dimanche 24 mars 2013

Fraudes Massives à la Fausse Nourriture


Catastrophe en gestation : l’augmentation du prix des matières premières a crée une nouvelle criminalité, celle qui consiste à fabriquer et écouler de la fausse nourriture jusque dans votre magasin préféré. En fait, cette criminalité a toujours existé, mais là, les gars viennent de passer la surmultipliée.

Si vous vous en souvenez encore, en 2008, un lot d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine a semé la zizanie dans de nombreux pays européens dont la France. Cette huile vendue pour usage culinaire était mélangée à de l’huile pour moteurs [source, source]. La fausse nourriture se situe dans un chapitre similaire mais l’arnaque est d’ampleur industrielle.

Un article d’ABC News [source] donne des détails qui font froid dans le dos. D’après la FDA (organisme gouvernemental qui gère la sécurité des aliments et des médicaments aux USA), la fraude aux faux aliments a connu un bond de 60% en 2012. Comme les marchés sont en communication, tout le monde est concerné.

Après la lecture de l’article, j’ai décidé de faire mon travail de bloggeur et d’aller moi-même dans la base de données gouvernementale des fraudes alimentaires pour faire l’état des lieux.

Le premier aliment falsifié est le jus de grenades. Comme les grenades contiennent peu de jus à la base, le prix est élevé. D’après les analyses réalisées par la FDA, il est de plus en plus souvent mélangé avec du jus de raisin ou bien avec de l’eau et du sucre. Ils ont même trouvé des cas où il y avait zéro jus de grenade dans un produit présenté comme tel.

L’huile d’olive est souvent trafiquée en mélangeant avec des huiles moins chères. On y trouve de l’huile de soja, de tournesol et même du lard ! Le lard c’est pour faire ces dépôts blancs que certains prennent pour un signe d’authenticité. Elle est aussi mélangée à de l’huile minérale (pour moteurs) et des huiles bizarres comme celle qui provient de grains de coton.

Le jus de citron est mélangé avec de l’eau et du sucre. On y trouve aussi de l’acide citrique mais aussi du distillat de citronnelle.

Le thé est souvent mélangé avec de l’herbe comme des fougères ou du gazon. On trouve aussi du thé utilisé qui a été récupéré dans les poubelles des cafés en Inde, séché et coloré puis réinjecté dans le circuit. Une technique pour le détecter est de le mettre sur du papier buvard mouillé. Le thé naturel lâche sa couleur seulement dans l’eau chaude. Le colorant lui, part facilement à n’importe quelle température et se voit sur le papier buvard. [source]

Les épices présentées comme pures sont coupées avec des colorants et des produits chimiques pour mimer l’apparence et, si possible, le goût. Certains de ces produits sont dangereux pour la santé. On trouve des écorces de cannelle mélangées à des écorces de café. Il faut être botaniste et avoir de bons yeux pour les distinguer. On aussi trouvé des écorces de grenades coupées finement pour imiter le safran qui se vend à plus de 5000 Euros le kilo. Le poivre est souvent coupé à la poudre de graines de papaye et coloré au noir Soudan (colorant synthétique dont vous pouvez lire la fiche sur Pubchem [source]).

Le lait, le café et le miel sont très touchés par la contrefaçon également. Le café est coupé avec des graines de tamarin. Quand il est en grains, il est facile à détecter par le test suivant : les grains de café flottent toujours sur l’eau. On trouve également du café mélangé avec des graines de maïs ou de soja torréfié. Quand j’étais petit en Algérie, c’était le rôle des enfants de séparer le café du reste. Nous y passions des heures. Dans ce chapitre, je vous passe le robusta vendu comme arabica pur.

Le lait, on a trouvé des choses incroyables dedans. Il y a même du lait qui n’était pas « d’origine animale ». Probablement un breuvage fabriqué chimiquement de A à Z. En tout cas, des analyses ont révélé même du formol dans le lait ! Le formol, contrairement à ce que son nom indique, n’est pas un alcool mais un aldéhyde. Il est obtenu par oxydation du méthanol. Ils en injectent des masses dans les cadavres pour les conserver !

Le sucre en poudre est mélangé avec des cristaux de carbonate de sodium utilisés autrefois pour laver le linge…

La folie à l’état pur ! Vérifiez-vous-mêmes. La base de données est accessible ici [lien]. Il suffit de rentrer le nom d’un ingrédient (en Anglais) et il vous donne la liste des cas trouvés. Beaucoup sont de 2011 / 2012.

Attention, même les grandes marques sont concernées puisqu’elles peuvent se faire avoir en sourçant le produit dans le marché B2B. La question n’est pas toujours que le client n’obtient pas la marchandise décrite, mais c’est que la nourriture passe entre des mains d’acteurs peu scrupuleux et qui agissant hors de tout cadre légal. Ils peuvent compromettre la santé des consommateurs en introduisant des produits toxiques dans la chaîne alimentaire. Ceux-ci peuvent causer cancers, anémies, avortements, problèmes hépatiques…

[source]
http://www.operationteafortwo.com/2013/01/24/alerte-fraudes-massives-a-la-fausse-nourriture/

LES DEUX GRENOUILLES


 
Un groupe de grenouilles voyageait à travers bois, et deux d’entre elles tombèrent dans un profond fossé. En voyant la profondeur du fossé le reste des grenouilles leur dit qu’elles étaient condamnées. Les deux grenouilles ignorèrent les commentaires et tentèrent de sauter de toutes leurs forces hors du fossé. Les autres grenouilles n'arrêtaient pas de leur dire qu’elles étaient condamnées. Finalement, une des grenouilles fit attention à ce que disaient les autres grenouilles et abandonna. Elle retomba et mourut.

L’autre grenouille continua de sauter avec autant de force qu’elle le pouvait. Une fois encore, la masse des grenouilles lui cria d’arrêter de se faire du mal et de se laisser mourir. Elle sauta encore plus fort et finalement sortit. Une fois sortie, les autres grenouilles lui dirent : ''Tu ne nous a pas entendues ?'' La grenouille leur expliqua qu’elle était sourde. Elle pensait que les autres l’avaient encouragée pendant tout ce temps.

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Cette histoire nous enseigne deux choses :

1. Il existe un pouvoir de vie et de mort par la parole. Un mot encourageant à quelqu’un qui a le moral à zéro, peut l'aider à s'en sortir et à poursuivre sa journée.

2. Une parole destructrice à quelqu’un qui a le moral à zéro peut suffire à l'achever.

Faites attention à ce que vous dites. Exprimez des paroles de vie à ceux qui croisent votre chemin. Le pouvoir des mots…il est parfois difficile de comprendre qu’un mot encourageant puisse aller aussi loin. N’importe qui peut prononcer des paroles qui ont tendance à enlever à quelqu'un d'autre la volonté de continuer dans les périodes difficiles. Extraordinaire est celui qui prend le temps d’encourager un autre.

14 colorants alimentaires à éviter

  • De la charcuterie bien rose, des plats cuisinés bien colorés, sans parler des bonbons jaune fluo ou bleu turquoise que s’arrachent les enfants, les colorants alimentaires sont partout, ou presque
  • Ces substances sont-elles sans danger pour notre santé ?
  • Pas toujours. Au menu : risque d’allergie, et même soupçons de cancérogénicité. LaNutrition.fr a passé au crible les colorants alimentaires et a identifié 14 substances potentiellement toxiques. Revue.

    E102, E104, E132… Une partie de bataille navale ? Non, trois colorants utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. En l’occurrence, tartrazine, jaune de quinoléine et indigotine. Derrière ces noms parfois barbares peuvent se cacher des substances totalement inoffensives et d’autres à l’innocuité contestée. ConsoSanté a passé en revue les substances autorisées en France et identifié 14 colorants alimentaires susceptibles de causer des problèmes de santé.
    Les colorants sont utilisés dans notre alimentation depuis bien longtemps. Le curcuma pour colorer les plats en jaune, le paprika ou le jus de betterave pour mettre du rouge dans nos assiettes. Au début les substances naturelles étaient les produits de choix pour rendre nos aliments plus appétissants. Puis, avec les progrès de l’industrie chimique, sont apparus les colorants de synthèse. Et les problèmes qui vont parfois avec. Car si les colorants d’origine naturelle sont la plupart du temps inoffensifs, on ne peut pas en dire autant de tous les produits obtenus par synthèse chimique. Dans la catégorie des additifs alimentaires, ce sont d’ailleurs ces substances qui regroupent le plus de composés pouvant laisser planer un doute sur leur innocuité.
    Même les autorités sanitaires ont commencé de s’inquiéter. En 2006, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a lancé un appel à données sur les colorants alimentaires dans le cadre d’une réévaluation systématique de tous les additifs alimentaires autorisés dans l’Union européenne (UE). L’organisme a même donné comme consigne « d’accorder la plus haute priorité aux colorants ». Les données devraient être connues dans le courant de l’année à venir. En attendant les conclusions des experts, faut-il s’inquiéter de la couleur de nos aliments ? Pour ConsoSanté, la réponse est oui. Déjà dans les années 1970 les colorants alimentaires se sont retrouvés sur le devant de la scène, soupçonnés d’être responsables de l’hyperactivité chez les enfants (lire encadré).
    Les deux principaux risques que nous avons identifiés concernent les réactions allergiques causées par certains colorants et leur capacité à favoriser des cancers. Il nous est impossible d’établir une liste complète de tous les aliments contenant chacun des colorants. La solution : éplucher les étiquettes et disséquer la composition pour savoir si le produit contient le colorant concerné. Quels colorants sont concernés et comment les éviter ? Tour d’horizon, couleur par couleur.

    Les colorants rendent-ils les enfants hyperactifs ?

    La polémique est née il y a plus de 30 ans : les colorants alimentaires pourraient être responsables du trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) chez les enfants. Les causes exactes de ce trouble sont encore à élucider, mais l’alimentation fait partie des pistes explorées. Dans les années 1970, des articles scientifiques prétendaient que l’état de 30 % à 50 % des enfants hyperactifs s’améliorait grâce à un régime alimentaire privé d’aliments contenant des colorants alimentaires artificiels et des salicylates – substances voisines de l’aspirine {footnote}Feingold BF : Behavioral disturbances linked to the ingestion of food additives. Delaware Medical Journal Feb;49(2):89-94,1977{/footnote}. En 1982, les autorités de santé américaines ont conclu que les restrictions alimentaires pouvaient contribuer à améliorer l’état de certains enfants hyperactifs (2). Pour confirmer le lien entre colorants alimentaires et hyperactivité, des chercheurs ont examiné en 2004 les résultats de 15 études cliniques faisant appel à des colorants alimentaires (3). Résultat : en supprimant les colorants de l’alimentation des enfants, les chercheurs ont obtenu une amélioration de leur comportement à une valeur comprise entre 33 % et 50 % de l’amélioration obtenue avec des médicaments. La même année, une équipe de chercheurs américains a testé directement l’effet d’une alimentation dépourvue de colorants chez des enfants (4). Elle a recruté 1873 enfants hyperactifs âgés de 3 ans qui ont suivi pendant une semaine un régime totalement dépourvu de colorants alimentaires. A l’issue de cette semaine, les enfants ont été séparés en deux groupes, l’un recevant soit une mixture contenant 4 colorants alimentaires - jaune sunset, tartrazine (E102), carmoisine et rouge ponceau 4R - à raison de 5 mg de chaque, l’autre groupe recevant un placebo. Résultat : durant la première semaine, les symptômes du TDAH ont significativement diminué chez tous les enfants. Par la suite, les enfants qui avaient eu droit à la mixture de colorants ont vu leurs symptômes revenir, contrairement à ceux sous placebo. Il est donc tout à fait possible qu’une alimentation sans colorant de synthèse soit bénéfique chez les enfants souffrant d’hyperactivité avec déficit d’attention.
    (1) Feingold BF : Behavioral disturbances linked to the ingestion of food additives. Delaware Medical Journal Feb;49(2):89-94,1977.
    (2) National Institutes of Health (1982) : Defined Diets and Childhood Hyperactivity. Consensus Development Conference Summary, Volume 4, Number 3 (http://consensus.nih.gov/1982/1982DietHyperactivity032html.htm).
    (3) Schab DW and Trinh NH : Do artificial food colors promote hyperactivity in children with hyperactive syndromes? A meta-analysis of double-blind placebo-controlled trials. Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics, 2004, 25(6): 423-434.
    (4) Bateman B : The effects of a double blind, placebo controlled, artificial food colourings and benzoate preservative challenge on hyperactivity in a general population sample of preschool children. Archives of Disease in Childhood 89: 506-511.

10 distorsions cognitives qui entretiennent des émotions négatives


Le terme distorsion cognitive a été défini en 1967 par le psychologue américain Aaron Beck comme désignant des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité.

Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée:

La pensée "tout ou rien"
Penser de façon dichotomique (polarisée): tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais... quand cela ne correspond pas à la réalité. Ex. Se voir comme un raté suite à une performance moins que parfaite.
 
 
L'inférence arbitraire
Tirer des conclusions hâtives (habituellement négatives) à partir de peu d'évidence. Par ex., la lecture de la pensée d'autrui consiste à inférer les pensées possibles ou probables d'une personne; l'erreur de prévision consiste à prendre pour des faits des attentes sur la tournure des événements avant qu'elles ne se produisent.


La surgénéralisation
Tirer une conclusion générale sur la base d'un seul (ou de quelques) incident(s). Ex. Si un événement négatif (p. ex. un échec) se produit, s'attendre à ce qu'il se reproduise constamment.
 
 
L'abstraction sélective
Ne porter attention qu'aux détails négatifs en excluant les détails positifs.
 
 
La dramatisation (ou amplification) et la minimisation
Donner un poids plus grand à un échec, une vulnérabilité ou une menace qu'à un succès, une force ou une opportunité; s'attendre au pire alors qu'il est moins probable que d'autres possibilités; vivre une situation comme intolérable alors qu'elle n'est qu'inconfortable...
 
 
La personnalisation
Penser à tort être responsable d'événements fâcheux hors de son contrôle; penser à tort que ce que les autres font est lié à soi.
En 1980, le psychologue David Burns a identifié quatre autres distorsions:

Le raisonnement émotionnel
 
L'utilisation prédominante d'un état émotionnel pour tirer des conclusions concernant soi-même, les autres ou des situations; la croyance que les émotions correspondent à la réalité (ex. la peur qui est une attestation du danger; les pensées liées aux émotions prises pour la réalité: je suis stupide plutôt que je pense que je suis stupide).
 
 
Les croyances sur ce qui devrait être fait
 
Des attentes sur ce que la personne ou les autres devraient faire sans examen du réalisme de ces attentes étant données les capacités et les ressources disponibles dans la situation.
 
 
L'étiquetage
 
Limitation de la pensée due à l'utilisation d'une étiquette. Plutôt que de décrire le comportement spécifique, un qualificatif pose un jugement. Par ex. "Je suis un perdant".
 
 
Le blâme
 
Tenir à tort les autres responsables de ses émotions ou au contraire se blâmer pour celles des autres.
D'autres distorsions ont par la suite été définies telles que l'attente ou l'illusion de justice, l'illusion de pouvoir contrôler autrui ou l'Illusion d'être contrôlé, la tendance à se comparer négativement aux autres, etc....

La prise de conscience de ces distorsions et leur rectification fait partie de la thérapie cognitive traditionnelle.
Psychomédia
Source: Carrie L. Yurica et Robert A. DiTomasso 2009), Cognitive Distorsions

Perturbateurs endocriniens : on en avale au quotidien

 parabènes dans nos médicaments ou nos produits d'hygiène et de soin, des perfluorocarbones, des phtalates et des bisphénols dans les conditionnements alimentaires, les papiers et même dans les produits bio, des retardateurs de flamme dans nos canapés, des pesticides dans nos jardins, on ne compte plus les études qui alertent sur les dangers des perturbateurs, ni leurs effets néfastes sur la santé, obésité, fertilité, allergies...
Cette nouvelle enquête publiée par l'Association Générations futures frappe les esprits car elle traite dans ce premier volet, les expositions des enfants aux perturbateurs endocriniens au quotidien, en particulier via les produits alimentaires. Au même moment l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) appelle à de nouveaux tests pour pouvoir se déterminer.

L'Enquête EXPPERT 1 (EXposition aux Pesticides PERTurbateurs endocriniens) a analysé des études et enquêtes fouillées montrant l'omniprésence de très nombreux pesticides dans notre environnement et qui entraînent une exposition élevée. Il s'agit principalement de deux familles connues, les organophosphorés et les pyrèthrinoïdes auxquelles l'exposition peut être alimentaire. Selon le rapport, la majorité des produits alimentaires à base de céréales, soit 75% des échantillons analysés contiennent des résidus de ces pesticides et sur ces 75% produits « contaminés », tous contiennent une ou plusieurs substances, organophosphorées ou pyrethrinoides, suspectées d'être perturbatrices du système endocrinien. Céréales Spécial K3 ou encore biscuits BN blé complet fourrés à la fraise, céréales Chocapic, pain de mie Harris ou encore viennoiseries Pasquier ou Doowap, ces produits alimentaires contiennent des résidus de pesticides, informe le rapport. Pour les produits non alimentaires, sur les 181 produits commerciaux étudiés dans ce rapport, 108 contenaient - au moment des relevés - une ou plusieurs substances organophosphorées ou pyrethrinoides, suspectées d'être PE.

Au même moment, l'Agence européenne de sécurité alimentaire rend son rapport sur les Perturbateurs, mais ne tranche pas. Si son comité scientifique a adopté la définition de l'OMS selon laquelle un perturbateur endocrinien est défini par trois critères: la présence d'un effet nocif dans un «organisme intact», la présence d'une activité endocrinienne, et un lien de causalité plausible entre les deux, ses experts devront évaluer le poids des éléments probants disponibles au cas par cas pour chaque substance, écrit l'EFSA dans son rapport. Si les méthodes de tests constituent un ensemble raisonnablement complet d'«analyses», il n'est pas question « de se fier » à un test unique pour décider si une substance est ou non un perturbateur endocrinien. Enfin, reste en suspens les questions de la faible dose, sur une éventuelle longue durée ou lors de fenêtres de sensibilité, l'absence de consensus international sur l'existence/la pertinence de ces effets, la question des seuils et des critères de nocivité et enfin celle de l'exposition combinée à plusieurs perturbateurs. Autant de recommandations pour le développement de tests et de nouvelles stratégies expérimentales et peu de réponses, au sens des associations de défense des usagers.

Source : Générations futures Enquête EXPPERT 1 - Exposition aux Pesticides PERTurbateurs Endocriniens et Rapport EXPPERT 1 complet et EFSA L'EFSA apporte son assistance à la Commission européenne dans la définition de critères scientifiques pour les perturbateurs endocriniens

vendredi 22 mars 2013

Merck admet l’inoculation du virus qui provoque le cancer



La division vaccin de Merck, admet l’inoculation du virus qui provoque le cancer par le biais de vaccins. L’interview choquante censurée menée par un médecin historien Edward Shorter pour la télévision publique de Boston WGBH et Blackwell Science a été coupée du livre “The Health Century” en raison de sa teneur – l’admission que Merck a traditionnellement injecté le virus (SV40 et d’autres) dans la population partout dans le monde.
71166664Ce passage contenu dans le documentaire  » In Lies We Trust: The CIA, Hollywood & Bioterrorism », produit et librement crée par les associations de protection des consommateurs et l’experts de santé publique, le Dr Leonard Horowitz, caractérise l’entrevue avec le plus plus grand experts en vaccins du monde, le Dr Maurice Hilleman, qui explique pourquoi Merck a propagé le sida, la leucémie et d’autres fléaux horribles à travers le monde:
Production des vaccins facultatifs et non facultatifs: On doit acquérir le germe de la maladie (mais ce n’est pas le germe qui produit la maladie), une bactérie toxique ou un virus « vivant »( il n’est pas possible d’avoir des virus «vivants» , puisque ce ne sont pas des êtres vivants), qui doit être atténué, ou affaibli pour un usage humain, avec une série d’étapes en passant les virus par les cultures de tissus d’animaux à plusieurs reprises pour réduire la potentialité pathogène; exemple: le vaccin associé à la rougeole, les oreillons et la rubéole est préparé dans l’embryon du poussin, le virus de la poliomyélite à travers les reins de singe vert africain, le virus de la rubéole à travers les cellules diploïdes humaines ou des organes disséqués de fœtus avortés.
Comment ils se produisent, c’est ce qu’explique le Dr Alain Scohl dans un article dans lequel sont présentés les éléments les plus significatifs, paru sur le n. 4/97 de Kairos où il affirme: « L’injection de vaccins est pratiquée en dépit de toutes les règles de sécurité habituelles recommandées pour les traitements médicaux ». Les techniques de préparation des vaccins sont tenues secrètes. Normalement, même les grands professeurs ne les connaissent pas. Aujourd’hui, les vaccins viraux modernes sont préparés essentiellement sur des cultures de cellules humaines, fœtales ou animales, cancérisées artificiellement, pour les rendre littéralement immortelles ( elles se reproduisent toujours dans les corps vivants), et avoir une certaine « stabilité du produit », quand il ne s’agit pas de cellules déjà cancéreuses ( lymphomes ).
Pour accroître le rendement de la production, les cellules « immortelles » sont « nourries » avec du sérum sanguin de vache, qui possède un facteur de croissance particulièrement actif. C’est juste le liquide de culture de ces cellules cancérisées qui est inoculé, après filtration et traitement pour atténuer ou éliminer le virus. Il est absolument impossible d’obtenir un produit pur. L’OMS « s’attend  » pudiquement à une pureté de 90%.
Quels sont les dangers? Avec ces vaccins sont inoculés dans notre organisme:
- Des substances cancérogènes certainement dans d’énormes quantités
- Certains outils (sur une échelle cellulaire) servis à la manipulation génétique (dans le cas des vaccins génétiquement modifiés), telles que les enzymes et les portions de l’ADN. Ce matériau peut déclencher à tout moment des variations du message génétique chez le vacciné, aussi bien que le virus connu.
Pour certains vaccins (polio et autres) sont utilisés des cultures de cellules de rein de singe vert africain ( lequel est préparé avec le vaccin contre la polio – le rein du singe contient un ancêtre du VIH, celui qui causerait le sida) le sérum du veau et l’embryon de poussin sont des protéines étrangères, de la matière biologique composée de cellules animales. Les virus appelés improprement «tués» Un virus ne peut pas être tué puisqu’il n’est pas un être vivant, mais seulement une protéine toxique contenant de l’ADN – il est rendu « inactif »- en réalité  » affaibli « - avec la chaleur, des radiations ou des produits chimiques, mais dans certains cas, un état fébrile peut réactiver le virus. Le virus « affaibli » doit ensuite être renforcé avec des adjuvants ( boosters des anticorps ) et des stabilisants, en ajoutant des médicaments, des antibiotiques et des désinfectants toxiques à la base de la préparation:  néomycine, streptomycine, chlorure de sodium, hydroxyde de sodium, hydroxyde d’aluminium, chlorhydrate d’aluminium, sorbitol, gélatine hydrolysée, formaldéhyde (produit cancéreux) et le thimérosal (partie du mercure).
Etant donné que cette « matière toxique organique » est injecté directement dans la circulation sanguine, en ignorant tous les mécanismes de défense immunitaire naturelle, elle peut aussi endommager notre structure génétique, ou immunodéprimer le sujet vacciné. Plusieurs chercheurs ont constaté que les vaccins « trompent » le corps en le stimulant pour se focaliser seulement sur un aspect (à savoir la production d’anticorps) des stratégies multiples et complexes normalement disponibles pour le système immunitaire. Les virus (protéines toxiques) des animaux utilisés dans les cultures de préparation des vaccins et inoculés avec eux, peuvent « sauter » la barrière de l’espèce de manière acculte et inobservable.
C’est exactement ce qui s’est passé pendant les années 50 et 70, quand des millions de personnes ont été infectées par le vaccin contre la polio (Sabin) et contaminées par le virus SV-40 (virus du singe) et est passé par les organes du singe utilisé pour préparer les vaccins.
Le SV-40 – contaminant - ( le 40ème virus de singe relevé depuis que les chercheurs ont commencé à les observer ), est considéré comme un suppresseur puissant du système immunitaire, un déclencheur puissant du VIH, le nom donné au virus du sida. Il se dit qu’il cause un état clinique similaire au SIDA et a été également trouvé dans les tumeurs du cerveau, dans la leucémie et autres cancers de l’homme.
>Les chercheurs le considèrent comme un virus qui provoque le cancer de la plèvre: le mésothéliome.
Selon le Dr David Kessler, ex fonctionnaire de la Food and Drug Administration, « seulement environ 1% des événements graves (réactions indésirables aux vaccins) est signalé à la FDA. Par conséquent, il est tout à fait possible que chaque année des millions de personnes ont des réactions indésirables aux vaccins obligatoires ». Le Dr Robert Mendelsohn, qui a souvent critiqué la médecine officielle pour sa doctrine bigote a soutenu que les médecins sont les prêtres qui distribuent de l’eau sainte sous la forme d’inoculations » pour donner l’initiation rituelle de la grande industrie médicale à notre consécration.
>Le Dr Richard Moskowitz affirme: « Les vaccins sont devenus les sacrements de notre foi dans la biotechnologie. Leur efficacité et leur sécurité sont largement vues comme allant de soi et ne nécessitent pas d’autres preuves ». Chaque année, la FDA reçoit des milliers de rapports de réactions indésirables dues aux vaccins. Ces données incluent des lésions cérébrales et des décès. Ces informations sont stockées dans une base de données secrète du gouvernement (États-Unis) à laquelle les citoyens américains peuvent accéder (avec certaines restrictions) en utilisant le Freedom of Information Act ( Loi sur la liberté d’information ). Elle est divisée en catégories qui incluent les vaccins administrés, les types de réactions, des informations sur les admissions et les décès, et plus encore.

SOURCE

mercredi 13 mars 2013

Osez !!!

POINT D'ACUPRESSION QUE TOUT LE MONDE SE DOIT DE CONNAÎTRE

VOICI LE POINT D'ACUPRESSION QUE TOUT LE MONDE SE DOIT DE CONNAÎTRE, SANS EXCEPTION - LE POINT ``7 CŒUR`` -- QU'ON NOMME ``PORTE DE LA SÉRÉNITÉ`` (VOIR VIDÉO 46 SECONDES).


RETROUVEZ LA JOIE, L'ENTHOUSIASME ET LE CALME EN MASSANT UN SEUL PETIT POINT! ET PUIS OUI, C'EST AUSSI UN AUTRE MERVEILLEUX POINT D'ACUPRESSION POUR SOULAGER LES ``TROUBLES DU SOMMEIL`` : )

CE POINT PRÉCIS D'ACUPRESSION SUPER EFFICACE, QUI EST ÉGALEMENT UN POINT MAJEUR POUR TOUT CE QUI TOUCHE LES TROUBLES DU CŒUR, EST UTILISÉ EN CHINE PAR MONSIEUR ET MADAME TOUT-LE-MONDE DEPUIS PLUS DE 5000 ANS POUR CHASSER LA MOROSITÉ, TRAITER L'INSOMNIE, LA NAUSÉE, CALMER RAPIDEMENT LA NERVOSITÉ, L'ANXIÉTÉ, L'IRRITABILITÉ, LE TRAC, LA PEUR, LES CRISES DE PANIQUE, L'HYSTÉRIE, LA BOULIMIE, AMÉLIORER LA MÉMOIRE, APAISER LES PALPITATIONS CARDIAQUES, L'ANGINE ET PLUS ENCORE.


CE POINT EST UN VÉRITABLE PETIT TRÉSOR À CONSERVER POUR LA VIE ET À PARTAGER SANS RESTRICTIONS. PAS DE CONTRE-INDICATIONS À SIGNALER.

IL PEUT DONC ÊTRE UTILISÉ N'IMPORTE OÙ ET DANS TOUTES LES CIRCONSTANCES OÙ L'ON DOIT ABSOLUMENT RETROUVER SA JOIE ET SON CALME RAPIDEMENT ET POUR POUVOIR SE CONCENTRER ET SE RECENTRER.


LOCALISATION : Sur le pli du poignet dans un creux sensible à l'intérieur d'un petit os rond (le pisiforme). (Voir la vidéo pour plus de précisions.)

TECHNIQUE : Gardez votre poignet légèrement relâché pour mieux localiser le point dans la dépression et pour le masser. Massez matin et soir, et au besoin dans la journée, sur chaque poignet avec le bout de votre pouce (ou de votre doigt) perpendiculaire au point pendant une à deux minutes par pressions circulaires allant de modérées à fortes dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous pouvez aussi stimuler ce point avec votre pouce par des pressions maintenues et relâchées de 30 secondes, que vous répéterez au besoin.

Si vos ongles sont trop longs, utilisez simplement le bout de l'efface d'un crayon de plomb pour le masser.

Comme c'est un point qui peut être sensible, respectez-vous en tout temps et adaptez vos pressions selon votre niveau de tolérance. L'effet sera tout aussi bon.

PETIT CONSEIL -- AUTRE TECHNIQUE PRATIQUE : Faites une pince formée par votre pouce, index et votre majeur et frottez vigoureusement en faisant des ``rotations-frictions`` tout autour du pli de votre poignet en appuyant fermement sur celui-ci avec ces trois doigts plusieurs fois par jour en exerçant une bonne pression. Le pouce et l'index demeurent constamment sur le pli.

Situés tout autour du pli de votre poignet se trouvent le point mentionné ici haut mais aussi de nombreux autres points d'acupression très efficaces qui calment, réduisent le niveau d'anxiété et offrent plus encore. Par ce simple geste quotidien, répété à plusieurs reprises dans la journée, vous pouvez stimulerez discrètement ces points en tout temps et vous ressentirez immédiatement ses effets bienveillants. Et ça marche! :)

LE RÔLE CAPITAL DE LA RESPIRATION EN MASSANT LES POINTS D'ACUPRESSION:
Pour maximiser les effets, et c'est une règle générale, massez toujours en respirant lentement, calmement et profondément par le nez et à partir du ventre. Cela aura pour effet de débloquer l'énergie emprisonnée et faire circuler le Qi, soit l'énergie vitale en nous. Pour vous donner ça en une simple image, stimuler des points acupression sans utiliser sa respiration adéquatement et consciemment, c'est être comme celui ou celle qui veut allumer un feu sans oxygène.

Si vous aimez cet article, et si le cœur vous en dit, n'hésitez pas à le partager avec votre famille et vos amis. Veuillez toujours bien lire et suivre les contre-indications quand elles sont indiquées. Merci!

NOTE IMPORTANTE:  
COMME D'HABITUDE, CES INFORMATIONS NE DOIVENT PAS ÊTRE UTILISÉES COMME UN SUBSTITUT À UN QUELCONQUE AVIS OU TRAITEMENT MÉDICAL. MERCI D'EN PRENDRE NOTE!