lundi 27 août 2012

Des Énergies de Femmes aux Energies Plurielles - FORUM 2012 au Château de Hauterives

FORUM 2012

« Des Énergies de Femmes aux Énergies Plurielles »
 


Des praticiens du bien être vous accueillent pour
des temps de rencontres, d’ateliers.

Samedi 22 septembre 2012: journée femmes
Dimanche 23 septembre 2012 : ouvert à tous

A partir de 9h30
Participation : 3€

Possibilité de restauration végétarienne sur place : « Aux saveurs des Collines »
(Réservation obligatoire au 06 70 40 54 67)

Renseignements et inscriptions : mpfara@free.fr ou 06 09 53 34 92

Organisé par l'Association Cerato





Journée du samedi
Journée du dimanche





9h45
à
1045

Sexualité de la femme : Brigitte Gaidon
Initiation à la sophrologie : Régine Bertrand
Découverte ludique de l'énergétique : Jocelyne Contant
Accompagnement du cycle féminin par le yoga : Hélène Artaud


« Envisager », massage du visage : Thierry Wullschleger
Numérologie : Yves de Noter
Accompagnement par les cristaux : François Delandorre
Shiatsu : Jacques Kiene




11h15
 à
12h15


Huiles essentielles vibratoires : Marie-Pierre Faratche
DO IN auto massage : Anne Gallizioli
Ostéopathie douce Poyet et réflexologie : Valérie Varga
Qi Qong pour la femme : Hélène Cociovitch


Sexualité des adolescents : Brigitte Gaidon
Accompagnement par les cristaux : François Delandorre
Ostéopathie douce Poyet et réflexologie : Valérie Varga
Wu Dang Qi Qong : Hélène Cociovitch et Laure Mulliez

 13h à 14h
Café-causerie de Femmes


Café-causerie Mixte





14h15
à
15h15

Huiles essentielles vibratoires : Marie-Pierre Faratche
Tableaux créatifs par collages : Martine Marchand
TRAME, soins de libération émotionnelle : Brigitte Cherpaz
Danse tournante de tradition soufie : Isabelle Junique


« Envisager », massage du visage : Thierry Wullschleger
 Taïchi : Jacques Kiene
 Kinésiologie : Karin Tortel Wasle
 Danse du Souffle Créateur : Isabelle et Mathieu Junique





15h45
à
16h45

Découverte ludique de l'énergétique : Jocelyne Contant
AMMA massage assis : Anne Gallizioli
Ostéopathie douce Poyet et réflexologie : Valérie Varga
Qi Qong pour la femme : Hélène Cociovitch


Huiles essentielles vibratoires : Marie-Pierre Faratche
Accompagnement par les cristaux : François Delandorre
Musicothérapie : Pascal Viossat
Danse du Souffle Créateur : Isabelle et Mathieu Junique




17h15
 à
18h15


Sexualité de la femme : Brigitte Gaidon
Initiation à la sophrologie : Régine Bertrand
Kinésiologie : Karin Tortel Wasle
Accompagnement du cycle féminin par le yoga : Hélène Artaud


Réflexologie plantaire : Martine Marchand
Numérologie : Yves de Noter
Musicothérapie : Pascal Viossat


Soirée pour tous samedi à 19h30 : Danse du Souffle Créateur avec Isabelle et Mathieu Junique,
entrée10€

lundi 20 août 2012

La recette de la tarte aux cerises industrielle

Bon appétit tout le monde! Nous avons ici juste un petit exemple, le reste n’étant pas très éloigné non plus de ce cauchemar alimentaire… Jugez par vous-même:
Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit !

Histoire de la Pâte:
 Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.

Pendant sa culture, le blé a reçu de selon 2 à 6 traitements de pesticides les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème:

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.
* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
Le lait
Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en : produits chimiques
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse
(F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol
(F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique
(F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
* Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l’acétone,
- puis raffinées par action de l’acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

Histoire des Cerises:
(Complété d’après des éléments de « Aromatherapie » Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de selon les années. pesticides
* Les cerises sont :
- décolorées à l’anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium
(E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un. Ce parfum est un parfum artificiel alimentaire recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.
L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet… Etc.
* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques
(Donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d’ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d’isoamyle
- caproate d’ethyle
- caprylate d’isoamyle
- caprate d’ethyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle
- heptanoate d’ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d’amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – en France, il n’y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA ! – Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.
Via sott.net
Alors que finalement, une bonne tarte aux cerise, ce n’est pas vraiment sorcier à faire, ni très long….Dessert....
Préparation : 30 minutes
Cuisson : 45 minutes
Ingrédients (pour 6 personnes) :
- 700 g de cerisesPour la pâte :
- 200 g de farine
- 100 g de beurre (ramolli)
- 1 cuillère à café de sucre
- 1 jaune d’oeufPour la crème :
- 3 oeufs
- 60 g de beurre fondu
- 100 g de sucre
- 125 g de poudre d’amandes Préparation :
Equeuter et dénoyauter les cerises, les laisser dans un saladier saupoudrées de sucre, pour qu’elle perdent un peu de leur jus.
Préparer la pâte :
Mélanger dans un saladier la farine, le sucre et une pincée de sel. Rajouter le beurre ramolli et travailler le tout jusqu’à obtenir des « grains » ressemblant à de la semoule.
Rajouter le jaune d’oeuf et de l’eau chaude peu à peu jusqu’à obtenir une pâte lisse et souple qui ne colle pas au doigts.
L’étaler et la disposer sur un moule à tarte beurré et fariné de diamètre 22 cm.
Prépaper la crème :
Mélanger les oeufs et le sucre au fouet jusq’à ce que le mélange blanchisse, y rajouter la poudre d’amandes et le beurre fondu.
Disposer les cerises égoutées sur le fond de tarte.
Verser la crème par dessus.
Faire cuire à 180°C-200°C (thermostat 6-7) durant 45 minutes.
Source: marmiton.org

VACCINS : LE VIRUS DU DOUTE !

Voici un documentaire très médiatique (France Télévision) sur les vaccins et un message très inquiétant. Surprenant…
Commentaire du Dr Anne-Marie Moulin du CNRS en conclusion du documentaire :
“Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun.“

 

Au prochain nouveau vaccin qu’on vous présentera, posez-vous donc la question de savoir s’il ne risque pas de faire pire que bien, et de vous faire échanger un risque incertain de maladie contre des dégâts certains de l’organe prétendument protégé par la vaccination.
 
Source: Liesi

vendredi 17 août 2012

L'Aspartame - Notre poison quotidien - Marie-Monique Robin








L'Aspartame - Notre poison quotidien : Une enquête de Marie-Monique Robin sur la contamination de la chaîne alimentaire par des milliers de produits chimiques, utilisés depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Notre poison quotidien - Le film
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3673748,CmC=...

Une coproduction d'Arte France et INA, diffusée le Mardi 15 Mars 2011 à 20h45 http://www.arte.tv/fr/3673928.html

" Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n'ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays dits « développés » ? C'est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d'une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

S'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences de règlementation -- comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) --, le film montre que la cause principale de l'épidémie est d'origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Cette grande enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis le champ du paysan (pesticides) jusqu'à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d'évaluation et d'homologation des produits chimiques, à travers les exemples des pesticides, de l'aspartame et du Bisphénol A (BPA), et montre qu'il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques. Enfin et surtout, elle explore les pistes permettant de se protéger en soutenant ses mécanismes immunitaires par la nourriture, ainsi que le démontrent de nombreuses études scientifiques (décriées par l'industrie pharmaceutique).

jeudi 16 août 2012

ETHYLOTESTS OBLIGATOIRES : DES TONNES DE CHROME CANCÉRIGÈNE DANS LA NATURE !


A partir du 1er novembre 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur doit détenir un éthylotest non usagé disponible immédiatement, sous peine d'une amende. Cette mesure, présentée comme d'habitude en agitant de bons sentiments comme la continuation de la lutte contre les violences routières, aura pour conséquence indubitable de créer un nouveau marché et de constituer une rente aux sociétés positionnées sur ce créneau.

 
Cela sauvera-t-il de nombreuses vies ? Il y a fort à parier que, dans la pratique, l'automobiliste lambda achètera un éthylotest pour le laisser dans la boîte à gants de son véhicule, un peu comme on attache au rétroviseur une représentation de Saint-Christophe ou un petit ours en peluche, et ne changera rien à ses habitudes.
 
Celui qui ne boit pas continuera à ne pas boire et n'utilisera jamais cet appareil, et celui qui boit un peu hésitera à l'utiliser pour ne pas tomber sous le coup d'une contravention pour non présentation d'éthylotest. Quant à celui qui boit trop, il aura déjà beaucoup de mal à ouvrir la portière et à démarrer pour s'occuper d'autre chose.
 
Imaginons quelqu'un qui vient de boire un ou deux verres de vin et qui désire prendre le volant. Il peut décider de se fier à son bon sens et démarrer sans vérifier son degré d'alcoolémie, ou bien utiliser son éthylotest. Dans le second cas il risque de se faire arrêter et de payer une amende pour défaut d'alcootest. Si par contre il décide de ne pas utiliser son alcootest, il conserve une chance sur deux de ne pas être en infraction et donc de ne rien avoir à débourser s'il est contrôlé.
 
La « bonne » solution serait donc de continuer à se fier à son bon sens et ne pas dépasser deux doses d'alcool (si l'on pèse 70 kg) avant de prendre la route. On peut tout de suite prédire que l'effet de la nouvelle mesure aura un impact infime sur les accidents de la route.
On objectera qu'il suffira d'avoir deux éthylotests dans sa boîte à gants, mais ce sera en oubliant que l'on ne fait ainsi que repousser le problème à la prochaine fois où l'on prendra la route. Si l'on désire systématiquement vérifier son état d'alcoolémie avant de prendre la route, la seule solution consiste à réserver un budget annuel spécifique pour acheter des tonnes de ces petits instruments. (...)
Comme on peut le lire sur un site de la prévention routière consulté en août 2012, si 30,8% des tués sur la route correspondent à une alcoolémie excessive, 36,5% des tués le sont à proximité d'obstacles fixes en tous genres : arbres, véhicules en stationnement, glissières, murs, poteaux, panneaux de signalisation, bordures de trottoir, fossés. Or on « habille » de plus en plus nos routes avec des signalisations sur les bas-côtés, et on rend nos rues de plus en plus étriquées pour ralentir la vitesse de circulation dans les agglomérations. (...)



De nouveaux déchets dans la nature
 
Retournons à nos éthylotests. Pour « sauver des vies », on choisit de créer une nouvelle prolifération de petites babioles en plastique que l'on retrouvera finalement dans la nature. Si 40 millions d'automobilistes devaient effectivement utiliser ces joujoux cinq fois par semaine, cela ferait 5 x 40 000 000 x 52 = 10 400 000 000, soit plus de dix milliard d'éthylotests par an que l'on retrouvera dans nos déchets !
Et si la mesure était appliquée scrupuleusement par nos voisins européens, ce serait des milliers de milliards de tuyaux en plastique que l'on retrouverait chaque année dans les sols. Peut-on imaginer toutes ces montagnes d'éthylotests créées dans nos campagnes ?
Bien sûr, les instances officielles réfléchissent activement sur « la possibilité d'intégrer les éthylotests dans la filière REP des déchets diffus spécifiques des ménages », mais pense-t-on vraiment que l'automobiliste n'aura que ça à faire : de conserver ses éthylotests usagers pour se fendre ensuite régulièrement d'un voyage spécial pour les déposer aux points de collecte ? On peut rêver...
(...)
La véritable écologie commence quand on ne favorise pas la prolifération d'objets qui ne sont pas indispensables. Chaque objet acheté sur un coup de tête ou pour se faire « ponctuellement plaisir » se retrouvera vite dans nos poubelles et contribuera inévitablement à salir la planète. N'achetons donc que ce qui nous sert vraiment ou nous comble indiscutablement sur le long terme, et n'exagérons pas nos achats...
Des substances mutagènes
Un objet manufacturé est rarement anodin, et c'est dans un article du Monde du 12 août 2012 où l'on apprend que les millions d'éthylotests que l'on s'apprête à jeter le long des routes contiennent du chrome VI, une substance chimique très dangereuse pour l'environnement et la santé. Cette substance « cancérigène, mutagène et reprotoxique » est l'objet d'inquiétudes présentées par l'association Robin des bois :
« Robin des Bois s'inquiète des risques de pollution des eaux superficielles et souterraines engendrés par la mise en décharge des éthylotests usagés. Brûlés, ceux-ci chargeraient les fumées des incinérateurs en chrome. A raison de deux millièmes de gramme par éthylotest et de 60 millions d'unités mises sur le marché, la quantité de chrome VI à traiter serait d'environ 120 kg par an. »

Bref, avec la prolifération programmée des éthylotests, nous venons de créer un problème sanitaire et ce sont des tonnes de chrome que l'on s'apprête à déverser chaque année dans la nature.

La vie humaine n'ayant pas de prix, continuons donc à polluer la planète... 

Source: agoravox.fr

Crèmes solaires : des indices de protection trompeurs

Selon une chercheuse française, plus d’un quart des crèmes solaires revendiquerait un indice de protection exagéré. D’importants écarts seraient retrouvés entre la protection réelle des produits solaires, testée en labo, et celle affichée sur les étiquettes. 

Alors que bon nombre de vacanciers ont passé les dernières semaines exposés sur les plages, c'est une découverte préoccupante qui vient de révéler le professeur Laurence Coiffard. Cette directrice du laboratoire Pharmacie industrielle et cosmétologie de l'université de Nantes a étudié plus de 200 soins solaires (pour adultes, pour enfants, laits, sprays, crèmes bio, etc.) entre 2011 et 2012. Or, en se basant sur les 30 études qu’elle a réalisées, elle affirme que "25 à 30% des produits de protection solaire ont un indice de protection inférieur à celui affiché sur l'emballage".
Publiés dans le journal Libération, les résultats des tests révèlent par exemple que la crème "Avène Haute protection spray enfant 30" ne possèderait en réalité qu’un indice de protection de 10 contre les UVB. Pire, la "Somatoline Cosmetic traitement amincissant solaire 50+" de Rogé Cavaillès affiche une protection de 60, quand son indice réel ne dépasse pas les 27. Exceptés quelques bons élèves comme "Carrefour Sun lotion kids 50+" qui revendique un indice 60 et qui est testée à 57, des écarts très importants seraient donc retrouvés. Un phénomène que la chercheuse juge "intolérable" quand le nombre de cancers de la peau a triplé depuis 25 ans.
Mais comment expliquer de tels écarts ? Laurence Coiffard accuse les anti-inflammatoires d'origine végétale que contiennent de nombreuses crèmes. Ces composés, testés sur l’homme, retardent l'apparition des brûlures. L’indice de protection mesuré par les industriels est donc jugé supérieur à celui réalisé en laboratoire. Pour autant, la peau n'en n'est pas moins victime des rayons UV. Mais la scientifique n'en reste pas là puisqu'elle accuse également les crèmes solaires bios, à base de minéraux. Pour elle, il est "impossible d'obtenir de hauts indices, de l'ordre de 50 ou 50+. Le maximum est autour de 30".
De leur côté, les industriels contestent ces expériences réalisées in vitro. Leurs propres tests se font in vivo, sur l'homme, et consistent à comparer le temps d'apparition d'une brûlure sur la peau nue et protégée. Ce à quoi Laurence Coiffard réagit en précisant que si ces études sont privilégiées par les industriels, c’est qu’elles "permettent d'obtenir des résultats plus favorables". Certains fabricants auraient toutefois accepté de s'associer aux tests en laboratoire... mais "à condition que les résultats soient les mêmes qu'in vivo", précise la directrice.

source: MaxiSciences.com

Sucre : comment l'industrie vous rend accros!

Chaque année, les Français consommeraient 34 kilos de sucre, soit deux fois plus qu'il y a quinze ans. 

On en trouve jusque dans les charcuteries industrielles ou les plats préparés : le consommateur n'a que très peu d'information sur la réelle quantité de sucre des produits qu'il achète. Or, les conséquences de cette surconsommation de sucre sont graves. Organisée en lobby, l'industrie du sucre en France mène, depuis une quinzaine d'année, une véritable offensive. 

L'émission se termine par un portrait de l'Equatorien Pablo Fajardo, qui a permis le plus grand procès environnemental de l'histoire contre la compagnie pétrolière Chevron, responsable de graves dégâts dans la forêt amazonienne.