Sa logique est que les adjuvants ne sont pas produits directement pour les utilisateurs. Ils sont produits pour intervenir dans la composition de produits qui arriveront aux utilisateurs. La FDA ne se centre pas sur la série des composants des produits médicaux. Mais, le fait d’avoir donné sa bénédiction pour les vaccins, lui permet d’éluder la question ayant trait à la toxicité des adjuvants.
 
De toute évidence, il n’est pas possible d’effectuer des tests sur des produits qui sont destinés à engendrer des dommages - c’est précisément le cas de tous les adjuvants vaccinaux - et espérer en démontrer l’innocuité. On ne verra donc jamais de tests de sécurité sur ces produits ; ce serait bien entendu considéré comme contraire à l’éthique.
 
Mais apparemment pas si inéthique que cela s’il n’y a aucune raison de stopper leur utilisation dans les vaccins.
 
Les adjuvants VME sont présentés comme étant sans danger, mais cependant mieux à même d’engendrer une réponse immunitaire à partir d’antigènes à faibles doses – processus qui, par définition, exige des adjuvants plus toxiques et non des adjuvants moins toxiques.
 
Ainsi, la nouvelle génération des adjuvants VME serait-elle pire que jamais ? Y a-t-il des raisons de penser autrement ?
Nous pouvons cependant être certains d’une chose : la réponse, nous la trouverons dans le corps de nos enfants.
 
Ces adjuvants sont aujourd’hui produits en masse. Ils forment la base de l’énorme quantité de vaccins qui sont dans le pipeline.

Références

1.Modulating the innate immune response by combinatorial engineering of endotoxin, PNAS, Brittany D. Needham, Sean M. Carroll, David K. Giles, George Georgiou, Marvin Whiteley, andM. Stephen Trent
2.Bacterial outer membrane vesicles and the host–pathogen interaction, Genes and Development, Meta J. Kuehn and Nicole C. Kesty
3. Outer Membrane Vesicles Derived from Escherichia coli Induce Systemic Inflammatory Response Syndrome, PLoS One, Kyong-Su Park, Kyoung-Ho Choi, You-Sun Kim, Bok Sil Hong, Oh Youn Kim, Ji Hyun Kim, Chang Min Yoon, Gou-Young Koh, Yoon-Keun Kim, Yong Song Gho, doi:10.1371/journal.pone.0011334
4. Outer membrane vesicle of Neisseria meningitidis serogroup B as an adjuvant in immunization of rabbit against Neisseria meningitidis serogroup A, African Journal of Microbiology Research, Seyed Davar Siadat, Saied Reza Naddaf, Mehrangiz Zangeneh, Arfa Moshiri, Seyed Mehdi Sadat, Mehdi Shafiee Ardestani, Mohammad Hassan Pouriayevali, Safieh Amini, and Mohammad Reza Aghasadeghi. DOI: 10.5897/AJMR11.361
7. Delivery of foreign antigens by engineered outer membrane vesicle vaccines, PNAS, David J. Chen, Nikolaus Osterrieder, Stephan M. Metzger, Elizabeth Buckles, Anne M. Doody, Matthew P. DeLisa, and David Putnam
11. PorA Variable Regions of Neisseria meningitidis, Emerging Infectious Diseases
17. Contribution of bacterial outer membrane vesicles to innate bacterial defense, BioMed Central (open access), Andrew J Manning and Meta J Kuehn
18. Analysis of outer membrane vesicle associated proteins isolated from the plant pathogenic bacterium Xanthomonas campestris pv. campestris, BioMed Central (open access), Vishaldeep K Sidhu, Frank-Jörg Vorhölter, Karsten Niehaus, and Steven A Watt
20. Liposomal malaria vaccine in humans: A safe and potent adjuvant strategy, PNAS, L F Fries, D M Gordon, R L Richards, J E Egan, M R Hollingdale, M Gross, C Silverman, and C R Alving
 
http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-01-26/new-generation-of-vaccine-adjuvants-worst-ever/ 

vendredi 13 avril 2012

Vaccins: les nouvelles recommandations aberrantes du HCSP

Le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) vient de rendre ses recommandations vaccinales 2012. Décryptage de recommandations qui s’enfoncent encore un petit peu plus dans l’absurde.

A) Vaccination des femmes enceintes: le H1N1 ayant servi de prétexte, la vaccination saisonnière leur est désormais récommandée à tout moment de la grossesse. Au nom de leur protection et de celle de l’enfant, bien entendu.

Il s’agit cependant d’une grosse aberration à la lueur:

- du principe général de précaution pour TOUT MEDICAMENT NON INDISPENSABLE chez cette population particulière

- des risques particuliers d’une telle vaccination, propres à l’état de grossesse et évoqués par plusieurs spécialistes.

La vaccination des femmes enceintes au cours de la fausse pandémie de 2009 était donc une gigantesque expérimentation et du même coup, une occasion rêvée pour les fabricants de pouvoir étendre leurs marchés au cours des années futures.

Le Pr Daniel Floret n’a cependant pas manqué d’humour en écrivant notamment dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique hebdomadaire du 10 avril 2012 que: « De par le monde, un nombre significatif de femmes enceintes a été vacciné contre la grippe durant la pandémie, sans dommage démontré ni pour la mère ni pour le foetus. » Etrangement, il a dû omettre cette hausse très inquiétante de 700% des fausses couches chez les femmes enceintes américaines tout en sachant qu’elles « bénéficiaient » pourtant d’un vaccin sans adjuvant!

B) Vaccination des enfants contre la grippe avec le Fluenz (vaccin en spray)

Une vaccination préconisée aux enfants à risque  de 2 à 17 ans soit ceux présentant des problèmes cardiaques, neurologiques ou immunitaires.

Une autre aberration donc tant pour la collectivité que pour ces enfants déjà affaiblis qui encoureront un sur-risque d’hospitalisation en-déans les 6 mois qui suivent cette vaccination (tout de même!!)

C) Vaccination dès la maternité pour tous les enfants de Guyane et de Mayotte contre l’hépatite B et la tuberculose.

Il s’agit là aussi d’une aberration abyssale puisque le système immunitaire des enfants n’est pas pleinement mature avant 6 à 7 ans d’âge d’une part et que, d’autre part, il a déjà été scientifiquement prouvé que le fait de retarder les premières vaccinations diminuait déjà de façon significative le risque d’asthme (démontrant ainsi que l’agression vaccinale sur un système immunitaire encore immature est d’autant plus lourde de conséquences qu’elle est précoce).  

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Voici d’ailleurs, à titre d’exemple, ce qui est arrivé au petit Ian Gromorski, décédé dans des souffrances intolérables, et qui avait été vacciné très précocément après sa naissance contre l’hépatite B, comme cela est habituellement pratiqué aux Etats-Unis.

En outre, il faut aussi rappeler le caractère scandaleux d’une telle recommandation aveugle (sans même la réalisation au préalable d’un test HBs chez la mère) alors que la vaccination anti-hépatite B entraîne un sur-risque de sclérose en plaques significatif chez l’enfant aussi et que le prétexte des officiels du jeune âge des vaccinés comme prétendue protection des risques démyélinisants, ne tient tout simplement pas.

Quant à la vaccination anti-tuberculeuse, à part la liquidation des stocks, on peine à imaginer une autre raison davantage valable dès lors qu’une vaccination inefficace pendant plus de 50 ans en métropole (et ayant même entravé et freiné la lutte contre la tuberculose selon l’avis de différents spécialistes) peut difficilement s’avérer efficace là-bas comme par enchantement!

D) Conseils de vaccinations tous azimuts des ados et adultes contre la coqueluche, la rougeole et… la varicelle!

Ce n’est pas assez disent-ils et on peut d’ores et déjà le prédire: ça ne sera jamais assez, l’important étant vraiment de fourrer des vaccins et à la limite, peu importe lesquels. La devise pouvant en fait se résumer à ceci: « trois vaccins, c’est toujours mieux que deux; deux vaccins, c’est toujours mieux qu’un et surtout, surtout…. il faut au moins un vaccin, AU MOINS UN!!! »

C’est ce qui transparaît très clairement dans l’éditorial du BEH du 10 avril  lorsqu’il est avoué au sujet des obèses morbides: « Les données d’efficacité de la vaccination des personnes obèses sont beaucoup moins robustes, faute d’étude spécifique. Pour cette raison, la recommandation vaccinale a été limitée aux personnes atteintes d’une obésité morbide (IMC sup. à 40 kg/m2).  » On n’a donc aucune preuve que cela fonctionne vraiment mais soit, on va quand même la recommander chez les obèses morbides! Allez hop, encore une autre part juteuse de marché trouvée aux fabricants!

C’est aussi le même genre de raisonnement absurde qui transparaît très clairement lorsqu’il est écrit: « Il existe des groupes de population difficiles à atteindre parce qu’ils sont en bonne santé, consultent peu et son peu réceptifs aux messages de prévention. Il s’agit notamment des adolescents et des jeunes adultes, chez qui les recommandations vaccinales contre la coqueluche, la varicelle, le méningocoque C, le papillomavirus sont difficiles à appliquer. »

Pour aider à cet objectif de chiffres (plutôt qu’un objectif sanitaire vrai), la vaccination des adultes et ados sera d’ailleurs justement le thème de cette 7° Semaine européenne de la Vaccination qui débutera le 21 avril prochain, à l’initiative de la très crédible OMS.

E) Encourager la vaccination des immunodéprimés (dont ceux sous chimiothérapie!)

Alors que les vaccins dépriment et affaiblissent le système immunitaire cfr point (18) en page 16 [de ce document ] , on recommande tout particulièrement de vacciner les gens déjà immunologiquement affaiblis… cherchez l’erreur! Et ce alors que le Pr Floret avoue pourtant dans le BEH que « Les recommandations vaccinales pour ces populations représentent un enjeu important et une tâche difficile en l’absence d’études vaccinales les concernant. »

Les vaccinalistes ont donc transformé l’adage (de sagesse) populaire « Dans le doute, abstiens-toi. » en « Dans le doute, vaccine quand même. ». Merveilleux, plein de bon sens!

Les conclusions de ces recommandations peuvent ainsi se résumer dans plusieurs grands constats incontournables :

1°) Les officiels ne se rendent même plus compte du degré interpellant d’absurdité de leurs recommandations. La raison évidente en est bien sûr un aveuglement de type idéologique (quand on poursuit une idéologie, aucune remise en question, aucun retour en arrière n’est envisageable…)

2°) Les officiels répondent AVANT TOUT aux impératifs commerciaux. Dans cette logique aussi, tout retour en arrière, toute reconsidération du principe vaccinal est tout bonnement inconcevable,… il y a les actionnaires, les dividendes, le chantage à l’emploi, « l’image du pays » à l’étranger en termes de prétendues avancées technologiques et biotechnologiques et puis l’OMS aussi, ne l’oublions pas non plus celle-là. Ces impératifs commerciaux sous-entendent donc fatalement la médicalisation de gens en bonne santé et la création incessante de faux besoins par le biais de campagnes de peur et de dramatisation savamment orchestrées.

3°) Les officiels ignorent la désaffection vaccinale ou plutôt souhaitent à tout prix la combattre, ce qui sous-entend qu’ils NE RESPECTENT PAS LA VOLONTE POPULAIRE ET LE LIBRE-ARBITRE DE CHACUN. http://www.initiativecitoyenne.be/

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