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vendredi 8 février 2013

Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés


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La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.
 
Les enfants non vaccinés n’auront jamais de produits chimiques dangereux, immunosuppresseurs, cancérigènes, neurotoxiques et toxiques pour la fertilité qui seront injectés dans leur corps.

 Ces produits chimiques se retrouvent dans quasi chaque vaccin que la FDA a approuvé.
 
 
 
Dr BuchwaldSelon le Dr Buchwald, « la raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher de public de réaliser que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner autant d’enfants que possible. »
 
 
« Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. » Feu le Dr Gherard Buchwald, Allemagne.
 
“ Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish” a dit le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle. «  Vous trouverez toutes les autres pathologies, mais vous ne trouverez pas d’autisme. Nous sommes en plein cœur du pays des Amish et l’on n’en voit aucun, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. »
 
Les parents qui ont fait le plus d'études sont ceux qui ont le moins tendance à vacciner, ce qui contredit justement les interprétations erronées de beaucoup de professionnels de santé qui prétendent que les parents ne vaccinent pas parce qu’ils seraient justement sous-éduqués, pauvres ou désinformés.
 
Ce qui est plus encourageant encore pour ceux qui défendent le droit à une information plus juste sur les vaccins, c’est que les parents les plus éduqués réduisent aussi leur adhésion aux autres vaccins infantiles non controversés, un bon signe donc, qui prouve que la plupart des toxines cachées dans les vaccins sont petit à petit en train d’être découvertes par les parents et le public en général.
 
Selon deux siècles de graphiques et des données statistiques officielles, nous savons que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu, sont survenus historiquement soit sans, soit bien avant les efforts publics de vaccination contre des maladies spécifiques.
 
Dans une choquante étude de virologie fraîchement publiée, des chercheurs de l’Erasmus Medical Center aux Pays-Bas ont démontré qu’un vaccin habituel contre la grippe saisonnière chez les enfants, entravait un élément-clé de leur système immunitaire pour la défense contre la grippe. Cette étude n’avait pas été conduite par des scientifiques hostiles aux vaccins. Au contraire, elle avait été menée par des chercheurs pro-vaccins qui ont passé leur carrière à essayer de développer de meilleurs vaccins. L’auteur principal, Rogier Bodewes, a délivré sobrement comme message au sujet des vaccins antigrippaux « qu’ils ont des inconvénients potentiels qui ont précédemment été sous-évalués et qui sont aussi matière à débat. »
 
Cette étude a impliqué une évaluation scientifique poussée du système immunitaire. Les chercheurs ont collecté le sang de 27 enfants sains non vaccinés d’environ 6 ans d’âge et celui de 14 autres enfants atteints de fibrose cystique qui avaient reçu une vaccination annuelle contre la grippe. Les chercheurs ont trouvé que les enfants non vaccinés avaient une réponse immunitaire supérieure, leur offrant une protection plus large contre ce à quoi ils pouvaient être confrontés lors de la saison antigrippale concernée et même en cas de contact avec des souches pandémiques.
 
Nous avons pris soin d’environ 30 000 ou 35 000 enfants depuis toutes ces années, et je ne pense pas que nous ayons eu le moindre cas d’autisme chez ces enfants accouchés par nous et qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin… « Chaque médecin dans ce pays a commis sans en avoir conscience des crimes aussi odieux que ce qu’ont fait les nazis » a déclaré le Dr Mayer Eisenstein.
 
Selon l’enquête de 2011 sur l’état de santé des enfants non vaccinés et leurs maladies, les résultats montrent que les enfants non vaccinés sont largement moins affectés par les maladies habituelles.
 
L’asthme, le rhume des foins et la neurodermatite… une récente étude allemande qui a porté sur 17 461 enfants entre 0 et 17 ans (Etude KIGGS), a montré que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, 10,7% de ces enfants souffrent de rhume des foins et 13,2% de neurodermatite. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, par exemple la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6% alors qu’elle est de 14 à 16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW). La prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés dans notre étude est de 0,2%, celle du rhume des foins de 1,5% et celle de la neurodermatite de 2%. 
 
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Selon l’étude KIGGS, plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés à au moins un allergène testé (20 allergènes communs étaient testés) et 22,9% présentaient une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de test sanguin, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants présentaient une allergie.
 
Il y a aussi des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant, plus de 80% des parents ont déclaré qu’il s’agissait seulement  d’une forme atténuée de la maladie ou à tout le moins, d’une forme cependant « hautement fonctionnelle » pour l’enfant atteint de cette forme peu sévère d’autisme. Sur ces 4 enfants, un présentait des taux de métaux franchement très élevés (mercure, aluminium, arsenic), et dans un autre de ces cas, la mère fut testée elle aussi très positive pour le mercure.
 
L’étude KIGGS a montré que 12,8% des enfants allemands avaient de l’herpès et que 11% souffrent d’otite moyenne (une inflammation de l’oreille moyenne). Si vous comparez cette situation à celle des enfants non vaccinés, vous pourrez vous apercevoir que l’herpès est vraiment rare chez ces derniers.(moins de 0,5%)
 
Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20% présentent des verrues (Source : netdoktor.at) Seuls 3% des enfants non vaccinés dans notre étude ont présenté des verrues.
 
« J’ai observé que mes enfants non vaccinés étaient en meilleure santé, plus forts et plus robustes que leurs pairs vaccinés. Les allergies, l’asthme, la pâleur ainsi que les problèmes de comportement et d’attention étaient clairement plus fréquents parmi mes jeunes patients vaccinés. Mes patients non vaccinés, à l’opposé, n’ont pas souffert de maladies infectieuses de façon plus fréquente ou plus sévère que leurs pairs vaccinés : leur système immunitaire gère généralement très bien ces challenges-là. » Dr Incao, dans son témoignage au sujet de la vaccination anti-hépatite B.
 
Les enfants non vaccinés ont 5 fois moins de risque de souffrir d’asthme que les enfants vaccinés, 2,5 fois moins de risque d’avoir des problèmes de peau et 8 fois moins de risque d’êtres hyperactifs.
 
Les enfants vaccinés ont 14 fois plus de risque de souffrir d’asthme que les non vaccinés et 9 fois plus de risque d’avoir des problèmes cutanés.
 
La question, que les partisans d’une meilleure information vaccinale persistent à poser de longue date, consiste à savoir de quoi aura l’air la santé globale de ces enfants non vaccinés ? Eh bien, de ce que nous pouvons déduire de ces données exposées ci-dessus, il y a une indication assez forte que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront un jour partie des populations jouissant de la meilleure santé possible au monde. Ils pourront alors un jour dire « Merci maman, merci papa et merci aussi à chaque chercheur et journaliste qui aura donné à voir le vrai visage des vaccins. »
 
Dave Mihalovic est un docteur en naturopathie qui s’est spécialisé dans la recherche sur les vaccins, la prévention des cancers et l’approche naturelle des traitements de santé.
 

Psychomagie : transformer votre réalité par la pensée


1990444092Nous inventons nos propres fantômes.
Voici une vieille histoire japonaise (où apparaît un acte de psychomagie):
“Agonisante, une femme dit à son mari: ‘Je veux que tu sois fidèle à mon souvenir. Si tu te maries avec une autre, mon fantôme viendra te déranger !’ Il jura lui être fidèle. Quand elle mourut, il garda le deuil. Mais au bout d’un an il tomba amoureux d’une autre femme. La fantôme apparut pour lui dire : ‘Je te surveille ! Je sais ce que tu dis, quels cadeaux tu lui donnes et je peux répéter les mots avec lesquels tu lui fais la cour ! Je t’interdis de continuer à la voir !’ Se sentant ainsi surveillé, le pauvre homme ne pouvait rien faire. Il alla consulter un moine. Le moine lui dit: ‘Le fantôme dit savoir tout ce que tu fais. Alors, la prochaine fois qu’il apparaîtra, prends une poignée de riz et demande-lui combien de grains tu as dans la main. S’il te répond exactement, c’est un véritable fantôme. S’il ne te répond pas, ça signifie que tu l’as inventé’. Quand le fantôme apparut, l’homme lui demanda combien de grains de riz il avait dans son poing. Le fantôme s’est dissous !”

Nous croyons vivre libres dans le présent et cependant nous sommes conditionnés, ligotés, inhibés par les souvenirs. Ces souvenirs, imprimés dans notre cerveau, se manifestent à nous dans la vie sous la forme de fantômes. Nous croyons voir la réalité alors qu’en vérité nous ne voyons que des images de notre mémoire. Il faut défier ces fantômes ! Voir ce qui est réel et ce qui est produit par notre peur de désobéir aux interdictions. Nous ne pouvons être un adulte complet si nous n’abandonnons pas ces fantômes infantiles. Ces spectres intérieurs nous disent à chaque moment: “La vie est dangereuse, attention, fuis, ne l’affronte pas telle qu’elle est, déguise-la!”. Et c’est ainsi que la plupart de nous, par crainte du monde, le transforme en illusions, par des mensonges, drogues, activités superficielles, conscience endormie. Le moine de cette vieille histoire nous dit: “Dans ton poing tu as un nombre précis, objectif, de grains de riz : tu dois savoir combien de grains tu as”, c’est à dire, en triomphant sur ta subjectivité, tu dois savoir quelle est la réalité objective, l’affronter, travailler dans ce que tu aimes, aimer ce que tu fais et construire une vie véritable, sans crainte d’être ce que tu es en réalité. Pour vivre dans le “monde”, comme a dit le philosophe Bertrand Russell, tu dois accepter qu’il est horrible, horrible, horrible… En acceptant l’“horrible” du monde, tu peux lutter en lui, sans t’enfuir, en commençant à le transformer en le paradis que doit être tout présent réel.
Alejandro Jodorowsky : Il y a plusieurs phrases qui m’ont aidé à vivre. Comme par exemple: “Ce que je donne je me le donne, ce que je ne donne pas je me l’enlève”. “Ce que tu donnes fructifie, ce que tu ne donnes pas pourrit”. “Je ne veux rien pour moi qui ne soit pas pour les autres”. “On ne peut changer le monde, mais on peut commencer à le changer”

mercredi 6 février 2013

L'ail s'avère 100 fois plus efficace que les antibiotiques et agit en un temps record


Une découverte significative de l'Université de l'État de Washington montre que l'ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques populaires pour combattre des maladies causées par des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires.

Leur travail a été publié récemment dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne, une suite des précédentes recherches de l'auteur dans Microbiologie Appliquée à l'Environnement qui a démontré de manière concluante qu'un concentré d'ail était efficace pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni.

L'ail est probablement l'un des plus puissants aliments naturels. C'est l'une des raisons pour laquelle les gens qui suivent un régime méditerranéen ont des vies aussi saines et longues. L'ail est aussi très performant en laboratoire de recherche.

« Ce travail me passionne beaucoup parce qu'il montre que ce composé a le potentiel de réduire des bactéries pathogènes de l'environnement et de nos aliments » a dit Xiaonan Lu un chercheur docteur en sciences et auteur principal de l'article.

L'une des découvertes les plus intéressantes est que l'ail augmente le niveau global d'antioxydants dans le corps. Scientifiquement connu sous le nom d'Allium sativa, l'ail est célèbre dans l'histoire pour sa capacité à combattre les virus et les bactéries. Louis Pasteur a remarqué en 1858 que les bactéries mourraient quand elles étaient arrosées d'ail. Depuis le Moyen-Âge, l'ail a été utilisé pour guérir les blessures, broyé ou en tranches et appliqué directement sur les blessures pour inhiber la propagation de l'infection. Les russes nomment l'ail, la pénicilline russe.

« C'est la première étape vers un développement ou une réflexion vers de nouvelles stratégies d'intervention », a dit Michael Kokel, co-auteur de recherches sur le Campylobacter jejuni pendant 25 ans.

« Le Campylobacter est une des causes bactériennes les plus fréquentes des toxi-infections alimentaires aux États-Unis et probablement dans le monde » a dit Konkel. Quelque 2,4 millions d'américains sont atteints chaque année d'après le Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies, avec des symptômes comme de la diarrhée, des douleurs abdominales et de la fièvre.

Les bactéries sont également responsables dans presque un tiers des cas du déclenchement d'une maladie paralysante rare connue sous le nom de syndrome de Guillain-Barré.

Le disulfure de diallyle est un composé organosoufré dérivé de l'ail et de quelques autres plantes de la famille Allium. Il est produit pendant la décomposition de l'allicine libéré quand on écrase l'ail.

Lu et ses collègues ont observé la capacité du disulfure de diallyle à tuer les bactéries quand elles sont protégées par un biofilm visqueux (sécrété par la bactérie, NdT), ce qui les rend 1000 fois plus résistantes aux antibiotiques que les cellules bactériennes flottant librement. Ils ont découvert que le composé peut facilement pénétrer le biofilm protecteur et tuer les cellules bactériennes en se combinant avec un enzyme contenant du soufre, et de ce fait changer la fonction de l'enzyme et bloquer efficacement le métabolisme de la cellule.

Les chercheurs ont découvert que le disulfure de diallyle était aussi 100 fois plus efficace que les antibiotiques appelés érythromycine et ciprofloxacine et qu'il agit souvent en un temps record.

Deux travaux précédents publiés l'an dernier par Lu et ses collègues de l'université en Microbiologie Environnementale et Appliquées et en Chimie Analytique ont montré que le disulfure de diallyle et d'autres composés organo-sulfurés tuaient efficacement des pathogènes d'origine alimentaire tels que le Listéria Monocytogénès et Escherichia Coli O157 : H7.

« Le disulfure de diallyle peut être utile pour réduire le niveau deCampylobacters dans l'environnement et pour nettoyer le matériel de transformation industrielle de l'alimentation, car on trouve dans les deux cas la bactérie dans le biofilm » a dit Konkel.

« Le disulfure de diallyle pourrait rendre beaucoup d'aliments moins dangereux » a dit Barbara Rasco, co-auteur des trois derniers articles et conseillère de Lu pour son doctorat en sciences alimentaires. « On peut l'utiliser pour nettoyer les surfaces de préparation alimentaire et comme conservateur dans les aliments emballés comme les salades de pâtes et de pommes de terre, les salades de choux et de la charcuterie ».

« Ceci ne prolongerait pas seulement la durée de consommation mais réduirait aussi la croissance de bactéries potentiellement nocives » a-t-elle dit.

La substance naturelle peut aussi être obtenue sans l'introduction artificielle de produits chimiques dangereux qui perturberaient ses capacités de réduction des maladies.

Ironiquement, beaucoup de chercheurs pensent que les antibiotiques peuvent être l'un des nombreux facteurs qui contribuent à obstruer les intestins des jeunes enfants.
 
Source

Traduit par Bistro Bar blog 

"DANONE" : PUBLICITÉ MENSONGÈRE !


"DANONE" obligé de retirer sa publicité mensongère 
après 15 ans de matraquage et de dégâts...!
Le "pavé dans le pot de yaourt" qu'a lancé Didier Raoult, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique "Nature" de septembre 2009 a fini par être payant.
Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux pro biotiques que l'on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l'épidémie d'obésité qui frappe les enfants.
Les pro biotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées "booster" les défenses immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d'Activia ou d'Actimel.
Le hic est que ces bonnes bactéries "actives et vivantes", dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé de pro biotiques, c'est plus de 10 % de gagné sur la balance. 
Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets !
En fait, en début d'année, des chercheurs ont eu l'idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de pro biotiques, ceux qu'on trouve justement dans les yaourts «santé plus».
Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l'alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l'effet sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l'épidémie d'obésité infantile.
En outre, il n'y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie : « J'ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ». 
Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles....
Finalement, les semeurs d'alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n'éclate trop au grand jour.
C'est ainsi qu'ils viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l'obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (Un monstre comme Danone, ça se ménage).
Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble > 1,5 milliards d'Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %.
Mais ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manœuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n'y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu'on nous invente une autre « Salade à la mode ».

/!\ Edit  08/03/2013 :
"Danone Canada a annoncé avoir réglé une poursuite en recours collectif concernant la publicité de ses produits de yogourt Activia et la boisson probiotique DanActive...." [..lire la suite]

Nouvelle Génération d’Adjuvants Vaccinaux : Pire Que Jamais ?

Une nouvelle génération d’adjuvants vaccinaux sont aujourd’hui produits en masse. Ils sont présentés comme étant sans danger, bien qu’ils cachent un sale petit secret : ils sont à base huileuse, ce qui pourrait les rendre plus dangereux encore dans une gamme de produits qui sont, par définition, déjà toxiques.
 
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Par Heidi Stevenson, Gaia-Health, 26 janvier 2013.
 
Tous les adjuvants vaccinaux sont par définition toxiques. Leur fonction est de stimuler le système immunitaire, et de déclencher une réponse à un agent toxique.
 
Une nouvelle génération d’adjuvants a été lancée ; ils sont présentés comme moins toxiques que tous ceux qui ont précédé, alors qu’en même temps, ils sont supposés faire du meilleur travail que leurs prédécesseurs, permettant au système immunitaire de réagir à des antigènes plus faibles. Ceci nous mène à la question de savoir  comment un adjuvant peut à la fois être plus sûr et à la fois plus apte à stimuler le système immunitaire pour l’obtention de réponses plus fortes, nécessaires à la production d’anticorps pour des antigènes en plus faibles quantités.
 
Ces nouveaux adjuvants sont fabriqués à partir de vésicules de membrane externe (VME) de bactéries. Dans une bactérie, les VME sont des espèces de sacs à l’extérieur de la membrane pour la protéger dans des environnements hostiles. Le rôle d’une VME est d’être toxique.
 
C’est  par la technologie de l’ADN recombinant qu’on obtient des bactéries modifiées qui vont permettre de produire ces VME, destinées à être utilisées comme antigènes ou adjuvants pour les vaccins.
 
Tous ces produits qui sont cultivés sur la surface des microbes ont une chose en commun : ce sont des protéoliposomes…
 
Ces nouveaux adjuvants ou antigènes avec adjuvants incorporés sont particulièrement préoccupants. Il est connu que les graisses et les huiles peuvent devenir particulièrement dangereuses quand elles sont injectées. C’est leur ressemblance avec les tissus normaux du corps qui en est la raison. Les graisses ne pénètrent normalement jamais dans le corps par injection. Quand elles sont soit digérées ou créées dans le corps, il n’y a pas de problème. L’injection n’est pas du tout la voie de pénétration normale des lipides dans le corps.
 
Un lipide injecté peut être considéré par le système immunitaire comme un envahisseur ; ce qui entraîne la production d’anticorps pour lutter contre cet envahisseur. Comme les lipides existent normalement partout dans le corps, quand le système immunitaire se radicalise en voyant un ennemi dans le lipide, il ne peut que l’attaquer où qu’il se trouve, dans quelque partie du corps que ce soit. C’est la définition même de la maladie auto-immune : le système immunitaire du corps commence à  s’attaquer lui-même.
 
Ce n’est un secret pour personne que l’injection de lipides provoque des maladies auto-immunes. En fait la chose est tellement bien connue que l’injection de lipide est une technique standard mise au point pour créer des maladies auto-immunes chez les animaux de laboratoire. En particulier, l’ingrédient actif dans l’adjuvant de Freund est un lipide qui est utilisé pour provoquer un analogue de la polyarthrite rhumatoïde humaine chez les rats de laboratoire.
 
Pourtant des lipides sous forme de Vésicules de membrane externe (VME) recombinés sont ajoutés aux vaccins et injectés à des êtres humains !
 
POURQUOI AVOIR RECOURS A DES ADJUVANTS VME ?
 
Il y a une volonté de lancer les adjuvants VME parce que les antigènes des vaccins – cette partie des vaccins qui est sensée déclencher une réaction immunitaire avec la création d’anticorps – doivent créer une forte réponse immunitaire. Mais la tâche n’est pas facile, sauf si l’antigène est un microbe vivant susceptible de provoquer une maladie. C’est la raison pour laquelle on a traditionnellement utilisé des microbes atténués ou tués. 
 
Toutefois, il n’est pas facile de produire ces microbes affaiblis ou tués ; on ne peut non plus en accélérer le processus. Cela coûte beaucoup d’argent et dans le cas de la grippe, le processus peut prendre trop de temps pour pouvoir répondre à une épidémie.
 
Ainsi, l’approche moderne consiste à utiliser des morceaux de microbes, ou mieux à faire se développer ces morceaux de microbes grâce à la technologie de l’ADN recombinant, comme avec les plants de tabac. Le problème avec cette méthode est que ces morceaux de protéines ne permettent pas une réponse immunitaire suffisante. Dès lors, du fait que l’ancienne méthode avec l’aluminium ne fonctionne pas suffisamment bien, il s’est avéré nécessaire d’utiliser des adjuvants plus puissants pour obtenir cette réponse immunitaire. C’est la raison pour laquelle on assiste aujourd’hui à une ruée pour la production d’antigènes et d’adjuvants.
 
Une fois que le processus de production d’un antigène particulier ou d’un adjuvant a été élaboré, il devient rapidement peu coûteux d’en produire à grande échelle pour les vaccins.
 
Il existe un vaccin avec adjuvant VME sur le marché, c’est le Cervarix. Son adjuvant porte le nom de ASO4. Il contient de l’aluminium, ainsi qu’un produit chimique qui est un lipide (MPL).
 
QU’EN EST-IL DE LA SECURITE DES ADJUVANTS VME ?
 
Les adjuvants ont été découverts par hasard quand on a remarqué que les récipients de vaccins sales, contaminés, permettaient à terme d’obtenir de meilleurs résultats dans la production d’anticorps. Il s’agit là du sale petit secret de la vaccinologie ; c’est cette découverte qui a conduit à la contamination intentionnelle des vaccins. Les contaminants ont été rebaptisés adjuvants.
 
Il est certain que les adjuvants provoquent des effets secondaires. Celui qui est devenu la norme, l’aluminium, est une toxine connue. Mais, du fait que l’aluminium permet de rendre les vaccins plus efficaces pour la production d’anticorps, ses caractéristiques toxiques ont été et sont toujours rejetées sous le tapis.
 
On a bien sûr testé d’autres adjuvants, mais ils se sont avérés être encore plus toxiques. Parmi les pires, on trouve les adjuvants huileux, les adjuvants de Freud. On a rapidement réalisé qu’ils étaient vraiment trop toxiques pour être utilisés dans les vaccins ; mais ils ont vite trouvé une autre utilisation commerciale. Les adjuvants de Freud sont aujourd’hui couramment utilisés dans la recherche médicale parce qu’ils peuvent, chez les animaux de laboratoire, créer l’équivalent des maladies auto-immunes qui se produisent chez l’homme, comme la polyarthrite rhumatoïde. Ces animaux sont ensuite étudiés pour trouver des traitements pour les maladies humaines.
 
Aujourd’hui, on a trouvé les adjuvants VME qui sont présentés comme plus sûrs encore. Un rapport récent  de l’Académie Nationale des Sciences (Proceedings of the national Academy of Sciences (PNAS) évoque : «  un mélange moins toxique du lipide monophosphorylé », une espèce (de MPL) obtenue par la méthode VME.
 
Il est à noter que l’accent est mis sur les termes « moins toxique ».
 
L’affirmation fallacieuse que les lipides VME sont sans danger est basée sur le fait qu’il s’agit de produits naturels. C’est le fait même qu’ils sont naturels – littéralement semblables à ceux qui sont normalement produits par la chimie du corps – qui les rend si dangereux. Leur injection peut les amener à être considérés comme des toxines et engendrer la production d’anticorps dirigés contre ces produits mêmes que l’on retrouve dans le corps. Une maladie auto-immune n’est rien d’autre que le système immunitaire qui se retourne contre lui-même.
 
On met évidemment l’accent sur la capacité des lipides VME à déclencher une forte réponse immunitaire pour la production d’anticorps…
 
C’est sur la base d’une espèce de foi qu’il nous faut accepter que ces lipides sont sans danger, alors que toutes les autres formes de lipides sont trop dangereuses pour les êtres humains. Mais où se trouvent les études, les tests qui le prouvent ?
 
QU’EN EST- IL DU PROCESSUS D’APPROBATION ?
 
La FDA a fait clairement savoir qu’elle n’approuvait pas les adjuvants. Sa logique est que les adjuvants ne sont pas produits directement pour les utilisateurs. Ils sont produits pour intervenir dans la composition de produits qui arriveront aux utilisateurs. La FDA ne se centre pas sur la série des composants des produits médicaux. Mais, le fait d’avoir donné sa bénédiction pour les vaccins, lui permet d’éluder la question ayant trait à la toxicité des adjuvants.
 
De toute évidence, il n’est pas possible d’effectuer des tests sur des produits qui sont destinés à engendrer des dommages - c’est précisément le cas de tous les adjuvants vaccinaux - et espérer en démontrer l’innocuité. On ne verra donc jamais de tests de sécurité sur ces produits ; ce serait bien entendu considéré comme contraire à l’éthique.
 
Mais apparemment pas si inéthique que cela s’il n’y a aucune raison de stopper leur utilisation dans les vaccins.
 
Les adjuvants VME sont présentés comme étant sans danger, mais cependant mieux à même d’engendrer une réponse immunitaire à partir d’antigènes à faibles doses – processus qui, par définition, exige des adjuvants plus toxiques et non des adjuvants moins toxiques.
 
Ainsi, la nouvelle génération des adjuvants VME serait-elle pire que jamais ? Y a-t-il des raisons de penser autrement ?
Nous pouvons cependant être certains d’une chose : la réponse, nous la trouverons dans le corps de nos enfants.
 
Ces adjuvants sont aujourd’hui produits en masse. Ils forment la base de l’énorme quantité de vaccins qui sont dans le pipeline.

Références

1.Modulating the innate immune response by combinatorial engineering of endotoxin, PNAS, Brittany D. Needham, Sean M. Carroll, David K. Giles, George Georgiou, Marvin Whiteley, andM. Stephen Trent
2.Bacterial outer membrane vesicles and the host–pathogen interaction, Genes and Development, Meta J. Kuehn and Nicole C. Kesty
3. Outer Membrane Vesicles Derived from Escherichia coli Induce Systemic Inflammatory Response Syndrome, PLoS One, Kyong-Su Park, Kyoung-Ho Choi, You-Sun Kim, Bok Sil Hong, Oh Youn Kim, Ji Hyun Kim, Chang Min Yoon, Gou-Young Koh, Yoon-Keun Kim, Yong Song Gho, doi:10.1371/journal.pone.0011334
4. Outer membrane vesicle of Neisseria meningitidis serogroup B as an adjuvant in immunization of rabbit against Neisseria meningitidis serogroup A, African Journal of Microbiology Research, Seyed Davar Siadat, Saied Reza Naddaf, Mehrangiz Zangeneh, Arfa Moshiri, Seyed Mehdi Sadat, Mehdi Shafiee Ardestani, Mohammad Hassan Pouriayevali, Safieh Amini, and Mohammad Reza Aghasadeghi. DOI: 10.5897/AJMR11.361
7. Delivery of foreign antigens by engineered outer membrane vesicle vaccines, PNAS, David J. Chen, Nikolaus Osterrieder, Stephan M. Metzger, Elizabeth Buckles, Anne M. Doody, Matthew P. DeLisa, and David Putnam
11. PorA Variable Regions of Neisseria meningitidis, Emerging Infectious Diseases
17. Contribution of bacterial outer membrane vesicles to innate bacterial defense, BioMed Central (open access), Andrew J Manning and Meta J Kuehn
18. Analysis of outer membrane vesicle associated proteins isolated from the plant pathogenic bacterium Xanthomonas campestris pv. campestris, BioMed Central (open access), Vishaldeep K Sidhu, Frank-Jörg Vorhölter, Karsten Niehaus, and Steven A Watt
20. Liposomal malaria vaccine in humans: A safe and potent adjuvant strategy, PNAS, L F Fries, D M Gordon, R L Richards, J E Egan, M R Hollingdale, M Gross, C Silverman, and C R Alving
 
http://gaia-health.com/gaia-blog/2013-01-26/new-generation-of-vaccine-adjuvants-worst-ever/ 

dimanche 27 janvier 2013

Notre poison quotidien



Notre poison quotidien
Une enquête de Marie-Monique Robin
Une coproduction d'Arte France et INA
France 2010, 113 Mn. - HD - Inédit

http://notre-poison-quotidien.arte.tv/
http://www.arte.tv/fr/_C2_AB-Notre-poison-quotidien-_C2_BB-Une-enquete-de-Mar...

Comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ?

Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n'ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C'est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

Aluminium : un poison dans notre maison

Considéré comme inoffensif, l’aluminium s’est imposé dans tous nos produits de consommation (aliments, médicaments, cosmétiques...).

Or, de plus en plus d'études démontrent qu'il serait responsable de cancers, de maladie d'Alzheimer, de Parkinson... Réponses avec le Dr Pierre Souvet, Président de l'Association santé environnement France.
 

Aluminium dans l'eau : une augmentation de cas d'Alzheimer

 
aluminium eau alzheimer
En 2000, l'étude PAQUID* a montré que le risque de contracter la maladie d'Alzheimer est 1,99 fois plus élevé dans les régions où l'eau est riche en aluminium (plus de 0,1mg/litre). Or, en France, la norme est de 0,2mg/litre d'eau potable, soit le double !

D'où ça vient : Il est ajouté du sulfate d'aluminium dans le traitement de l'eau potable pour la rendre transparente.

En quoi est-il nocif : L'aluminium se fixe sur les tissus cérébraux**, accélère leur vieillissement et détruit le système nerveux. « C'est un neurotoxique avéré. Il passe dans le sang, se fixe dans le cerveau et y reste. A force d'en absorber, cela entraîne des troubles neurologiques », explique le Dr Souvet.

Des solutions : A Paris, l'aluminium a été remplacé par du chlorure ferrique, une substance inoffensive.
 
* Etude menée par l'Inserm, réalisée dans les départements de la Gironde et de la Dordogne
** On a découvert depuis 1976 que l'aluminium pouvait entraîner une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. Lors de ces traitements, l'aluminium présent dans l'eau du liquide de dialyse passait directement dans le sang, et le cerveau. Les personnes atteintes souffraient de troubles de langage, de troubles moteurs, de convulsions... Depuis, de nombreuses autres études ont montré la nocivité de l'aluminium sur le cerveau.
 
- - Validé par Dr Pierre Souvet

Le nettoyage du gros intestin


 

Je ne sais plus le nom du médecin (le Dr Carton?) qui a dit au début du 20ème siècle que le côlon était un deuxième cerveau. Le gros intestin est un des grands nettoyeurs du corps, il est donc important de lui permettre de faire son travail. Il a également d'autres rôles, comme de réabsorber l'eau de la digestion et les vitamines.



Six aliments étonnants pour un nettoyage naturel du côlon 

 

   Les problèmes gastro-intestinaux prolifèrent dans la société d'aujourd'hui et c'est largement dû au fait que l'alimentation moderne manque grandement des nutriments nécessaires à une digestion saine (sans parler de la surcharge de toxines par les vaccins, les médicaments et les pesticides). Mais la bonne nouvelle est qu'une vie avec un dérangement digestif chronique ne vous prendra pas la tête si vous pratiquez des changements simples qui pourront améliorer de manière significative et même guérir de nombreux problèmes du côlon. Voici les six meilleurs aliments pour vous aider à maintenir un intestin en bonne santé :
1. Les pommes, le vinaigre de cidre. De nombreux protocoles évolués de nettoyage du côlon incluent soit la pomme entière, la compote de pommes, le jus de pommes ou le vinaigre de cidre parce que ce fruit courant est un puissant aliment nettoyeur. Riches en fibres, élément déjà largement connu pour aider à une bonne digestion, les pommes sont également riches en pectine, un composé d'hydrate de carbone qui agit comme un agent de lest dans l'intestin. Prise à dose thérapeutique, la pectine peut aider à extirper les toxines développées dans le côlon et renforcer le revêtement de l'intestin.
2. Les avocats. Pour un nettoyage quotidien du côlon, les avocats sont une autre grande option pour la détoxification et la digestion. Comme les pommes, les avocats sont riches en fibres et ils en contiennent des variétés solubles et insolubles dans la proportion de un pour trois, ce qui est tout à fait unique. Et comme on l'imagine, les fibres insolubles sont celles qui activent les mouvement du bol alimentaire normal et nettoient le côlon, réduisant efficacement le risque de développement d'un cancer du côlon.

Aussi importante est la quantité de fibres solubles de l'avocat, qui servent à absorber l'eau et mélangées à d'autres substances digérées les aident à se déplacer facilement dans le tube digestif. Cet effet mécanique ''gélifiant'' aide aussi à maintenir une régularité d'élimination et à empêcher l'accumulation de toxines qui peuvent conduire à une irrégularité et à la constipation.
3. Graines de lin et de chia (http://www.conseilsnutrition.tv/f-305_graine-de-chia). Uniques dans leur profil nutritionnel, graines de lin et de chia possèdent des acides gras et des fibres qui aident à soutenir une digestion saine et un côlon propre. Les deux sont riches en acides gras oméga 3, par exemple, dont on connaît le rôle stabilisateur des parois des cellules et anti-inflammatoire. Lin et chia contiennent aussi un mélange unique de fibres solubles, qui se mélangent à la nourriture pour optimiser le processus de la digestion.
4. Fruits et légumes riches en chlorophylle. Ils tendent à favoriser une digestion correcte et un nettoyage quotidien du côlon. Les épinards, les olives vertes, les asperges, les choux de Bruxelles, le chou blanc, le céleri, le chou vert, les algues, les poireaux, les pois et les blettes sont tous riches en chlorophylle, ce qui veut dire qu'ils peuvent participer au nettoyage du tube digestif et à la détoxication du foie. Une supplémentation avec de la chlorophylle liquide est une autre option pour stimuler l'absorption de ce nutriment important pour une santé maximum du côlon.
5. De l'eau pure (+ sel marin). Un côlon hydraté est un côlon sain. Une déshydratation perpétuelle peut conduire à de la constipation et à la fabrication de toxines, ce qui montre l'importance de boire tous les jours beaucoup d'eau sans fluor (grave problème aux US, du fluor est ajouté à l'eau du robinet). Vous pouvez ajouter un peu de sel de mer à votre eau pour aider à détoxifier.
6. Aliments fermentés. Le système digestif humain est composé d'un vaste réseau de microbactéries bénéfiques responsables de la digestion des aliments, de l'absorption des nutriments, du blocage de bactéries nuisibles et de l'élimination des toxines. Quand ces bactéries se retrouvent déséquilibrées, la santé digestive peut en souffrir – et plus l'équilibre bactérien est déstabilisé, plus les dégâts qui s'ensuivent sont importants.

Pour aider à compenser les dégâts faits à votre flore intestinale par l'environnement, les aliments chimiques, les antibiotiques, les aliments transformés et autres facteurs, il est intéressant d'ajouter des probiotiques et de manger beaucoup d'aliments fermentés riches en probiotiques*. Ce sera du thé kombucha et du kéfir. (J'ajouterai la choucroute, qui ne doit pas être fabriquée aux US, et tous les légumes lacto-fermentés)
* concernant les probiotiques : je connais trois personnes qui en prennent en continu depuis plusieurs mois et n'ont plus de ballonnements et de flatulences après les repas. Également perte modérée de poids sans changement dans le régime alimentaire. Ne pas acheter n'importe quelle marque (ils doivent impérativement être conservés au frais et il faut une dose quotidienne à prendre à jeun d'au moins 12 milliards de germes et l'idéal est qu'ils soient de qualité bio, bien entendu).

Source:
http://www.naturalnews.com/038680_colon_cleansing_foods_apple_cider_vinegar.html