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dimanche 24 février 2013

La création par la pensée

Durant des décennies, on a associé les pouvoirs de l'esprit à l’ésotérisme. Cependant, la mécanique quantique, modèle théorique et pratique aujourd'hui dominant dans le monde de la science, a démontré la corrélation existant entre la pensée et la réalité. D’étonnantes expériences ont été menées dans les laboratoires les plus avancés et viennent corroborer ce fait.
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L'étude sur le cerveau a avancé considérablement au cours des dernières décennies grâce à la tomographie. En connectant des électrodes à cet organe, on peut déterminer dans quelle région se produit chaque activité du mental ; on mesure l’activité électrique durant l’activité mentale, qu’elle soit rationnelle, émotionnelle, spirituelle ou sentimentale, et l’on sait de cette façon à quelle zone correspond telle ou telle faculté.
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Les expériences en neurologie ont démontré une chose qui semble tirée par les cheveux : quand nous regardons un objet, certaines parties du cerveau se mettent en activité…. Mais lorsque l’on exhorte un sujet à fermer les yeux et à l’imaginer, l'activité du cerveau est identique !
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Si le cerveau reflète la même activité lorsqu’il voit que lorsqu’il sent, alors on peut se poser la question suivante : qu’est-ce que la réalité ?
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« La solution est que le cerveau ne fait pas de différence entre ce qu’il voit et ce qu’il imagine parce que les mêmes réseaux neuronaux sont impliqués. Pour le cerveau est aussi vrai ce qu’il voit que ce qu’il sent. », affirme le biochimiste et docteur en médecine chiropratique, Joe Dispenza, dans le livre : Et, toi qu’est-ce que tu sais ?
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En d’autres mots, nous fabriquons notre réalité à partir de la façon dont nous traitons nos expériences, c'est-à-dire à travers nos émotions.

La pharmacie du cerveau
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Les réponses émotionnelles sont fabriquées dans un petit organe : l'hypothalamus. Il y a dans notre cerveau, la plus grande pharmacie qui soit et dans laquelle sont créées des particules appelées peptides, petites séquences d’aminoacides qui, une fois combinées, créent les neuro-hormones ou neuropeptides. Ce sont elles qui sont responsables des émotions que nous ressentons quotidiennement. D’après John Hagelin, professeur en physique : « il y a une chimie pour la rage, pour le bonheur, pour la souffrance, pour l’envie… ».
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Au moment où nous ressentons une émotion, l’hypothalamus libère ces peptides par la glande pituitaire jusque dans le sang, ils se connecteront ensuite avec les cellules ayant ces récepteurs à l’extérieur.
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pensées Le cerveau agit comme une tempête libérant les pensées à travers la fente synaptique. Personne n’a jamais vu de pensée, pas même dans les laboratoires les plus avancés, mais ce que l’on peut observer est l’orage électrique provoqué par l’activité mentale, connectant les neurones à travers les fentes synaptiques.
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Chaque cellule possède des milliers de récepteurs répartis à sa surface, comme pour s’ouvrir à ces expériences émotionnelles. Le Docteur Candance Pert, titulaire de brevets sur les peptides modifiés, et professeur de l'Université de médecine de Georgetown, explique : « Chaque cellule est un petit foyer de conscience. L’entrée d'un neuropeptide dans une cellule est équivalente à une décharge biochimique pouvant arriver à modifier le noyau de cette cellule. Notre cerveau fabrique ces neuropeptides et nos cellules s’habituent à recevoir chacune des émotions :
colère, angoisse, joie, envie, générosité, pessimisme, optimisme... Le fait de s’habituer à ces émotions crée des habitudes de pensée ».
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À travers des millions de terminaisons synaptiques, notre cerveau est continuellement en train de se recréer ; une pensée ou une émotion crée une nouvelle connexion, qui se renforce lorsque nous pensons ou sentons quelque chose à plusieurs reprises.
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Voici comment une personne associe une situation à une émotion : une mauvaise expérience dans un ascenseur, comme de rester enfermé, peut faire que l’objet ascenseur soit associé à la crainte de rester enfermé. Si l’on n’interrompt pas cette association, notre cerveau pourrait faire un lien entre cette pensée-objet avec cette émotion et renforcer cette connexion connue en psychologie sous le nom de phobie ou de peur.
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Toutes les habitudes et addictions opèrent selon la même mécanique. Une peur (de ne pas arriver à dormir, de parler en public, de tomber amoureux…) peut nous mener à recourir à un médicament, une drogue ou à un type de pensée nocive. L’objectif inconscient étant de tromper nos cellules, généralement avec une autre émotion, différente, qui nous stimule, nous distrait de la peur. De cette façon, à chaque fois que nous revenons à cette situation, la peur nous connectera, inévitablement, à la solution, c'est-à-dire à l’addiction. Derrière chaque addiction (drogues, personnes, boisson, jeu, sexe, télévision) il y a une peur insérée dans la mémoire cellulaire. La bonne nouvelle est que lorsque l’on brise ce cercle vicieux, que l’on casse cette connexion, le cerveau crée un autre pont entre les neurones, un passage vers la libération. Parce que, comme cela a été démontré à l’institut de technologie du Massachusetts dans des recherches avec des lamas bouddhistes la méditation, notre cerveau est constamment en train de se reconstruire, même dans la vieillesse.
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Par conséquent, il est possible de désapprendre et de réapprendre à vivre les émotions.
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> L’esprit créateur
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pensées Des expériences menées dans le domaine des particules élémentaires ont conduit les scientifiques à reconnaître que l'esprit est capable de créer. Selon les termes de Amit Goswani, professeur de physique à l'Université Oregon, le comportement de microparticules varie en fonction de ce que fait l’observateur : « quand l'observateur regarde, il se comporte comme une onde, et s’il ne le fait pas, comme une particule. ».


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Cela signifie que les attentes de l’observateur influencent la réalité des laboratoires... Et chacun de nous est composé de millions d'atomes.
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Transposé dans le domaine de la vie quotidienne, cela nous emmène vers le fait que notre réalité est, jusqu’à un certain point, le produit de nos propres attentes. Si une simple particule, la plus petite partie de matière dont nous sommes constitués, peut se comporter comme de la matière ou comme une onde, alors nous pouvons faire de même.

La réalité moléculaire
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Les expériences surprenantes du Scientifique japonais Masaru Emoto avec les molécules d'eau ont ouvert une porte à l’incroyable possibilité que notre esprit puisse être en mesure de créer la réalité.
Armé d'un puissant microscope électronique muni d’une minuscule caméra, Emoto a photographié des molécules provenant d’eaux polluées et de sources. Il a placé des gouttelettes en chambre froide jusqu’à ce qu’elles se figent et a ainsi pu les photographier.
Il découvrit ainsi que les eaux pures créaient des cristaux d'une incommensurable beauté, tandis que ceux des eaux polluées étaient chaotiques.
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pensées Plus tard, il mit des mots comme amour ou je te hais et trouva un résultat similaire : l'amour créait de belles formes moléculaires tandis que la haine générait le chaos. L'explication biologique de ce phénomène est que les atomes qui composent les molécules (dans ce cas, deux petits d'hydrogène et un grand d'oxygène) peuvent être classés de différentes façons : harmonieuses ou chaotiques. Si nous prenons en compte le fait que 80% de notre corps est constitué d’eau, nous comprendrons comment nos émotions, nos paroles et même la musique que nous écoutons, influencent notre réalité de façon plus ou moins harmonieuse.
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Notre structure interne réagit à tous les stimuli externes, en réorganisant les atomes des molécules.
Bien que les philosophes Grecs spéculassent déjà à propos de son existence, l'atome n’est devenu une réalité scientifique qu’au début du XXème siècle.
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La physique atomique a cédé la place à la théorie de la relativité et, de là, à la physique quantique.
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Aujourd'hui, on enseigne dans les écoles du monde entier que l'atome est composé de particules d'un signe positif (protons) et neutre (neutrons) composant son noyau, et de particules de signe négatif (électrons) gravitant autour de lui. Son organisation rappelle extraordinairement celle de l’Univers, des planètes (électrons) gravitant autour d'un soleil ou d'un noyau (protons et neutrons).
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Ce que la plupart d’entre nous ignorons c'est que la matière dont sont constitués les atomes est pratiquement inexistante. Pour reprendre les mots de William Tyler, Professeur émérite de l'Ingénierie et la science de la matière à l'Université de Stanford, « La matière n'est ni statique ni prévisible. À l'intérieur des atomes et des molécules, les particules occupent un espace négligeable : le reste est vide. »
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En d'autres termes, l'atome n'est pas une réalité finie, mais quelque chose de beaucoup plus malléable que nous le pensions. Le physicien Amit Goswani est sans équivoque : Heisenberg, le codécouvreur de la mécanique quantique, a été très clair à ce sujet : « les atomes ne sont pas des choses mais des tendances. Ainsi, au lieu de penser aux atomes comme étant des causes, nous devrions penser plutôt en termes de possibilités, des possibilités de la conscience. »
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La physique quantique ne calcule que les possibilités, alors une question vient immédiatement à l'esprit : Qui choisit parmi ces possibilités qui font se produire mon expérience actuelle ?
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La réponse de la physique quantique est catégorique : « la Conscience est en cause, l’observateur ne peut pas être ignoré ».

Quelle réalité préfères-tu ?
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La fameuse expérience avec la molécule fullerène du Dr Anton Zeillinger, à l'Université de Vienne, a attesté que les atomes du fullerène (structure atomique ayant 60 atomes de carbone) ont pu passer à travers deux trous simultanément. Cette expérience de science-fiction, se réalise aujourd'hui normalement dans les laboratoires du monde entier, où l’on arrive à faire des photographies de particules.
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La réalité de la bilocation, c’est-à-dire le fait que quelque chose puisse se trouver à deux endroits à la fois, est déjà du domaine public, tout au moins dans le domaine de la plupart des sciences innovantes.
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penséesJeffrey Satinover, ex-président de la fondation Jung, de l’Université d’Harvard : « En ce moment même, vous pouvez voir dans de nombreux laboratoires États-Uniens, des objets assez grands et visibles pour l'œil humain qui se trouvent à deux endroits au même moment, et il est même possible de les photographier. Je crois que beaucoup de gens vont penser que les scientifiques sont devenus fous, mais c’est la réalité, et c'est quelque chose que nous ne pouvons pas encore expliquer ».
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Peut-être parce que certains pensent que les gens ordinaires ne seront pas en mesure de comprendre ces expériences, les scientifiques n'ont toujours pas réussi à communiquer à la population les magnifiques implications que ceci apporte à notre vie, bien que des théories annexes fassent déjà partie du domaine de la science vulgarisée.
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Il est certain que la théorie des Univers Parallèles, provenant de celle de la superposition quantique, est celle qui a le mieux réussi à atteindre le grand public.
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Tout ça pour en venir à dire que la Réalité est un nombre n d’ondes qui coexistent dans l’espace-temps comme des possibilités, jusqu’à ce qu’elles deviennent réelles : ce que nous vivons.
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Ce sont nous-mêmes, par nos choix, et surtout avec nos pensées (« je peux », « je ne peux pas ») qui nous enfermons dans une réalité limitée et négative ou dans la réalisation des choses que nous rêvons.
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En d'autres termes, la physique moderne, nous dit que nous pouvons atteindre tout ce à quoi nous aspirons (dans la gamme des possibilités-ondes, bien sûr).
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En réalité, les conclusions de la physique quantique sont expérimentées concrètement par les êtres humains depuis des millénaires dans le domaine de la spiritualité.
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pensées Selon l’investigateur des manuscrits de la mer morte, Greg Braden, les anciens Esséniens (la communauté spirituelle, à laquelle appartenait Jésus-Christ) avaient une façon de prier très différente de celle d'aujourd'hui. Dans son livre l’Effet Isaïe : Décoder la science perdue de la prière, comprendre les prophéties destinées à notre époque, Braden garantit que leur façon de prier était très différente de celle que les chrétiens adoptaient. Au lieu de demander quelque chose à Dieu, les Esséniens visualisaient la chose demandée comme étant accomplie. Sans aller très loin, une technique calquée sur ce principe est aujourd’hui pratiquée dans le sport de haut niveau.
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Beaucoup ont sûrement vu dans des championnats d’athlétisme comment les athlètes de saut en hauteur ou à la perche, pratiquent des exercices de simulation de sauts : ils se visualisent eux-mêmes accomplissant l’exploit, ni plus ni moins. Cette technique provient de la psychologie du sport, laquelle a développé des techniques recueillies de philosophies Orientales.
L’actuelle programmation neurolinguistique, utilisée dans le domaine de la publicité, des relations publiques et dans la société, y correspond dans le recours au temps présent et à l’affirmation, en temps que véhicules permettant d'atteindre les objectifs.
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La parole, les mots seraient le premier pas de la création de la réalité, ce qui signifie que nous devons être prudents avec ce que nous disons car, en quelque sorte, nous attirons cette réalité.
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Raphaël Palacios
Journal Espagnol « El Jaque Mate »
www.rafapal.com

Pour ceux qui s'intéressent particulièrement à ce sujet ou qui en ignorent tout, je vous recommande les vidéos : "What the bleep do we know, que sait-on vraiment de la réalité" et la suite "Que sait-on vraiment de la réalité, dans le terrier du lapin"
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Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

vendredi 15 février 2013

Neuf questions pour triompher dans tout débat SUR LES VACCINS

vaccin
David Mihalovic, ND
Depuis que la pandémie de grippe a été déclarée, plusieurs soi-disant « experts » des vaccins sont « sortis du bois » pour tenter de justifier l’efficacité des vaccins. Tous répètent comme des perroquets les mêmes perspectives historiques et pseudo-scientifiques que les 9 questions suivantes peuvent facilement déconstruire.

Affirmation : L’étude des vaccins, l’histoire de ce qu’ils ont permis de réaliser, leur efficacité et leurs mécanismes sont parfaitement connus et démontrés dans les cercles scientifiques et médicaux.

Réalité : Ces prétentions sont complètement fausses.

1.   Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir une étude en double aveugle avec placebo contrôlé qui prouve l’efficacité et l’innocuité des vaccins ?

2.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait fournir des preuves scientifiques de quelque étude que ce soit qui confirmerait la sécurité et l’efficacité à long terme des vaccins ?

3.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir des preuves scientifiques qui pourraient démontrer que la diminution des maladies dans n’importe quelle partie du monde et à n’importe quelle époque est à attribuer à la vaccination des populations ?

4.   Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait expliquer comment la sécurité des vaccins, la répartition de leurs composants dans le corps, ainsi que leur élimination ont été scientifiquement démontrées si leur pharmacocinétique (l’étude de l’absorption par le corps, la distribution, le métabolisme et l’élimination de tel ou tel produit) n’a jamais fait l’objet d’une étude en ce qui concerne chaque vaccin ?

L’un des éléments les plus importants permettant de définir la toxicité de n’importe quel vaccin est précisément sa pharmacocinétique.

Dans toute l’histoire des vaccins, il n’existe pas d’étude réalisée en double aveugle avec placebo contrôlé qui ait jamais prouvé leur sécurité, leur efficacité et leurs réalisations (à moins que par réalisations on entende les dommages qui ont été provoqués à toute la race humaine.)

Il n’existe pas non plus d’études contrôlées dans quelque pays que ce soit qui auraient objectivement prouvé que les vaccins ont eu un effet direct sur la réduction de quelque type de maladie que ce soit et dans n‘importe quelle partie du monde.

Toutes les études qui ont tenté de démontrer la sécurité et l’efficacité des vaccins n’ont pu que se heurter à des problèmes neurotoxiques, cancérogènes, mutagènes ou de fertilité. Mais ces problèmes ont été mis de côté.

Affirmation : les conservateurs et les additifs chimiques utilisés dans la fabrication des vaccins sont sûrs et aucune étude n’a prouvé que leur utilisation était dangereuse pour l’homme.

Réalité : Cette affirmation est complètement fausse.

5.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plait justifier scientifiquement que le fait d’injecter des produits neurotoxiques à un être humain puisse être bénéfique à sa santé et prévenir des maladies ?

6.  Question à poser : pourriez-vous fournir un profil de la relation bénéfices/risques démontrant que l’injection d’un produit neurotoxique en vue de prévenir une maladie  présente davantage de bénéfices que de risques pour la santé ?

Cette question n’a même plus sa place dans un débat. Il est un fait scientifiquement établi dans des centaines d’études que les conservateurs et les additifs chimiques des vaccins endommagent les cellules. La neurotoxicité, l’affaiblissement immunitaire, l’inflammation auto-immune chronique et les effets cancérogènes ne sont que quelques-uns des nombreux effets qui ont été observés sur le corps humain.
Voir la liste des produits chimiques utilisés dans les vaccins :
http://preventdisease.com/news/09/100509_vaccine_chemicals_inserts.shtml

Il est encore heureux que les compagnies pharmaceutiques nous précisent les dégâts que les vaccins peuvent produire sur le corps humain, mais les gens ne lisent généralement pas ces informations, alors que tout ce qu’il y a à faire est de lire la notice de chaque vaccin. Cette notice précise les ingrédients, les effets secondaires qui pourraient parfois s’avérer mortels.
http://preventdisease.com/news/09/092109_H1N1_package_inserts_warnings.shtml

A titre d’exemple jetez un coup d’œil  à mon analyse du vaccin Arepanrix H1N1
http://preventdisease.com/news/09/102609_Alert_Canadians_Arepanrix_vaccine_analysis.shtml

Tout professionnel de santé qui pense qu’il est justifié d’injecter quelque type de neurotoxine dans le corps d’une personne pour prévenir une maladie quelconque ne peut être que mal informé, induit en erreur ou ignorant de toute logique en ce qui concerne la santé humaine.

Affirmation : la personne qui reçoit un vaccin contenant un antigène étranger est à l’abri de futures infections.
 Réalité : Cette prétention est complètement fausse.

7.  Question à poser : pourriez-vous justifier scientifiquement que le fait de contourner les voies respiratoires et les muqueuses serait avantageux. Comment pourriez-vous également justifier scientifiquement que le fait d’injecter directement des virus dans le flux sanguin pourrait améliorer le fonctionnement immunitaire et prévenir des maladies ?

8.  Question à poser : pourriez-vous justifier scientifiquement qu’un vaccin pourrait empêcher des virus de muter ?

9.  Question à poser : pourriez-vous s’il vous plaît fournir une justification scientifique quant à la manière dont une vaccination pourrait cibler un virus chez un individu infecté, alors que le virus en question ne correspondrait pas parfaitement à la configuration virale ou à la souche du vaccin ?

Tous les promoteurs de vaccins ne réalisent pas que les voies respiratoires de l’homme (en fait de tous les mammifères) contiennent des anticorps qui initient les réponses immunitaires naturelles au sein de la muqueuse des voies respiratoires. Le fait de contourner les muqueuses du système immunitaire en injectant directement des virus dans le sang conduit à une corruption du système immunitaire lui-même. Il en résulte que les virus pathogènes ou les bactéries ne pouvant être éliminés par le système immunitaire, se maintiendront dans le corps  se multiplieront  ou muteront quand la personne sera, dans l’environnement, exposée à plus d’antigènes, des toxines qui continueront à assaillir son système immunitaire.

Malgré l’injection de n’importe quel type de vaccin, les virus continueront à circuler dans le corps et à muter. Quand les fabricants de vaccins ciblent une souche virale sans en connaître exactement les propriétés mutagènes équivaut à viser une cible fixe qui aurait déjà été déplacée. Dans ce cas, le tireur viserait non pas ce qui est mais ce qui était !

Les virus de la grippe peuvent muter, se modifier et s’adapter plusieurs fois au cours d’une seule saison grippale. Ce qui rend parfois le vaccin contre la grippe saisonnière totalement inefficace au cours de la saison. Ironie du sort, les défenses immunitaires de l’organisme humain peuvent cibler toutes ces modifications alors que les vaccins en  sont incapables.
 Je n’ai jamais rencontré un défenseur de la théorie vaccinale, scientifique ou médecin qui ait pu répondre à une seule de ces questions, sans parler des huit autres.

Au cours d’un débat  ayant trait aux questions qui précèdent, les situations suivantes pourraient se présenter :
 - Ils vont reconnaître leur défaite et admettre qu’ils sont perplexes.
 - Ils vont tenter de discréditer tout ce qui ne se rapporte pas directement à la question posée.
 - Ils formuleront leur réponse en s’appuyant sur des arguments « historiques » et des études scientifiques qui ont été réfutées maintes et maintes fois. Pas un seul partisan des vaccins ne sera jamais à même de répondre directement à ces questions dans un débat public.

 source: http://preventdisease.com/news/09/102809_9_arguments_to_win_any_vaccine_debate.shtml

Sylvie Simon – Le lobbying et la peur.

Sylvie Simon dénonce dans cette interview la manipulation des lobbies en général et de l'industrie pharmaceutique en parlticulier. "Aux yeux d'une industrie qui veut gagner toujours plus, il faut créer plus de malades pour vendre plus de vaccins et de médicaments ! Et c'est ce qu'ils font, ils fabriquent des malades !". 


liens à suivre:
  1. Claire Séverac / Sylvie Simon – La coupe est pleine.
  2. Sylvie Simon – Le gaz de shiste (Radio L’heure Qui Sonne).
  3. Sylvie Simon – le 23.03.10 sur RIM.
  4. SYLVIE SIMON: SCANDALES ET VACCINATIONS.
  5. Sylvie Simon et LLP conférence sur la vaccination.

mardi 12 février 2013

Les Incroyables Comestibles

 
Pour faire face à la crise, des citoyens proposent des fruits et légumes en libre-service dans l'espace public.



La démarche participative Incredible Edible nommée Les Incroyables Comestibles en France, est une action citoyenne planétaire de reconnexion des gens entre eux, en lien avec la terre nourricière. Elle a été lancée par deux mères de famille en 2008 à Todmorden, l’une des villes du nord de l’Angleterre fortement touchée par la crise économique.
Cette mobilisation rend possible l’émergence d’un nouvel art de vivre par le partage et le choix conscient de produire et consommer localement, dans un esprit d’entraide. Le moteur du mouvement est la transformation de l’espace public en jardin potager géant et gratuit. À Bayonne, par exemple, des jardiniers et des artistes cultivent leurs potagers ensemble et partagent leurs récoltes avec les habitants. En Alsace, des volontaires de plusieurs communes lancent de nouvelles coopérations avec leurs élus locaux : ils mettent en place des jardins partagés et créent des bacs de plantation dans les rues pour Les Incroyables Comestibles.
Démarrée en France au printemps 2012, cette démarche révolutionnaire grandit fortement à raison de plus d’une nouvelle action par jour. L’approche se veut conviviale et bienveillante, dans une chaine solidaire intergénérationnelle et multiculturelle. Elle repose sur un constat simple : plus on plante, plus on sème, plus on récolte. L’abondance est le fruit du partage et si on s’y met tous, on change le monde !

À consulter aussi :

À voir aussi : 

« Incredible Edible Todmorden », un court-métrage mettant en évidence le travail d’auto-production de l’alimentation locale des « Incroyables Comestibles de Todmorden » :



Les incroyables comestibles sur France 3 :



lundi 11 février 2013

Liste rouge des additifs alimentaires

Liste rouge des additifs alimentaires 

 

Après l'Aspartame et le Glutamate, voici les additifs alimentaires !

En effet, comme pour les OGM, (voir infos des mois de mai 2008 et juin 2008), vous allez voir se ce cachent les étiquettes.
Sur certains emballages, les noms des additifs sont notés et NON les E..., tout ceci pour ne pas que le consommateur s'alarme ! Donc faire très attention, "l'absence de E..." notifié sur l'emballage de vos produits, ne veut pas dire : "ABSENCE D'ADDITIF !"

La liste rouge = additifs à éviter
La liste orange = additifs dont les rapports scientifiques sont contradictoires
La liste verte = additifs considérés comme inoffensif à ce jour pour notre santé

Vous aurez droit aux diverses listes (rouge, verte et orange) lors des infos suivantes, mais pour l'heure, place à la première partie de la liste rouge.
TOUS ces additifs alimentaires sont à éviter grandement. Si il y a ++, il faut formellement le proscrire de votre alimentation.

E102: Tartrazine. Colorant synthétique jaune. ++
Risques: hyperactivité, asthme, urticaire, rhinites, troubles de la vue, insomnies, pourrait être cancérigène avec effets mutagènes et tératrogènes, résistance microbienne aux antibiotiques.
Est utilisé dans de nombreux aliments (boissons, merguez, charcuteries, bonbons, gâteaux, médicaments...)
Interdit en Autriche, Finlande, Norvège et en Suisse.

E104: Jaune de Quinoléine. Colorant de synthèse. ++
Risques: hyperactivité, asthme, eczéma, insomnie, risques d'allergies, et est soupçonner d'être cancérigène.
Interdit aux USA et en Australie.

E107: Jaune 2 G ou Sunset Yellow FCF. Colorant synthétique.
Risques: hyperactivité, asthme, eczéma, insomnies.
Normalement interdit en France...



vendredi 8 février 2013

Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés


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La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.
 
Les enfants non vaccinés n’auront jamais de produits chimiques dangereux, immunosuppresseurs, cancérigènes, neurotoxiques et toxiques pour la fertilité qui seront injectés dans leur corps.

 Ces produits chimiques se retrouvent dans quasi chaque vaccin que la FDA a approuvé.
 
 
 
Dr BuchwaldSelon le Dr Buchwald, « la raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher de public de réaliser que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner autant d’enfants que possible. »
 
 
« Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. » Feu le Dr Gherard Buchwald, Allemagne.
 
“ Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish” a dit le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle. «  Vous trouverez toutes les autres pathologies, mais vous ne trouverez pas d’autisme. Nous sommes en plein cœur du pays des Amish et l’on n’en voit aucun, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. »
 
Les parents qui ont fait le plus d'études sont ceux qui ont le moins tendance à vacciner, ce qui contredit justement les interprétations erronées de beaucoup de professionnels de santé qui prétendent que les parents ne vaccinent pas parce qu’ils seraient justement sous-éduqués, pauvres ou désinformés.
 
Ce qui est plus encourageant encore pour ceux qui défendent le droit à une information plus juste sur les vaccins, c’est que les parents les plus éduqués réduisent aussi leur adhésion aux autres vaccins infantiles non controversés, un bon signe donc, qui prouve que la plupart des toxines cachées dans les vaccins sont petit à petit en train d’être découvertes par les parents et le public en général.
 
Selon deux siècles de graphiques et des données statistiques officielles, nous savons que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu, sont survenus historiquement soit sans, soit bien avant les efforts publics de vaccination contre des maladies spécifiques.
 
Dans une choquante étude de virologie fraîchement publiée, des chercheurs de l’Erasmus Medical Center aux Pays-Bas ont démontré qu’un vaccin habituel contre la grippe saisonnière chez les enfants, entravait un élément-clé de leur système immunitaire pour la défense contre la grippe. Cette étude n’avait pas été conduite par des scientifiques hostiles aux vaccins. Au contraire, elle avait été menée par des chercheurs pro-vaccins qui ont passé leur carrière à essayer de développer de meilleurs vaccins. L’auteur principal, Rogier Bodewes, a délivré sobrement comme message au sujet des vaccins antigrippaux « qu’ils ont des inconvénients potentiels qui ont précédemment été sous-évalués et qui sont aussi matière à débat. »
 
Cette étude a impliqué une évaluation scientifique poussée du système immunitaire. Les chercheurs ont collecté le sang de 27 enfants sains non vaccinés d’environ 6 ans d’âge et celui de 14 autres enfants atteints de fibrose cystique qui avaient reçu une vaccination annuelle contre la grippe. Les chercheurs ont trouvé que les enfants non vaccinés avaient une réponse immunitaire supérieure, leur offrant une protection plus large contre ce à quoi ils pouvaient être confrontés lors de la saison antigrippale concernée et même en cas de contact avec des souches pandémiques.
 
Nous avons pris soin d’environ 30 000 ou 35 000 enfants depuis toutes ces années, et je ne pense pas que nous ayons eu le moindre cas d’autisme chez ces enfants accouchés par nous et qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin… « Chaque médecin dans ce pays a commis sans en avoir conscience des crimes aussi odieux que ce qu’ont fait les nazis » a déclaré le Dr Mayer Eisenstein.
 
Selon l’enquête de 2011 sur l’état de santé des enfants non vaccinés et leurs maladies, les résultats montrent que les enfants non vaccinés sont largement moins affectés par les maladies habituelles.
 
L’asthme, le rhume des foins et la neurodermatite… une récente étude allemande qui a porté sur 17 461 enfants entre 0 et 17 ans (Etude KIGGS), a montré que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, 10,7% de ces enfants souffrent de rhume des foins et 13,2% de neurodermatite. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, par exemple la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6% alors qu’elle est de 14 à 16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW). La prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés dans notre étude est de 0,2%, celle du rhume des foins de 1,5% et celle de la neurodermatite de 2%. 
 
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Selon l’étude KIGGS, plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés à au moins un allergène testé (20 allergènes communs étaient testés) et 22,9% présentaient une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de test sanguin, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants présentaient une allergie.
 
Il y a aussi des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant, plus de 80% des parents ont déclaré qu’il s’agissait seulement  d’une forme atténuée de la maladie ou à tout le moins, d’une forme cependant « hautement fonctionnelle » pour l’enfant atteint de cette forme peu sévère d’autisme. Sur ces 4 enfants, un présentait des taux de métaux franchement très élevés (mercure, aluminium, arsenic), et dans un autre de ces cas, la mère fut testée elle aussi très positive pour le mercure.
 
L’étude KIGGS a montré que 12,8% des enfants allemands avaient de l’herpès et que 11% souffrent d’otite moyenne (une inflammation de l’oreille moyenne). Si vous comparez cette situation à celle des enfants non vaccinés, vous pourrez vous apercevoir que l’herpès est vraiment rare chez ces derniers.(moins de 0,5%)
 
Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20% présentent des verrues (Source : netdoktor.at) Seuls 3% des enfants non vaccinés dans notre étude ont présenté des verrues.
 
« J’ai observé que mes enfants non vaccinés étaient en meilleure santé, plus forts et plus robustes que leurs pairs vaccinés. Les allergies, l’asthme, la pâleur ainsi que les problèmes de comportement et d’attention étaient clairement plus fréquents parmi mes jeunes patients vaccinés. Mes patients non vaccinés, à l’opposé, n’ont pas souffert de maladies infectieuses de façon plus fréquente ou plus sévère que leurs pairs vaccinés : leur système immunitaire gère généralement très bien ces challenges-là. » Dr Incao, dans son témoignage au sujet de la vaccination anti-hépatite B.
 
Les enfants non vaccinés ont 5 fois moins de risque de souffrir d’asthme que les enfants vaccinés, 2,5 fois moins de risque d’avoir des problèmes de peau et 8 fois moins de risque d’êtres hyperactifs.
 
Les enfants vaccinés ont 14 fois plus de risque de souffrir d’asthme que les non vaccinés et 9 fois plus de risque d’avoir des problèmes cutanés.
 
La question, que les partisans d’une meilleure information vaccinale persistent à poser de longue date, consiste à savoir de quoi aura l’air la santé globale de ces enfants non vaccinés ? Eh bien, de ce que nous pouvons déduire de ces données exposées ci-dessus, il y a une indication assez forte que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront un jour partie des populations jouissant de la meilleure santé possible au monde. Ils pourront alors un jour dire « Merci maman, merci papa et merci aussi à chaque chercheur et journaliste qui aura donné à voir le vrai visage des vaccins. »
 
Dave Mihalovic est un docteur en naturopathie qui s’est spécialisé dans la recherche sur les vaccins, la prévention des cancers et l’approche naturelle des traitements de santé.