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vendredi 6 mars 2015

Les remèdes naturels pour arrêter de fumer


Fumer est plus qu’une mauvaise habitude. C’est une addiction très mauvaise pour votre santé dans son ensemble. C’est la première cause de mortalité évitable aux Etats-Unis. Dans ce pays, elle est la cause d’un tiers des morts par cancer et d’un quart des attaques cardiaques, selon l’Association Américaine du Poumon.

Les raisons principales pour lesquelles on commence à fumer sont la pression de nos pairs, pour se conformer à un statut, pour gérer le stress ou des situations embarrassantes et en raison de l’influence des média. Avec chaque cigarette, le corps construit une dépendance à la nicotine, le composant addictif, et bientôt, on commence à fumer de plus en plus.

La nicotine, de même que la fumée inhalée et recrachée, causent de nombreux problèmes de santé. Ceux-ci incluent des problèmes respiratoires, une augmentation de la pression sanguine et du rythme cardiaque, un affaiblissement du système immunitaire, un appauvrissement du sperme chez les hommes, une réduction de la fertilité, une irrégularité du cycle menstruel, une précocité de la ménopause chez les femmes et des cancers du poumon et d’autres types de maladies.

On suppose aussi que les non-fumeurs développent des maladies dues à l’inhalation de la fumée de cigarette, appelée tabagisme passif.

Quand on voit les effets du tabac, il est essentiel que les fumeurs fassent tous les efforts possibles pour arrêter aussi tôt que possible. Au début, il faut vous attendre à ressentir les effets du manque, comme la frustration, l’anxiété, la colère, des problèmes de concentration, une augmentation de l’appétit, des maux de tête, une hausse de votre tension et un besoin irrépressible de fumer.

Mais si vous êtes déterminé, peu importe que vous fumiez deux cigarettes ou deux paquets par jour, arrêter de fumer est possible.

Vous pouvez obtenir de l’aide de professionnels ou des prescriptions médicales aux produits de remplacement de la nicotine. Vous pouvez aussi opter pour des remèdes naturels qui vous aideront à arrêter de fumer. Voici le top 10 de ces remèdes naturels, sachant qu’il est préférable de suivre les remèdes à base d’herbes sous la supervision de votre médecin :

1. La lobelia

La lobelia contient un ingrédient actif nommé lobélie, réputé pour réduire les effets de la nicotine dans le corps, particulièrement la libération d’un neurotransmetteur, la dopamine. La lobelia est disponible sur le marché sous forme de vinaigre. Le dosage habituel est de 20 à 60 gouttes, trois fois par jour. Il est toutefois mieux de commencer avec un dosage plus bas et de l’augmenter graduellement. La lobelia étant toxique, nous vous recommandons de l’utiliser sous la supervision d’un médecin.

Attention: les personnes ayant une maladie cardiaque ou une tension trop élevée ne doivent pas consommer cette herbe, tout comme les femmes enceintes et les enfants.

2. La réglisse

La réglisse est une herbe expectorante et adoucissante. Son léger gout sucré aide à oublier le besoin urgent de fumer. De plus, cette herbe est un tonifiant surrénal qui aide à équilibrer les niveaux de cortisol, à réduire la fatigue et à restaurer l’énergie.

Mâcher un petit bâton de réglisse peut combler votre envie pressante de fumer. Vous pouvez même boire du thé à la racine de réglisse deux ou trois fois par jour.

Attention: la réglisse n’est pas recommandée aux personnes qui souffrent de diabète, de tension, d’une maladie surrénale ou d’un problème au niveau d’un rein ou du foie.

3. Le piment de Cayenne

Le piment de Cayenne désensibilise lui aussi le système respiratoire du tabac et des irritants chimiques contenus dans la fumée. De plus, sa propriété antioxydante stabilise les membranes des poumons. Le piment de Cayenne peut être utilisé sous diverses formes, parmi lesquelles le piment frais, la poudre, les capsules et le thé, quand l’objectif est d’arrêter de fumer. Toutefois, la meilleure option est de verser deux ou trois pincées de poudre dans un verre d’eau et de boire cette préparation tous les jours, surtout si vous avez de très fortes envies de fumer.

4. Le millepertuis perforé

Cette herbe médicinale peut vous aider à arrêter de fumer grâce à ses propriétés apaisantes qui combattent le stress et l’énervement dus à l’arrêt.

En fait, on a observé que les personnes qui passent par les symptômes de privation de nicotine vivent la même anxiété et le même stress que celles qui souffrent de dépression.

Au cours d’une étude pilote, 24 personnes qui fumaient une cigarette ou plus par jour ont pris une capsule (450 g) de millepertuis perforé deux fois par jour, tout en étant suivies par un conseiller, dans l’optique d’arrêter de fumer. Au bout de 12 semaines, 9 d’entre elles avaient arrêté de fumer.

Cependant, on ne peut pas s’appuyer complètement sur cette étude, dans la mesure où elle n’a pas été validée par l’utilisation d’un placebo ou d’un double-aveugle.

Le millepertuis perforé est valable sous forme liquide, en capsules et en vrac. Vous devez commencer à en prendre deux semaines avant d’arrêter de fumer.

Attention: cette herbe interférant avec certains médicaments, vous devez demander l’avis d’un médecin. De toute façon, elle est déconseillée aux femmes enceintes ou qui allaitent.

5. L’avoine verte

L’avoine verte, aussi connue sous le nom d’avena sativa, est un traitement herbal dont une étude a établi, en 1971, qu’il réduit l’envie de nicotine et soulage les symptômes de manque, en jouant un rôle de détoxifiant. De plus, l’avoine verte a un effet tonifiant sur le système nerveux.

On trouve des capsules d’avoine verte sur le marché. On peut en prendre 300g chaque jour en toute sécurité, mais il est recommandé de consulter un médecin qui fixera le dosage qui vous convient.

6. Le ginseng

Le ginseng peut également soulager la fréquence des envies de fumer. Il est considéré comme un tonifiant des glandes surrénales et aide à rééquilibrer le niveau de cortisol dans le sang. Le ginseng aide également à gérer le stress physique et émotionnel et restaure l’équilibre du corps quand il fait l’expérience des symptômes du manque. Il aide aussi à gérer le stress mental de l’arrêt en aiguisant la concentration, améliorant le sang et réduisant l’anxiété.

Ajouter une cuillère de poudre de ginseng aux céréales de votre petit-déjeuner ou à un verre de lait réduit les envies pressantes de fumer. Vous pouvez aussi mâcher une petite quantité de ginseng séché et en avaler le jus.

Attention: Ne prenez pas de ginseng si vous souffrez de problèmes cardiaques, de diabète, d’une maladie auto-immune, de schizophrénie ou de sensibilité hormonale.

7. La valériane

La valériane est une plante florale qui sert de sédatif et de remède contre l’anxiété, considérée comme efficace pour aider à arrêter de fumer. Elle est connue pour interagir avec les récepteurs du cerveau, d’où son effet sédatif. De plus, la valériane aide à supporter les symptômes du manque, comme l’irritabilité, la dépression, la nervosité et l’anxiété. D’après la Société Américaine contre le Cancer, elle aide à trouver un sommeil plus réparateur.

Cette herbe est disponible sous forme de capsules, de poudre et de teinture. Vous devez l’utiliser en suivant les instructions d’un médecin.

8. La passiflore

En encourageant à la relaxation, la passiflore peut aider à vaincre l’anxiété et l’irritabilité qui accompagnent l’arrêt de la cigarette. Elle est aussi utile à ceux qui connaissent insomnies et nervosité.

Vous pouvez prendre de la passiflore sous forme de thé, de teinture ou de capsules. Comme toutes les herbes, il est préférable de la prendre sous la supervision d’un médecin. Elle est déconseillée aux femmes enceintes et qui allaitent.

9. L’acupuncture

Les acupuncteurs utilisent des aiguilles très fines qu’ils insèrent sur cinq points des oreilles pour aider à réduire les symptômes du manque, comme l’irritabilité, la nervosité et l’agitation grâce à la sensation de calme qu’elles procurent. En même temps, cette technique aide au processus de désintoxication. Vous aurez probablement besoin de fréquentes séances pendant les deux premières semaines, après quoi vous pourrez les espacer.

10. Le massage des oreilles

Le massage des oreilles est aussi un moyen de gérer le manque. Les oreilles sont en effet considérées comme la zone du corps qui aide à l’arrêt de la cigarette. Quand vous massez vos oreilles, cela stimule les points d’acupuncture, ce qui réduit le besoin irrépressible de fumer. Massez vos oreilles environ deux minutes par jour diminue la sensation de manque.

Ces remèdes naturels vous aideront à arrêter de fumer. Mais n’oubliez jamais que c’est une volonté forte qui est l’élément le plus important pour briser cette habitude.

Après avoir arrêté de fumer, il est important de réparer les dégâts que cela a occasionnés à votre corps, par une alimentation adéquate, le sport, la méditation et le sommeil nécessaire.


http://incrblemonde.blogspot.fr/2015/03/les-remedes-naturels-pour-arreter-de.html

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L'astaxanthine un antioxydant particulièrement puissant


L'astaxanthine appartient à la grande famille des caroténoïdes dont elle possède les puissantes propriétés antioxydantes. L'astaxanthine est fabriquée par plusieurs genres d'algues et de planctons ; c'est le pigment rouge qui donne leur couleur aux saumons, aux crevettes et aux flamants roses. La capacité de l'astaxanthine à neutraliser l'oxygène singulet et à éliminer les radicaux libres de l'oxygène ayant éveillé l'intérêt des chercheurs, des études scientifiques de plus en plus nombreuses sont réalisées pour évaluer ses propriétés.




L'astaxanthine dans l'alimentation de l'homme
L'astaxanthine est naturellement apportée dans l'alimentation de l'homme par des produits de mer comme les krills, les crevettes, les homards, le cabillaud, le maquereau, le saumon ou d'autres poissons rouges. Dans le saumon sauvage, on trouve des concentrations d'astaxanthine jusqu'à 40 mg/kg. Les saumons d'élevage, quant à eux, reçoivent dans leur alimentation des suppléments d'astaxanthine synthétique et sa concentration atteint dans sa chair 5 mg/kg. Un apport quotidien de 4 mg d'astaxanthine correspond à l'absorption de 100 g de saumon sauvage ou de 400 g de saumon d'élevage.

Une activité antioxydante
La molécule d'astaxanthine est très similaire à celle du bêta-carotène, avec cependant quelques différences dans leurs propriétés chimiques et biologiques. Plusieurs études ont comparé l'activité antioxydante de l'astaxanthine avec celle d'autres caroténoïdes. Comme eux, l'astaxanthine est un puissant piégeur de l'oxygène singulet. Une étude a observé que l'astaxanthine neutralisait deux fois plus efficacement l'oxygène singulet que le bêta-carotène (et près de 80 fois plus efficacement que la vitamine E) en solution chimique1. Le lycopène, par contre, était 30 % plus efficace que l'astaxanthine. Des résultats similaires ont été observés par des chercheurs travaillant sur un système in vitro de cellules de sang humain traitées avec différents caroténoïdes et ensuite exposées à l'oxygène singulet. Là encore, le lycopène s'est montré le plus efficace, suivi par la zéaxanthine puis le bêta-carotène2. L'astaxanthine neutralise également les radicaux libres. Une étude montre ainsi qu'elle prévient 50 fois plus efficacement la peroxydation des acides gras en solution chimique que le bêta-carotène ou la zéaxanthine3.

Dans une étude d'une durée de deux semaines, cinq sujets ont reçu 3,6 mg/j d'astaxanthine, cinq autres ont reçu 7,2 mg/j et trois, 14,4 mg/j. Aucun effet secondaire n'a été observé et un effet antioxydant a été constaté sur les LDL sériques, l'oxydation étant progressivement ralentie au fur et à mesure que les doses d'astaxanthine augmentaient4.

Astaxanthine et système immunitaire
On a montré que l'astaxanthine diminue chez le rat une enflure induite alors que la vitamine E reste sans effet5. Elle aide également à combattre les symptômes de la maladie ulcéreuse liée à Helicobacter pylori. Elle réduit les symptômes de l'inflammation gastrique et est également associée à une modification de la réponse à l'inflammation6. On peut penser que les propriétés antioxydantes de l'astaxanthine expliquent son rôle dans l'inflammation. Cependant, d'autres études sont nécessaires pour mieux comprendre son mode spécifique d'action contre l'inflammation.

Un certain nombre d'essais in vitro et in vivo sur des modèles animaux a montré que l'astaxanthine influence significativement la fonction immunitaire. In vitro, l'astaxanthine stimule la production d'anticorps par des cellules de rate de souris stimulées avec des globules rouges de moutons7. Cette action s'exerce au moins en partie sur les cellules T et, plus particulièrement, sur les cellules T auxiliaires8.

Chez des souris âgées, l'astaxanthine peut partiellement restaurer la réponse immunitaire humorale diminuée9. Des études in vitro sur des cellules de sang humain ont démontré que l'astaxanthine stimule la production d'immunoglobuline en réponse à des stimuli dépendant des cellules T.

Astaxanthine et santé de l'œil
De nombreuses données indiquent que certains caroténoïdes peuvent participer à la protection de la rétine contre les dommages oxydatifs. Une étude sur des rats montre que l'astaxanthine atténue efficacement des lésions rétiniennes tout en protégeant les photorécepteurs de la dégénérescence.

Les résultats de cette étude suggèrent que l'astaxanthine pourrait être bénéfique dans la prévention et le traitement des lésions neuronales associées à la dégénérescence maculaire liée à l'âge10.

Les photorécepteurs des animaux nourris avec de l'astaxanthine étaient moins endommagés par l'attaque des rayons UV et guérissaient plus rapidement que ceux des rats n'ayant pas reçu d'astaxanthine.

Astaxanthine et cancer
Plusieurs études ont montré, chez des mammifères, une activité anticancéreuse de l'astaxanthine. Ainsi, l'une d'entre elles a mis en évidence, chez des souris, un effet protecteur contre la carcinogenèse de la vessie. Les chercheurs ont nourri deux groupes de souris (respectivement 36 et 33 animaux) avec un carcinogène pendant 22 semaines. Ce carcinogène a ensuite été éliminé de l'alimentation des animaux. Après une semaine d'intervalle, le second groupe de souris a reçu dans son alimentation de l'astaxanthine pendant vingt semaines. L'examen histologique a permis de constater une incidence de 42 % des carcinomes de la vessie dans le groupe non supplémenté et de seulement 18 % dans celui ayant reçu de l'astaxanthine11. Dans une seconde étude, les chercheurs ont montré chez des rats que l'astaxanthine pouvait prévenir la carcinogenèse buccale. Ils ont donné à deux groupes d'animaux un carcinogène connu, l'un d'eux recevant en plus de l'astaxanthine. Ils ont constaté une plus faible incidence de différents types de croissances cancéreuses dans la gueule des rats ayant pris de l'astaxanthine que dans celle de ceux n'ayant reçu que le carcinogène. Les chercheurs en ont conclu que l'astaxanthine offrait une protection efficace contre le cancer buccal12. L'activité anticancéreuse de l'astaxanthine peut être liée au rôle que jouent les caroténoïdes dans la communication cellulaire au niveau des gap junctions.

Astaxanthine et santé du cœur
Chez l'homme, l'astaxanthine est transportée par les VLDL, les LDL et les HDL. Dans un test in vitro et une étude sur des sujets humains, l'ingestion quotidienne de 3,6 mg d'astaxanthine pendant deux semaines consécutives protégeait le cholestérol-LDL d'une oxydation induite in vitro. Dans une étude sur un modèle animal, une supplémentation en astaxanthine avait pour résultat une augmentation des niveaux sanguins de cholestérol-HDL, la forme de cholestérol sanguin inversement associé aux maladies cardio-vasculaires. L'astaxanthine pourrait ainsi exercer une action bénéfique pour la santé du cœur en modifiant les niveaux de cholestérol-LDL et HDL mais, également, en réduisant l'inflammation supposée être associée au développement des maladies cardio-coronariennes.


1. Di Mascio P. et al., Antioxidant defense systems: the role of carotenoids, tocopherols, and thiols, Am. J. Clin. Nutr., 1991, 53: 194S-200S.
2. Tinkler J.H. et al., Dietary carotenoids protect human cells from damage, J. Photochem. Photobiol. B, 1994, 26:283-285.
3. Terao J., Antioxidant activity of beta-carotene-related-carotenoids in solution, Lipids, 1989, 24: 659-661.
4. Miki W. et al., Astaxanthin-containing-drink, Patent application number 10155459, Japanese patent office, publication date 16 June 1998.
5. Kurashige M. et al., Inhibition of oxidative injury of biological membranes by astaxanthin, Physiol. Chem. Phys. Med., 1990, NMR 22, 27-38.
6. Bennedsen M. et al., Treatment of H. pylori infected mice with antioxidant astaxanthin reduces gastric inflammation, bacterial load and modulates cytokine release by splenocytes, Immunol. Lett., 1999, 70, 185-189.
7. Jyonuchi H. et al., Studies of immunomodulating actions of carotenoids. I. Effects of beta-carotene and astaxanthine on murine lymphocyte functions and cell surface marker expression in in vitro culture system, Nutr. Cancer, 1991, 16 (2): 93-105.
8. Jyonouchi H. et al., Studies of immunomodulating actions of carotenoids. II. Astaxanthin enhances in vitro antibodies production to T-dependent antigens without facilitating polyclonal B-cell activation, Nutr. Cancer, 1993, 19(3): 269-280.
9. Jyonuchi H. et al., Immunomodulating actions of carotenoids: enhancement of in vivo and in vitro antibody production to T-dependent antigens, Nutr. Cancer, 1994, 21 (1) : 47-58.
10. Tso M.O. et al., Method of retarding and ameliorating central nervous system and eye damage, US patent #5527533, Board of trustees of the University of Illinois, United States of America, 1996.
11. Tanaka T. et al., Chemoprevention of mouse urinary bladder carcinogenesis by the naturally occuring carotenoid astaxanthin, Carcinogen, 1994, 15:15-19.
12. Tanaka T. et al., Chemoprevention of 4-nitroquinoline-1-oxide-induced oral carcinogenesis by dietary curcumin and hesperidin: comparison with the protective effect of beta-carotene, Cancer Res., 1994, 54: 4653-4659.



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samedi 7 février 2015

Recette de l'antibiotique naturel le plus puissant qui tue n'importe laquelle des infections dans le corps



Recette de l'antibiotique naturel le plus puissant qui tue n'importe laquelle des infections dans le corpsLa formule de base de ce puissant fortifiant remonte à l’Europe médiévale, c’est-à-dire à l’époque où les gens souffraient de toutes sortes de maladies et d’épidémies. 
Ce fortifiant est en fait un antibiotique qui tue les bactéries à Gram positif et à Gram négatif. Il dispose également d’une formule antivirale et antifongique puissante, augmente la circulation sanguine et le flux lymphatique dans toutes les parties du corps. Ce remède à base de plantes est le meilleur choix pour la lutte contre le candida. 
Ce fortifiant a aidé beaucoup de gens à guérir de nombreuses maladies virales, bactériennes, parasitaires et fongiques et même la peste! Sa puissance ne devrait certainement pas être sous-estimée. 
Il peut guérir de nombreuses maladies chroniques ou aiguës. Il stimule la circulation sanguine et purifie le sang. Cette formule a aidé des millions de personnes à travers les siècles à lutter contre la plupart des maladies les plus mortelles. Le secret réside dans la puissante combinaison d’ingrédients naturels de haute qualité et frais! 
Pour résumer, ce fortifiant est efficace dans le traitement de toutes les maladies, renforce avec succès le système immunitaire, agit comme antiviral, antibactérien, antifongique et antiparasitaire. Il est d’une aide précieuse dans les infections les plus graves. 
  
Recette du fortifiant 
Vous pouvez porter des gants lors de la préparation, en particulier lors de la manipulation des piments, car les picotements dans les mains peuvent être difficiles à supporter. Attention, son odeur est très forte et il peut stimuler les sinus instantanément. 
Ingrédients: 
  • 700 ml de vinaigre de cidre (toujours utiliser du bio)
  • 1/4 de tasse d’ail finement haché
  • 1/4 de tasse d’oignon finement haché
  • 2 piments frais, les plus forts que vous puissiez trouver (soyez prudent en les nettoyant, portez des gants!!!)
  • 1/4 de tasse de gingembre râpé
  • 2 cuillères à soupe de raifort râpé
  • 2 cuillères à soupe de curcuma ou deux morceaux de racine de curcuma
Préparation: 
  1. Mettez tous les ingrédients dans un bol et mélangez les, à l’exception du vinaigre.
  2. Transférez le mélange dans un bocal.
  3. Versez du vinaigre de cidre et remplissez le complètement. C’est préférable que le bocal contienne 2/3 d’ingrédients secs, et de remplir le reste avec du vinaigre.
  4. Fermez bien et remuez.
  5. Conservez le bocal dans un endroit frais et sec pendant 2 semaines. Remuez bien plusieures fois par jour.
  6. Après 14 jours, passez le mélange dans une passoire ou mieux, ajoutez une gaze pour bien extraire le jus.
  7. Utilisez le reste des ingrédients secs dans les préparations alimentaires.
Votre fortifiant est prêt à l’emploi. Vous n’avez pas besoin de le garder au réfrigérateur. Il durera longtemps. 
Astuce supplémentaire: vous pouvez également l’utiliser dans la cuisine – mélangez le avec un peu d’huile d’olive et utilisez le comme sauce à salade ou dans vos ragoûts. 
Dosage: 
  1. Attention: la saveur est très forte!
  2. Astuce supplémentaire: mangez une tranche d’orange, de citron ou de citron vert après avoir pris le fortifiant pour soulager la sensation de brûlure.
  3. Gargarisez-vous la bouche et avalez.
  4. Ne diluez pas dans de l’eau car cela réduirait l’effet.
  5. Prenez 1 cuillère à soupe chaque jour pour renforcer le système immunitaire et lutter contre le froid.
  6. Augmentez la quantité chaque jour jusqu’à atteindre une dose d’un verre à liqueur par jour.
  7. Si vous luttez contre une maladie ou une infection plus grave, prenez une cuillère à soupe du fortifiant 5-6 fois par jour.
  8. Il est sans danger pour les femmes enceintes et les enfants (utilisez de petites doses), parce que les ingrédients sont naturels et ne contiennent pas de toxines.
Les bienfaits pour la santé 
L’ail est un antibiotique puissant avec une large gamme de bienfaits. Contrairement aux antibiotiques chimiques qui tuent des millions de bactéries dont votre corps a besoin, il n’a pour cible que les bactéries et micro-organismes pathogènes. L’ail stimule et augmente également la quantité de bactéries saines. C’est un agent antifongique puissant qui détruit tout antigène, agent pathogène, et micro-organismes pathogènes. 
L’oignon est le plus proche parent de l’ail et il a une action similaire mais plus douce. Ensemble, ils créent un duo très puissant. 
Le raifort est une plante puissante, efficace pour les affections des sinus et des poumons. Il ouvre les voies des sinus et stimule la circulation là où les rhumes et la grippe commencent habituellement, comme le diraient la plupart des médecins. 
Le gingembre a des propriétés anti-inflammatoires puissantes et c’est un grand stimulant de la circulation. 
Les piments sont les stimulants de la circulation les plus puissants.  Leurs propriétés antibiotiques n’agissent que là où les affections pathogènes résident. 
Le curcuma est l’épice la plus parfaite, il nettoie les infections et réduit l’inflammation. Il bloque le développement du cancer et prévient la démence. Il est particulièrement utile pour ceux qui souffrent de douleurs articulaires. 
Le vinaigre de cidre - Il doit y avoir quelque chose de très sain dans l’utilisation du vinaigre de cidre car le père de la médecine, Hippocrate, l’utilisait vers les années 400 avant JC du fait de ses propriétés curatives. Il est dit qu’il n’a utilisé que deux remèdes : le miel et le vinaigre de cidre. Le vinaigre de cidre est fabriqué à partir de pommes fraîches et mûres qui sont ensuite fermentées et passent par un processus rigoureux pour donner le produit final. Le vinaigre de cidre contient de la pectine, une fibre qui réduit le mauvais cholestérol et régularise la tension artérielle. 
Les experts de la santé conviennent que les gens ont besoin de plus de calcium en vieillissant. Le vinaigre aide à l’extraction du calcium à partir d’aliments qui en contiennent, ce qui contribue au processus de maintien de la résistance osseuse. Une carence en potassium provoque une variété de problèmes, y compris la perte des cheveux, les ongles cassants et les dents fragiles, la sinusite et le nez qui coule. Le vinaigre de cidre est riche en potassium. Des études ont montré que les carences en potassium provoquaient une lenteur de la croissance.  Tous ces problèmes peuvent être évités si vous utilisez du vinaigre de cidre régulièrement. Le potassium supprime également les déchets toxiques de l’organisme. 
Le bêta-carotène prévient les dommages causés par les radicaux libres, maintient la peau ferme et jeune. Le vinaigre de cidre est bon pour ceux qui veulent perdre du poids. 
Il décompose la graisse, ce qui soutient un processus naturel de perte de poids. Le vinaigre de cidre contient de l’acide malique, efficace dans la lutte contre les infections fongiques et bactériennes. Cet acide dissout les dépôts d’acide urique qui se forment autour des articulations et soulage ainsi les douleurs articulaires. L’acide urique dissous est ensuite éliminé de l’organisme. 
On croit que le vinaigre de cidre est utile dans le traitement de problèmes comme la constipation, les maux de tête, l’arthrite, la faiblesse osseuse, l’indigestion, l’hypercholestérolémie, la diarrhée, l’eczéma, l’irritation oculaire, la fatigue chronique, l’intoxication alimentaire légère, la perte de cheveux, l’hypertension artérielle, l’obésité, et de nombreux autres problèmes de santé. 
Ce fortifiant est la meilleure combinaison pour lutter contre chacune de ces affections. Protégez votre santé en utilisant des antibiotiques naturels. 

 Borce Velkovski

Source : http://www.healthyfoodhouse.com/kill-your-infections-with-this-master-tonic-recipe-2/

vendredi 2 janvier 2015


La science confirme que le curcuma est aussi efficace que 14 médicaments
Le curcuma est l’une des plantes les plus étudiées qui existe aujourd’hui. Ses propriétés médicinales et ses composants (principalement la curcumine) ont fait l’objet de plus de 5600 études biomédicales revues et publiées.
En fait, notre projet de recherche d’une durée de cinq ans sur cette plante sacrée a révélé plus de 600 applications préventives et thérapeutiques potentielles, ainsi que 175 effets physiologiques bénéfiques.
Etant donné la densité considérable de recherches effectuées sur cette épice remarquable, il n’est pas étonnant qu’un nombre croissant d’études aient conclu qu’on peut le comparer favorablement à une variété de médicaments conventionnels, y compris :
Tahor/ Atorvastatine (médicament contre le cholestérol) : une étude de 2008 publiée dans le journal Drugs in R & D a constaté qu’une préparation basique de curcuminoïdes du curcuma se comparait favorablement à l’atorvastatine (nom commercial Tahor) sur la dysfonction endothéliale, la pathologie sous-jacente des vaisseaux sanguins qui entraîne l’athérosclérose, en association avec la réduction de l’inflammation et le stress oxydatif chez les patients diabétiques de type 2.

Corticostéroïdes (médicaments stéroïdiens)

une étude de 1999 publiée dans le journal Phytotherapy Research a constaté que le polyphénol primaire dans l’épice curcuma, se comparait favorablement aux stéroïdes dans la gestion de l’uvéite antérieure chronique, une maladie inflammatoire de l’œil.
Une étude de 2008 publiée dans Critical Care Medicine a conclu que la curcumine se comparait favorablement au médicament corticostéroïde dexaméthasone dans le modèle animal comme thérapie alternative pour protéger la transplantation pulmonaire associée à des blessures produites par des gènes inflammatoires. Une étude précédente de 2003 publiée dans Cancer Letters a trouvé qu’il se comparait également favorablement au dexaméthasone dans les lésions pulmonaires d’ischémie/ reperfusion.

Prozac/ Fluoxétine & Imipramine (antidépresseurs)

une étude de 2011 publiée dans le journal Acta Poloniae Pharmaceutica a constaté que la curcumine se comparait favorablement aux deux médicaments dans la réduction d’un comportement dépressif chez un modèle animal.

Aspirine (anticoagulant)

Une étude de 1986 in vitro et ex vitro publiée dans le journal Arzneimittelforschung a constaté que la curcumine a des effets de modulation antiplaquettaires et de prostacycline qui sont comparables à l’aspirine, en indiquant qu’il peut être intéressant chez les patients sujets à la thrombose veineuse et nécessitant un traitement anti-arthrite.

Médicaments anti-inflammatoires

une étude de 2004 dans le journal Oncogene a constaté que la curcumine (de même que le resvératrol) sont des alternatives efficaces à certains médicaments comme l’aspirine, l’ibuprofène, le sulindac, le phénylbutazone, le naproxène, l’indométacine, le diclofénac, la dexaméthasone, le célécoxib, et le tamoxifène en exerçant une activité anti-inflammatoire et antiproliférative contre les cellules tumorales.

Oxaliplatine (médicament de chimiothérapie)

une étude de 2007 publiée dans le International Journal of Cancer a constaté que la curcumine se compare favorablement à l’oxaliplatine comme agent antiprolifératif dans les lignées cellulaires colorectales.

Metformine (médicament contre le diabète)

une étude de 2009 publiée dans le journal Biochemitry and Biophysical Community Research a étudié en quoi la curcumine pourrait être utile dans le traitement du diabète, en trouvant qu’elle active l’AMPK (qui augmente l’absorption du glucose) and supprime l’expression du gène de la glucogénèse (qui supprime la production de glucose dans le foie) dans les cellules d’hépatome. Fait intéressant, ils ont trouvé que la curcumine était 500 à 100 000 fois (dans la forme connue sous le nom de tétrahydrocurcuminoïdes (THC)) plus puissante que la metformine en activant l’AMPK et sa cible en aval l’acétyl-CoA carboxylas (ACC).
Le curcuma et ses composants révèlent également leurs propriétés thérapeutiques dans les recherches sur la résistance des cancers à plusieurs médicaments.
Nous avons trouvé pas moins de 54 études indiquant que la curcumine peut induire la mort cellulaire ou de sensibiliser les lignées cellulaires de cancer résistant aux médicaments à un traitement conventionnel.
Nous avons identifié 27 études sur la capacité de la curcumine soit à induire la mort cellulaire ou à sensibiliser les lignées cellulaires de cancer résistant à plusieurs médicaments à un traitement conventionnel.
Si on considère que le curcuma est utilisé depuis des milliers d’années dans de nombreuses cultures à un usage culinaire et médical, cela en fait un argument fort pour utiliser la curcumine comme alternative à un médicament ou adjuvant dans le traitement du cancer.
Ou mieux encore, utilisez du curcuma certifié biologique (non irradié) à des doses culinaires réduites au quotidien afin de prévenir et des doses de concentré après qu’une maladie grave ait pris place. Vous nourrir au lieu de faire de l’automédication avec des « nutraceutiques », devrait être l’objectif d’une alimentation saine.
Sources:
Credits: Written by Sayer Ji of www.greenmedinfo.com via ESM

Source

dimanche 21 décembre 2014

Des scientifiques ont trouvé que sniffer du romarin peut augmenter la mémoire de 75%



Le romarin est une plante merveilleuse avec une tradition d’utilisation qui existe depuis des millénaires. Il y a d’innombrables utilisations dans la cuisine et en médecine à base de cette plante.
Saviez-vous que le romarin a été associé à l’amélioration de la mémoire depuis la nuit des temps? Cela est vrai, et il a même été appelé la plante du souvenir à la période romantique de la dernière partie de l’ère élisabéthaine. Dans Hamlet de Shakespeare, Ophélie dit: « Il y a du romarin, c’est pour les souvenirs. » (Hamlet, iv. 5) Le romarin a également été longtemps utilisé en Europe et en Australie comme symbole pour les souvenirs lors des mariages, des commémorations de la guerre et des funérailles. [1] Dans les temps anciens, les personnes en deuil le portaient à leurs boutonnières, le brûlaient comme un encens ou le jetaient dans les fosses comme un symbole de souvenir pour les morts.Il semble que l’usage de cette tradition du romarin pourrait en réalité exister depuis plus d’un millénaire, on retrouve ses origines dans le monde arabe à l’époque médiévale ou la science était très avancée: dans un passage du «Niewe Herball » de Henry Lyte en 1578, il existe également une version anglaise de Rembert Dodoens du traité français, il est écrit que « les arabes et leurs successeurs scientifiques disent que le romarin apporte du confort au cerveau, à la mémoire et aux sens internes, et qu’il restaure la parole et les issus à base de fleurs, comme avec du sucre, à consommer tous les jours. » [2]

En raison de son apparence ésotérique, le romarin a parfois servi sous forme d’amulette de plantes, où il était placé sous les taies d’oreiller ou tout simplement servait comme bouquet. On pensait que cette utilisation du romarin pouvait protéger le dormeur des cauchemars, et ainsi accroître sa mémoire.

Ce qui est fascinant, c’est que plusieurs études scientifiques ont également montré desrésultats remarquables des effets du romarin sur la mémoire

En aromathérapie, le rôle de l’huile essentielle de romarin agit comme un agent qui favorise la clarté mentale. Cela a été validé par l’étude de Moss, Cook, Wesnes et Duckett (2003), dans laquelle l’inhalation d’huile essentielle de romarin avait considérablement amélioré la performance de la qualité globale de la mémoire et des facteurs de la mémoire secondaire des participants à l’étude. [3]

Plus récemment en 2012, une étude réalisée sur 28 personnes âgées en moyenne de 75 ans a montré des améliorations statistiquement significatives (en fonction de la dose) dans les performances cognitives avec l’utilisation de doses de poudre de feuilles séchées de romarin. [4]

Une autre études réalisée par Mark Moss et Lorraine Oliver à l’Université de Northumbria, Newcastle, a identifié le 1,8-cinéole (un composé du romarin) comme un agent potentiellement responsable de la performance cognitive et de l’humeur. [5]

Des études subséquentes menées par Mark Moss et son équipe ont constaté des améliorations de la mémoire jusqu’à un incroyable pourcentage de 75% par la diffusion d’huile essentielle de romarin. [6]
Maintenant si vous vous demandez: «Comment est-il possible qu’un arôme puisse améliorer la mémoire? », c’est une très bonne question.Voici une citation fascinante de l’un des articles scientifiques référencés : « Les composés volatils (par exemple les terpènes) peuvent entrer dans la circulation sanguine par l’intermédiaire de la muqueuse nasale ou pulmonaire. Les terpènes sont de petites molécules organiques qui peuvent facilement traverser la barrière sang-cerveau et par conséquent avoir des effets directs sur le cerveau en agissant sur les sites récepteurs ou les systèmes enzymatiques « [5].
Les terpènes sont des composants primaires d’huiles essentielles et ont souvent une forte odeur, ils ont également un large éventail d’arômes naturels. Il a aussi été constaté que le 1,8-cinéole pénètre dans le sang des mammifères après l’inhalation ou l’ingestion. [7]
Il serait intéressant de prendre du romarin pour savoir s’il pourrait favoriser votre mémoire lors de votre prochain examen, et voir si cela aide à la mémoire? Et pour vous inspirer davantage: La lavande. Dans une étude publiée en 1998 dans l’International Journal of Neuroscience,
on a prouvé que le romarin augmente la vigilance mais on a prouvé que la lavande augmente la vigilance mais aussi accroît la précision dans les tests de mathématiques! [8] Et pour approfondir, la possibilité d’un mélange magique avec votre huile personnalisée pour un souvenir total!
Le romarin est très facile à cultiver dans de nombreux jardins et fournit une abondante source d’alimentation – souvent presque trop abondante! Vous pouvez couper quelques branches de romarin (il est toujours très vert), le laisser sécher sur un radiateur pendant quelques jours, puis mettre les feuilles en forme d’aiguille dans un pot prêt pour l’emploi dans la cuisine à chaque fois que nécessaire. C’est tellement aromatique et beaucoup mieux que ceux achetés en magasin.
Le romarin est un exemple d’une ancienne tradition à base de plantes qui a été validé par des expériences modernes. Le romarin est l’une des plantes médicinales
les plus remarquables, et encore aujourd’hui, bien que les trésors perdus de l’ancien monde soient considérés comme faux par la médecine moderne. Si une plante a été utilisée pendant un millénaire pour un état, il semble très probable qu’il doit y avoir quelque chose. Quand allons-nous rattraper les connaissances anciennes? Quand est-ce que les traditions et les savoirs anciens vont se combiner avec la science et les connaissances actuelles ? Espérons que ce soit pour bientôt, tant que le plus de produits et d’aliments possible restent loin des OGM.
Pour en savoir plus sur les effets du romarin sur la mémoire, voici les liens de Robert Tisserand ici http://roberttisserand.com/2013/04/new-rosemary-memory-research/ et ici http://roberttisserand.com/2012/03/rosemary-boosts-brain-power/

Sources:
[1] Henry Lyte “Niewe Herball”, 1578, p.264 http://books.google.com/books?id=ifxNAAAAcAAJ&pg=PA264
[2] http://www.awm.gov.au/commemoration/customs/rosemary.asp
[3] Moss M., Cook J., Wesnes K., & Duckett P. (2003). Les arômes des huiles essentielles au romarin et à la lavande ont des effets sur la cognition et l’humeur chez un adulte en bonne santé. International Journal de Neuroscience, 113(1): 15-38. Retrieved 24March2013from http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12690999

[4] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21877951
[5] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3736918/
[6] http://roberttisserand.com/2013/04/new-rosemary-memory-research
[7] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/3671550
[8] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10069621/
[9] http://news.discovery.com/human/life/sniffing-rosemary-improves-memory-130409.htm
Crédits: Herbs Info, ESM


http://www.sante-nutrition.org/scientifiques-trouve-sniffer-du-romarin-augmenter-memoire-75/


© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

mardi 21 octobre 2014

Cannelle et miel : la combinaison qui guérit !

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Il semblerait que le mélange cannelle-miel soit miraculeux en matière d’effets bénéfiques sur la santé. Nos grands parents le savaient déjà. A l’heure actuelle, la médecine s’intéresse de plus en plus à ses bienfaits .
Pour les maladies cardiaques, la combinaison cannelle /miel serait favorable, elle diminuerait le taux de cholestérol dans les artères et sauverait certains malades de la crises cardiaques. Il est conseillé d’en absorber régulièrement, le matin, un mélange de miel et de cannelle, par exemple avec des fruits, ou bien dans une tasse d’eau chaude. Cela permettrait d’avoir un meilleur souffle, de renforcer les battements du cœur, de revitaliser les artères et les veines. L’usage quotidien de la cannelle et du miel fortifierait le système immunitaire, et défendrait le corps.
Quelques applications cannelle et miel
La sagesse populaire conserve encore le savoir des propriétés de guérison du miel et de la cannelle. Le miel et la cannelle sont encore utilisés comme médicament dans de nombreuses situations, notamment chez les gens qui, en raison de la distance ou des revenus, ont l’accès aux soins de santé réduit. Le miel possède des fonctionnalités naturelles anti-bactériennes. Le miel appliqué sur des plaies ou des brûlures empêche l’infection et aide la guérison.
Pour l’Arthrite
Les personnes souffrantes d’arthrite peuvent en consommer tous les jours, matin et soir, une tasse d’eau chaude avec 2 cuillères de miel et une petite cuillère à café de cannelle en poudre. Ce breuvage pris régulièrement, même l’arthrite chronique peut être guérie. Dans une nouvelle recherche menée à l’Université de Copenhague, il a été observé que, lorsque les médecins traitent leurs patients avec un mélange d’une cuillère à soupe de miel et une demi-cuillère à café de cannelle en poudre avant le petit déjeuner, dans l’intervalle d’une semaine, pratiquement 73 sur les 200 personnes traitées sont totalement soulagées de leur douleur, et en un mois, presque tous les patients qui ne pouvaient plus marcher ou se déplacer à cause de l’arthrite ont commencé à remarcher sans mal.
Pour le Cholestérol
Mélangez 2 cuillères à soupe de miel et 3 cuillères à café de cannelle en poudre à environ 400- 500 ml de thé. Cette potion, donnée à un patient ayant un taux de cholestérol élevé, réduit le niveau de celui-ci dans le sang de 10 % en deux heures. Comme il a été mentionné pour les patients arthritiques, si on en prend trois fois par jour, tous ceux qui souffrent de cholestérol chronique seront guéris. Le miel pur pris quotidiennement avec de la nourriture réduit le cholestérol.
Pour les flatulences
Selon des études faites en Inde et au Japon, le miel pris avec de la cannelle en poudre, soulage les gaz de l’estomac Grippes et rhumes Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant 3 jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.
Pour l’indigestion
Saupoudrer de la cannelle en poudre sur deux cuillères à soupe de miel, et les consommer avant de passer à table, soulage l’acidité et facilite la digestion du plus lourd des repas.
Pour la fatigue
Des études récentes ont montré que le sucre du miel est plus utile que préjudiciable à la vitalité du corps. Les personnes âgées, qui prennent du miel et de la cannelle en poudre, à parts égales, sont plus éveillées et plus souples. Le Dr Milton, qui a effectué la recherche, a déclaré qu’en prenant quotidiennement une demi cuillère à soupe de miel dans un verre d’eau saupoudrée de cannelle, après le brossage et l’après-midi à environ 15h00 (lorsque la vitalité de l’organisme commence à diminuer), on redynamise l’organisme en une semaine.
Pour la longévité
Un thé contenant du miel et de la cannelle en poudre, pris régulièrement, atténue les dommages de la vieillesse. Prendre quatre cuillères de miel, une cuillère de cannelle en poudre et trois tasses d’eau ; faire bouillir comme pour un thé. Boire ¼ de tasse trois à quatre fois par jour. Cela conserve la peau douce et fraîche et ralentit le vieillissement. L’espérance de vie augmente également, et la vitalité de la personne âgée est renforcée.
Pour la Grippe et le rhume
Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant trois jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.
Pour les maladies cardiaques
Prendre régulièrement au petit-déjeuner une pâte de miel et de cannelle en poudre sur du pain, plutôt que de la gelée ou de la confiture : cela réduit le taux de cholestérol et préserve de la crise cardiaque. Si ceux qui ont déjà eu une crise font cela tous les jours, ils garderont à bonne distance une nouvelle attaque. L’utilisation régulière de cette pâte soulage la perte du souffle et renforce les battements du coeur. En Amérique et au Canada, plusieurs maisons de soins infirmiers ont traité des patients avec succès. Ils ont constaté que les artères et les veines perdent leur flexibilité et s’obstruent en vieillissant : le miel et la cannelle les revitalisent.
Pour le mal de dents
Faire une pâte d’une cuillère à café de cannelle en poudre et de cinq cuillères à café de miel. Appliquer sur la dent douloureuse, à raison de trois fois par jour au maximum, jusqu’à guérison.
Masque miel et cannelle contre l’acné
Mélanger 1 cuillère à soupe de miel (miel d’acacia si possible) avec 1,5 cuillère à café de cannelle en poudre. Cet assemblage devrait durer environ 2 mois. Laver le visage avec un nettoyant pour la peau, puis le sécher. Ensuite, apposer une couche mince du mélange miel-cannelle sur le visage de la même manière qu’un masque facial. Le conserver pendant environ 15 minutes, puis laver. A faire trois fois par semaine et l’acné disparaît peu à peu. Réduire la fréquence à deux fois par semaine une fois l’acné réduit, puis une fois par semaine. Ce remède de grand-mère peut en quatre mois réduire de façon significative votre acné.
Source et article complet sur Swagactu.com

mercredi 15 octobre 2014

Cancer: le remède oublier...


Nous sommes en 1890 à New York. Il fait nuit. Le Dr William Coley se tourne et se retourne dans son lit. La veille, ce jeune chirurgien de 28 ans a, pour la première fois, vu mourir une de ses patientes. Cette patiente, Elizabeth Dashiell, est morte d’un cancer des os. Et le Dr Coley est submergé par un sentiment de culpabilité et d’impuissance.

Au petit matin, il sort de chez lui. Mais au lieu de se rendre, comme d’habitude, au New York Cancer Hospital où il travaille, il décide de partir pour Yale. Yale est la grande université qui se trouve à deux heures de train au nord de la ville, dans l’état voisin du Connecticut. Yale était déjà, à l’époque, réputée mondialement pour sa faculté de médecine. La bibliothèque universitaire conserve des archives qui couvrent toutes les maladies connues à ce jour, décrivant précisément les cas de millions de malades.

C’est dans ce gisement prodigieux que le Dr Coley va rechercher des cas de « sarcome » semblables à celui qui a tué sa patiente. Le sarcome est une sorte de cancer. Le Dr Coley espère trouver des cas dans lesquels des patients, touchés par le même cancer que sa patiente, auraient guéri. Car il est convaincu qu’il existe, quelque part, un traitement qui aurait pu la sauver.

Plus de deux semaines durant, ses recherches sont vaines. Il épluche des kilos de dossiers poussiéreux. Mais la conclusion est toujours la même : patient décédé. Il commence à désespérer lorsqu’un soir, alors qu’il est sur le point d’abandonner, il fait une étonnante découverte.

Guérison mystérieuse

Le Dr Coley a mis la main, sans le savoir, sur un cas qui va révolutionner le traitement du cancer. Il découvre en effet le dossier médical complet d’un homme dont le sarcome a mystérieusement disparu après avoir attrapé une maladie infectieuse. Cette maladie, pratiquement disparue aujourd’hui, s’appelle l’érysipèle. C’est une infection de la peau due à une bactérie, le streptocoque. Elle se manifeste par de gosses plaques rouges, qui peuvent toucher le visage, mais plus souvent les jambes, et s’accompagne de fièvre. Mais ce n’est pas une maladie grave.

Aussitôt après avoir attrapé l’érysipèle, le sarcome de ce patient a donc brutalement disparu. Le Dr Coley chercha d’autres cas semblables et en trouva plusieurs dans les archives, dont certains remontaient à des centaines d’années : leur cancer (sarcome) avait disparu après une simple infection de peau !

Il découvrit que d’autres pionniers de la médecine comme Robert Koch (qui découvrit le fameux bacille de Koch, responsable de la tuberculose), Louis Pasteur, et le médecin allemand Emil von Behring, qui reçut le premier prix Nobel de médecine en 1901, avaient eux aussi observé des cas d’érysipèle coïncidant avec la régression spontanée de cancers.

Convaincu qu’il ne pouvait pas s’agir d’un hasard, le Dr Coley décida d’inoculer volontairement le streptocoque (bactérie) responsable de l’érysipèle à l’un de ses patients touché par le cancer de la gorge. L’expérience fut menée le 3 mai 1891 sur une homme appelé M. Zola. Immédiatement, son cancer régressa et l’état de santé de M. Zola s’améliora considérablement. Il retrouva la santé et vécut huit ans et demi de plus.

Le Dr Coley créa une mixture de bactéries mortes, donc moins dangereuses, appelée Toxines de Coley. Cette mixture était administrée par injection jusqu’à entraîner de la fièvre. Il fut observé que le remède était efficace, y compris dans le cas des cancers métastasés.

Un jeune de 16 ans sauvé du cancer

Le premier patient à recevoir les Toxines de Coley fut le jeune John Ficken, un garçon de 16 ans atteint d’une tumeur abdominale massive. Le 24 janvier 1893, il reçut sa première injection, qui fut répétée ensuite tous les deux ou trois jours, directement dans la tumeur. A chaque injection, il faisait une poussée de fièvre… et la tumeur régressait. Dès le mois de mai 1893, soit 4 mois plus tard, la tumeur n’avait plus qu’un cinquième de sa taille originelle. Au mois d’août, elle n’était pratiquement plus perceptible. John Ficken fut définitivement guéri du cancer (il mourut 26 ans plus tard d’un infarctus).

Comment cette découverte fut tuée dans l’œuf

Mais les Toxines de Coley se heurtèrent à un redoutable « concurrent » : le développement des machines à rayons radioactifs (radiothérapie), plus facilement industrialisables.

Coley lui-même s’équipa de deux machines de radiothérapie. Mais il conclut rapidement à leur moindre efficacité. Pendant quarante ans, il continua à utiliser avec succès les Toxines de Coley, jusqu’à sa mort le 16 avril 1936.

Le formidable business de la chimiothérapie prit ensuite le relais pour garantir que ce remède, bien plus simple, moins dangereux, et surtout beaucoup moins coûteux, reste dans les oubliettes de la médecine.

1999 : les Toxines de Coley ressortent des cartons

L’histoire ne s’arrêta pas là, heureusement. En 1999, des chercheurs ouverts d’esprit reprirent les archives laissées par le Dr Coley. Ils comparèrent ses résultats avec ceux des traitements les plus modernes contre le cancer. Et ils s’aperçurent que ses résultats étaient supérieurs !

« Ce que Coley faisait pour les malades du sarcome à l’époque était plus efficace que ce que nous faisons pour ces mêmes malades aujourd’hui », déclara alors Charlie Starnes, chercheur chez Amgen, une des premières sociétés mondiales de biotechnologie, qui travaille en France avec l’Institut National du Cancer.

La moitié des patients de Coley touchés par le sarcome vivaient dix ans ou plus après le début du traitement, contre 38 % avec les thérapies les plus récentes. Ses résultats auprès des patients malades du cancer des reins et du cancer des ovaires étaient également supérieurs.

Un grand espoir pour les patients malades du cancer

Aujourd’hui, une société américaine, MBVax, a repris les recherches sur les Toxines de Coley.

Bien qu’elle n’ait pas encore mené les études à grande échelle nécessaires à leur commercialisation, 70 personnes ont bénéficié de cette thérapie entre 2007 et 2012.

Les effets ont été si positifs que la grande revue scientifique Nature s’en est fait l’écho au mois de décembre 2013 [1]. L’information a également été reprise par le magazine français Le Point, le 8 janvier 2014 [2].

Les personnes qui ont pu bénéficier de cette thérapie non-homologuée étaient des personnes touchées par des cancers en phase terminale, dont des mélanomes, des lymphomes, des tumeurs malignes dans le sein, la prostate, les ovaires. Il est d’usage en effet dans les hôpitaux de permettre aux personnes dans des situations très difficiles de se tourner vers des thérapies innovantes, qui sont refusées aux autres.

Malgré l’extrême gravité de ces cancers, les Toxines de Coley provoquèrent une diminution des tumeurs dans 70 % des cas, et même une rémission complète dans 20 % des cas, selon MBVax.

Le problème auquel la compagnie se heurte aujourd’hui est que, pour mener les essais à grande échelle exigés par la réglementation actuelle et construire une unité de production aux normes européennes ou nord-américaines, les besoins de financement se chiffrent en… centaines de millions de dollars.

Ce qui était possible en 1890 dans le cabinet d’un simple médecin new-yorkais passionné par sa mission est aujourd’hui devenu quasi-impossible dans notre monde hyper-technologique et hyper… étouffé par les réglementations.

Espérons qu’un chercheur saura trouver les arguments propres à convaincre les experts des comités qui président à l’avenir de notre système de santé, qu’un peu d’audace et un peu de liberté sont indispensables pour permettre le progrès et sauver des vies. Mais ça, je doute que les bureaucrates qui nous gouvernent le comprennent facilement.

- Source : Jean-Marc Dupuis

mardi 14 octobre 2014

Quand vaccination rime avec Révélations ! ! !

Dr Brian Hooker, père d’un enfant handicapé par les vaccinations :
 
Ses opiniâtres recherches pour mettre en lumière la fraude du CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 
Editeur de Health Impact News, 13 octobre 2014 (Extraits)
 
Un éminent chercheur des Centres Américains de Contrôle des maladies (CDC), a  avoué sa participation dans le camouflage des données qui montrent clairement des liens entre les vaccins et l’autisme. Voir : http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-cdc-covered-up-mmr-vaccine-link-to-autism-in-african-american-boys/
 
Il s’agit d’une histoire que les médias traditionnels ne pourront plus se permettre d’ignorer longtemps. Ces grands médias sont fortement financés par l’industrie pharmaceutique et cette industrie pharmaceutique possède ses propres porte-parole auprès de tous les grands réseaux journalistiques.
 
L’industrie pharmaceutique représente peut-être le groupe le plus riche et le plus puissant de ce 21ème siècle. Ils vont réagir et  arranger cette histoire au mieux de leurs intérêts, vous pouvez en être certain.
 
Ce dont nous avons besoin c’est d’autres lanceurs d’alerte parmi les grands médias. Ces personnes perdront certainement leur emploi ou verront leur carrière brisée comme ce fut le cas pour Sharyl Attkisson. D’autres, comme Ben Swann ont quitté les médias traditionnels pour fonder leur propre réseau de reportage dans lequel ils se sentent libres de publier la vérité sur quantité de sujets, y compris les vaccins et l’autisme.
 
Le Dr Brian Hooker et le CDC
 
Beaucoup de personnes, même dans les médias alternatifs se sont montrés réticents à accorder une large couverture à cette histoire, se demandant si elle était bien vraie.
Certains ont même suggéré qu’il n’y avait pas eu de lanceur d’alerte et que c’était un coup monté par le CDC pour ridiculiser le « mouvement anti-vaccin ». Je suis certain que tout cela va bientôt changer car on connaît aujourd’hui le nom du lanceur d’alerte. http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-comes-forward-admits-coverup-on-vaccine-link-to-autism/
 
La seule raison pour laquelle j’ai décidé de faire une publication sur cette affaire c’est parce que je connais personnellement le Dr Brian Hooker. Il a été l’un des auteurs de nos articles sur les vaccins, l’autisme et le CDC.
 
Le Dr Hooker a participé à la production d’une vidéo où sa relation avec le lanceur d’alerte a été révélée. https://www.youtube.com/watch?v=sGOtDVilkUc&list=UUfIZ2PofuUgEM79W3fOc6Mg
 
Le Dr Hooker est le père d’un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins, il est titulaire d’un doctorat, il est aussi chercheur. Il a lutté pendant plus de 12 ans pour obtenir, grâce au « Freedom of information Act », un maximum de données au sujet desquelles le CDC prétend qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et l’autisme. Il a voulu soumettre au Congrès l’essentiel des résultats de sa propre enquête sur les données du CDC au sujet des vaccins et de l’autisme. Le Député Bill Posey l’a aidé à contraindre le CDC à se plier à plusieurs de ses demandes.
 
12 ans de quête inlassable pour trouver la vérité que le CDC cachait ont finalement abouti. Le CDC  s’est vu contraint de remettre ces documents au Dr Hooker pour que celui-ci puisse finalement se pencher sur les originaux  utilisés par le CDC pour prétendre qu’il n’y avait pas de lien entre la vaccination et l’autisme. Il a fallu la pression du Congrès et tout spécialement du député Bill Posey pour obtenir cette information.     http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/
 
Au début, les grands médias n’ont pas relayé l’information, mais comme cette histoire gagnait en popularité dans les médias sociaux, le Dr Hooker fut attaqué par rapport à son analyse des données ;
 
Le Dr Hooker est un héros et l’histoire finira par le démontrer. Il continue d’ailleurs ses recherches sur toutes les données qui ont été cachées au public pendant si longtemps. Il a besoin de notre soutien comme aussi le Dr Thompson, le lanceur d’alerte du CDC.  http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-comes-forward-admits-coverup-on-vaccine-link-to-autism/
 
Le Dr Hooker a clairement indiqué que son objectif était d’obtenir la vérité du CDC comme un programme de vaccination plus sûr pour les enfants. Bien que le programme officiel de dédommagement prouve que la santé de milliers d’enfants a été altérée ou qu’il y a eu des morts après des vaccins, le CDC continue à promouvoir un programme de vaccins passe-partout qui sacrifie la vie de quantités d’enfants.
 
Le Dr Hooker interviewé par Scott Bell
 
La semaine dernière  le « Show Scott Bell » a présenté une interview du Dr Hooker. Scott Bell  qui avait interviewé le Dr Hooker et le Dr Andrew Wakefield pendant plusieurs années sur le lien entre vaccins et autisme, a fait allusion au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) comme au « Centre de Création des Maladies ». […]
 
Le Dr Hooker a ré-analysé les données concernant les premiers vaccins ROR ainsi que le risque d’autisme. Il a déclaré : «  J’ai reçu les mêmes résultats de l’étude que le CDC. Ils n’ont juste pas mentionné les risques. Ils ont choisi d’enterrer cette information. Ils ont fait une publication en 2004 qui montrait que les enfants afro-américains ne couraient pas de risques. »
 
Le Dr Hooker a depuis ré-analysé les données, y compris celles qui ont été camouflées. Il a publié les résultats sur ce site : http://www.translationalneurodegeneration.com/content/3/1/16/abstract
 
Il écrit : « La présente étude fournit de nouvelles données épidémiologiques qui montrent que les garçons afro-américains qui ont reçu le vaccin ROR avant 24 mois ou 36 mois sont davantage susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme.»
 
 […] L’un des coauteurs de la fameuse étude, Le Dr Coleen Boyle a témoigné plusieurs fois devant les Comités du Congrès, disant qu’il n’y avait pas de preuves fiables montrant qu’il y aurait une relation entre vaccins et autisme. Elle était cependant co-auteur de l’étude. Elle savait que des éléments avaient été camouflés. Elle fut donc complice de cette dissimulation. Elle a eu des entretiens spécifiques avec les autres auteurs de l’étude pour ne pas divulguer cette information particulière. Si elle a menti, elle s’est parjurée devant le Congrès. Maintenant, nous avons la preuve que les choses se sont passées comme cela.
 
Le Dr Hooker dit que le lanceur d’alerte a même essayé d’encourager le Dr Gerberding, alors directrice du CDC de partager toutes ces données avec l’Institut de Médecine, mais il a été réprimandé. Le Dr Gerberding a quitté le CDC en 2009 et est maintenant à la tête de la Division « Vaccins » chez Merck (le fabricant du vaccin ROR) […]
 
Nous avons une énorme dette de gratitude vis-à-vis du Dr Brian Hooker qui a lutté pendant 12 ans pour obtenir les données originales du CDC ! Il a besoin de tout notre soutien parce que, dans la suite, les choses ne vont pas être faciles pour lui.
Car, comme il a lui-même déclaré au cours de l’émission de Scott Bell : «  Ce n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Il y a encore tellement de choses qui doivent être révélées. » http://www.robertscottbell.com/blog/cdc-vaccine-violence-whistleblower-autism-cover-up-brian-hooker-phd-ty-bollinger-outside-the-box-gravity-h2o-filters-mexico-gmos-more/

http://www.alterinfo.net/le-Dr-Brian-Hooker-pere-d-un-enfant-handicape-par-les-vaccinations-met-en-lumiere-la-fraude-du-CDC_a107134.html Sent through Android app for RSS Feed reading available by: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.news.rssfeedreader

dimanche 5 octobre 2014

Dr Kurt: "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon fils"

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 
 
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(Traduction d'extraits)
 
La vaccination par opposition à l’immunisation
 
Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…
 
La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.
 
Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».
 
Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.
 
Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !
 
Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.
 
Recherche biaisée :
 
La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).
 
Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.
 
Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.
 
Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.
 
Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?
 
Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]
 
Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.
 
Les rappels :
 
Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.
 
Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?
 
Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.
 
Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.