mardi 21 octobre 2014

Cannelle et miel : la combinaison qui guérit !

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Il semblerait que le mélange cannelle-miel soit miraculeux en matière d’effets bénéfiques sur la santé. Nos grands parents le savaient déjà. A l’heure actuelle, la médecine s’intéresse de plus en plus à ses bienfaits .
Pour les maladies cardiaques, la combinaison cannelle /miel serait favorable, elle diminuerait le taux de cholestérol dans les artères et sauverait certains malades de la crises cardiaques. Il est conseillé d’en absorber régulièrement, le matin, un mélange de miel et de cannelle, par exemple avec des fruits, ou bien dans une tasse d’eau chaude. Cela permettrait d’avoir un meilleur souffle, de renforcer les battements du cœur, de revitaliser les artères et les veines. L’usage quotidien de la cannelle et du miel fortifierait le système immunitaire, et défendrait le corps.
Quelques applications cannelle et miel
La sagesse populaire conserve encore le savoir des propriétés de guérison du miel et de la cannelle. Le miel et la cannelle sont encore utilisés comme médicament dans de nombreuses situations, notamment chez les gens qui, en raison de la distance ou des revenus, ont l’accès aux soins de santé réduit. Le miel possède des fonctionnalités naturelles anti-bactériennes. Le miel appliqué sur des plaies ou des brûlures empêche l’infection et aide la guérison.
Pour l’Arthrite
Les personnes souffrantes d’arthrite peuvent en consommer tous les jours, matin et soir, une tasse d’eau chaude avec 2 cuillères de miel et une petite cuillère à café de cannelle en poudre. Ce breuvage pris régulièrement, même l’arthrite chronique peut être guérie. Dans une nouvelle recherche menée à l’Université de Copenhague, il a été observé que, lorsque les médecins traitent leurs patients avec un mélange d’une cuillère à soupe de miel et une demi-cuillère à café de cannelle en poudre avant le petit déjeuner, dans l’intervalle d’une semaine, pratiquement 73 sur les 200 personnes traitées sont totalement soulagées de leur douleur, et en un mois, presque tous les patients qui ne pouvaient plus marcher ou se déplacer à cause de l’arthrite ont commencé à remarcher sans mal.
Pour le Cholestérol
Mélangez 2 cuillères à soupe de miel et 3 cuillères à café de cannelle en poudre à environ 400- 500 ml de thé. Cette potion, donnée à un patient ayant un taux de cholestérol élevé, réduit le niveau de celui-ci dans le sang de 10 % en deux heures. Comme il a été mentionné pour les patients arthritiques, si on en prend trois fois par jour, tous ceux qui souffrent de cholestérol chronique seront guéris. Le miel pur pris quotidiennement avec de la nourriture réduit le cholestérol.
Pour les flatulences
Selon des études faites en Inde et au Japon, le miel pris avec de la cannelle en poudre, soulage les gaz de l’estomac Grippes et rhumes Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant 3 jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.
Pour l’indigestion
Saupoudrer de la cannelle en poudre sur deux cuillères à soupe de miel, et les consommer avant de passer à table, soulage l’acidité et facilite la digestion du plus lourd des repas.
Pour la fatigue
Des études récentes ont montré que le sucre du miel est plus utile que préjudiciable à la vitalité du corps. Les personnes âgées, qui prennent du miel et de la cannelle en poudre, à parts égales, sont plus éveillées et plus souples. Le Dr Milton, qui a effectué la recherche, a déclaré qu’en prenant quotidiennement une demi cuillère à soupe de miel dans un verre d’eau saupoudrée de cannelle, après le brossage et l’après-midi à environ 15h00 (lorsque la vitalité de l’organisme commence à diminuer), on redynamise l’organisme en une semaine.
Pour la longévité
Un thé contenant du miel et de la cannelle en poudre, pris régulièrement, atténue les dommages de la vieillesse. Prendre quatre cuillères de miel, une cuillère de cannelle en poudre et trois tasses d’eau ; faire bouillir comme pour un thé. Boire ¼ de tasse trois à quatre fois par jour. Cela conserve la peau douce et fraîche et ralentit le vieillissement. L’espérance de vie augmente également, et la vitalité de la personne âgée est renforcée.
Pour la Grippe et le rhume
Le rhume commun ou sévère peut être traité par la prise quotidienne d’une cuillerée à soupe de miel tiède avec ¼ de cuillère de cannelle en poudre pendant trois jours. Cela permet de remédier à la plupart des toux chroniques, des grippes, et de libérer les sinus.
Pour les maladies cardiaques
Prendre régulièrement au petit-déjeuner une pâte de miel et de cannelle en poudre sur du pain, plutôt que de la gelée ou de la confiture : cela réduit le taux de cholestérol et préserve de la crise cardiaque. Si ceux qui ont déjà eu une crise font cela tous les jours, ils garderont à bonne distance une nouvelle attaque. L’utilisation régulière de cette pâte soulage la perte du souffle et renforce les battements du coeur. En Amérique et au Canada, plusieurs maisons de soins infirmiers ont traité des patients avec succès. Ils ont constaté que les artères et les veines perdent leur flexibilité et s’obstruent en vieillissant : le miel et la cannelle les revitalisent.
Pour le mal de dents
Faire une pâte d’une cuillère à café de cannelle en poudre et de cinq cuillères à café de miel. Appliquer sur la dent douloureuse, à raison de trois fois par jour au maximum, jusqu’à guérison.
Masque miel et cannelle contre l’acné
Mélanger 1 cuillère à soupe de miel (miel d’acacia si possible) avec 1,5 cuillère à café de cannelle en poudre. Cet assemblage devrait durer environ 2 mois. Laver le visage avec un nettoyant pour la peau, puis le sécher. Ensuite, apposer une couche mince du mélange miel-cannelle sur le visage de la même manière qu’un masque facial. Le conserver pendant environ 15 minutes, puis laver. A faire trois fois par semaine et l’acné disparaît peu à peu. Réduire la fréquence à deux fois par semaine une fois l’acné réduit, puis une fois par semaine. Ce remède de grand-mère peut en quatre mois réduire de façon significative votre acné.
Source et article complet sur Swagactu.com

mercredi 15 octobre 2014

Cancer: le remède oublier...


Nous sommes en 1890 à New York. Il fait nuit. Le Dr William Coley se tourne et se retourne dans son lit. La veille, ce jeune chirurgien de 28 ans a, pour la première fois, vu mourir une de ses patientes. Cette patiente, Elizabeth Dashiell, est morte d’un cancer des os. Et le Dr Coley est submergé par un sentiment de culpabilité et d’impuissance.

Au petit matin, il sort de chez lui. Mais au lieu de se rendre, comme d’habitude, au New York Cancer Hospital où il travaille, il décide de partir pour Yale. Yale est la grande université qui se trouve à deux heures de train au nord de la ville, dans l’état voisin du Connecticut. Yale était déjà, à l’époque, réputée mondialement pour sa faculté de médecine. La bibliothèque universitaire conserve des archives qui couvrent toutes les maladies connues à ce jour, décrivant précisément les cas de millions de malades.

C’est dans ce gisement prodigieux que le Dr Coley va rechercher des cas de « sarcome » semblables à celui qui a tué sa patiente. Le sarcome est une sorte de cancer. Le Dr Coley espère trouver des cas dans lesquels des patients, touchés par le même cancer que sa patiente, auraient guéri. Car il est convaincu qu’il existe, quelque part, un traitement qui aurait pu la sauver.

Plus de deux semaines durant, ses recherches sont vaines. Il épluche des kilos de dossiers poussiéreux. Mais la conclusion est toujours la même : patient décédé. Il commence à désespérer lorsqu’un soir, alors qu’il est sur le point d’abandonner, il fait une étonnante découverte.

Guérison mystérieuse

Le Dr Coley a mis la main, sans le savoir, sur un cas qui va révolutionner le traitement du cancer. Il découvre en effet le dossier médical complet d’un homme dont le sarcome a mystérieusement disparu après avoir attrapé une maladie infectieuse. Cette maladie, pratiquement disparue aujourd’hui, s’appelle l’érysipèle. C’est une infection de la peau due à une bactérie, le streptocoque. Elle se manifeste par de gosses plaques rouges, qui peuvent toucher le visage, mais plus souvent les jambes, et s’accompagne de fièvre. Mais ce n’est pas une maladie grave.

Aussitôt après avoir attrapé l’érysipèle, le sarcome de ce patient a donc brutalement disparu. Le Dr Coley chercha d’autres cas semblables et en trouva plusieurs dans les archives, dont certains remontaient à des centaines d’années : leur cancer (sarcome) avait disparu après une simple infection de peau !

Il découvrit que d’autres pionniers de la médecine comme Robert Koch (qui découvrit le fameux bacille de Koch, responsable de la tuberculose), Louis Pasteur, et le médecin allemand Emil von Behring, qui reçut le premier prix Nobel de médecine en 1901, avaient eux aussi observé des cas d’érysipèle coïncidant avec la régression spontanée de cancers.

Convaincu qu’il ne pouvait pas s’agir d’un hasard, le Dr Coley décida d’inoculer volontairement le streptocoque (bactérie) responsable de l’érysipèle à l’un de ses patients touché par le cancer de la gorge. L’expérience fut menée le 3 mai 1891 sur une homme appelé M. Zola. Immédiatement, son cancer régressa et l’état de santé de M. Zola s’améliora considérablement. Il retrouva la santé et vécut huit ans et demi de plus.

Le Dr Coley créa une mixture de bactéries mortes, donc moins dangereuses, appelée Toxines de Coley. Cette mixture était administrée par injection jusqu’à entraîner de la fièvre. Il fut observé que le remède était efficace, y compris dans le cas des cancers métastasés.

Un jeune de 16 ans sauvé du cancer

Le premier patient à recevoir les Toxines de Coley fut le jeune John Ficken, un garçon de 16 ans atteint d’une tumeur abdominale massive. Le 24 janvier 1893, il reçut sa première injection, qui fut répétée ensuite tous les deux ou trois jours, directement dans la tumeur. A chaque injection, il faisait une poussée de fièvre… et la tumeur régressait. Dès le mois de mai 1893, soit 4 mois plus tard, la tumeur n’avait plus qu’un cinquième de sa taille originelle. Au mois d’août, elle n’était pratiquement plus perceptible. John Ficken fut définitivement guéri du cancer (il mourut 26 ans plus tard d’un infarctus).

Comment cette découverte fut tuée dans l’œuf

Mais les Toxines de Coley se heurtèrent à un redoutable « concurrent » : le développement des machines à rayons radioactifs (radiothérapie), plus facilement industrialisables.

Coley lui-même s’équipa de deux machines de radiothérapie. Mais il conclut rapidement à leur moindre efficacité. Pendant quarante ans, il continua à utiliser avec succès les Toxines de Coley, jusqu’à sa mort le 16 avril 1936.

Le formidable business de la chimiothérapie prit ensuite le relais pour garantir que ce remède, bien plus simple, moins dangereux, et surtout beaucoup moins coûteux, reste dans les oubliettes de la médecine.

1999 : les Toxines de Coley ressortent des cartons

L’histoire ne s’arrêta pas là, heureusement. En 1999, des chercheurs ouverts d’esprit reprirent les archives laissées par le Dr Coley. Ils comparèrent ses résultats avec ceux des traitements les plus modernes contre le cancer. Et ils s’aperçurent que ses résultats étaient supérieurs !

« Ce que Coley faisait pour les malades du sarcome à l’époque était plus efficace que ce que nous faisons pour ces mêmes malades aujourd’hui », déclara alors Charlie Starnes, chercheur chez Amgen, une des premières sociétés mondiales de biotechnologie, qui travaille en France avec l’Institut National du Cancer.

La moitié des patients de Coley touchés par le sarcome vivaient dix ans ou plus après le début du traitement, contre 38 % avec les thérapies les plus récentes. Ses résultats auprès des patients malades du cancer des reins et du cancer des ovaires étaient également supérieurs.

Un grand espoir pour les patients malades du cancer

Aujourd’hui, une société américaine, MBVax, a repris les recherches sur les Toxines de Coley.

Bien qu’elle n’ait pas encore mené les études à grande échelle nécessaires à leur commercialisation, 70 personnes ont bénéficié de cette thérapie entre 2007 et 2012.

Les effets ont été si positifs que la grande revue scientifique Nature s’en est fait l’écho au mois de décembre 2013 [1]. L’information a également été reprise par le magazine français Le Point, le 8 janvier 2014 [2].

Les personnes qui ont pu bénéficier de cette thérapie non-homologuée étaient des personnes touchées par des cancers en phase terminale, dont des mélanomes, des lymphomes, des tumeurs malignes dans le sein, la prostate, les ovaires. Il est d’usage en effet dans les hôpitaux de permettre aux personnes dans des situations très difficiles de se tourner vers des thérapies innovantes, qui sont refusées aux autres.

Malgré l’extrême gravité de ces cancers, les Toxines de Coley provoquèrent une diminution des tumeurs dans 70 % des cas, et même une rémission complète dans 20 % des cas, selon MBVax.

Le problème auquel la compagnie se heurte aujourd’hui est que, pour mener les essais à grande échelle exigés par la réglementation actuelle et construire une unité de production aux normes européennes ou nord-américaines, les besoins de financement se chiffrent en… centaines de millions de dollars.

Ce qui était possible en 1890 dans le cabinet d’un simple médecin new-yorkais passionné par sa mission est aujourd’hui devenu quasi-impossible dans notre monde hyper-technologique et hyper… étouffé par les réglementations.

Espérons qu’un chercheur saura trouver les arguments propres à convaincre les experts des comités qui président à l’avenir de notre système de santé, qu’un peu d’audace et un peu de liberté sont indispensables pour permettre le progrès et sauver des vies. Mais ça, je doute que les bureaucrates qui nous gouvernent le comprennent facilement.

- Source : Jean-Marc Dupuis

mardi 14 octobre 2014

Quand vaccination rime avec Révélations ! ! !

Dr Brian Hooker, père d’un enfant handicapé par les vaccinations :
 
Ses opiniâtres recherches pour mettre en lumière la fraude du CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 
Editeur de Health Impact News, 13 octobre 2014 (Extraits)
 
Un éminent chercheur des Centres Américains de Contrôle des maladies (CDC), a  avoué sa participation dans le camouflage des données qui montrent clairement des liens entre les vaccins et l’autisme. Voir : http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-cdc-covered-up-mmr-vaccine-link-to-autism-in-african-american-boys/
 
Il s’agit d’une histoire que les médias traditionnels ne pourront plus se permettre d’ignorer longtemps. Ces grands médias sont fortement financés par l’industrie pharmaceutique et cette industrie pharmaceutique possède ses propres porte-parole auprès de tous les grands réseaux journalistiques.
 
L’industrie pharmaceutique représente peut-être le groupe le plus riche et le plus puissant de ce 21ème siècle. Ils vont réagir et  arranger cette histoire au mieux de leurs intérêts, vous pouvez en être certain.
 
Ce dont nous avons besoin c’est d’autres lanceurs d’alerte parmi les grands médias. Ces personnes perdront certainement leur emploi ou verront leur carrière brisée comme ce fut le cas pour Sharyl Attkisson. D’autres, comme Ben Swann ont quitté les médias traditionnels pour fonder leur propre réseau de reportage dans lequel ils se sentent libres de publier la vérité sur quantité de sujets, y compris les vaccins et l’autisme.
 
Le Dr Brian Hooker et le CDC
 
Beaucoup de personnes, même dans les médias alternatifs se sont montrés réticents à accorder une large couverture à cette histoire, se demandant si elle était bien vraie.
Certains ont même suggéré qu’il n’y avait pas eu de lanceur d’alerte et que c’était un coup monté par le CDC pour ridiculiser le « mouvement anti-vaccin ». Je suis certain que tout cela va bientôt changer car on connaît aujourd’hui le nom du lanceur d’alerte. http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-comes-forward-admits-coverup-on-vaccine-link-to-autism/
 
La seule raison pour laquelle j’ai décidé de faire une publication sur cette affaire c’est parce que je connais personnellement le Dr Brian Hooker. Il a été l’un des auteurs de nos articles sur les vaccins, l’autisme et le CDC.
 
Le Dr Hooker a participé à la production d’une vidéo où sa relation avec le lanceur d’alerte a été révélée. https://www.youtube.com/watch?v=sGOtDVilkUc&list=UUfIZ2PofuUgEM79W3fOc6Mg
 
Le Dr Hooker est le père d’un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins, il est titulaire d’un doctorat, il est aussi chercheur. Il a lutté pendant plus de 12 ans pour obtenir, grâce au « Freedom of information Act », un maximum de données au sujet desquelles le CDC prétend qu’il n’y a pas de lien entre la vaccination et l’autisme. Il a voulu soumettre au Congrès l’essentiel des résultats de sa propre enquête sur les données du CDC au sujet des vaccins et de l’autisme. Le Député Bill Posey l’a aidé à contraindre le CDC à se plier à plusieurs de ses demandes.
 
12 ans de quête inlassable pour trouver la vérité que le CDC cachait ont finalement abouti. Le CDC  s’est vu contraint de remettre ces documents au Dr Hooker pour que celui-ci puisse finalement se pencher sur les originaux  utilisés par le CDC pour prétendre qu’il n’y avait pas de lien entre la vaccination et l’autisme. Il a fallu la pression du Congrès et tout spécialement du député Bill Posey pour obtenir cette information.     http://healthimpactnews.com/2014/cdc-caught-hiding-data-showing-mercury-in-vaccines-linked-to-autism/
 
Au début, les grands médias n’ont pas relayé l’information, mais comme cette histoire gagnait en popularité dans les médias sociaux, le Dr Hooker fut attaqué par rapport à son analyse des données ;
 
Le Dr Hooker est un héros et l’histoire finira par le démontrer. Il continue d’ailleurs ses recherches sur toutes les données qui ont été cachées au public pendant si longtemps. Il a besoin de notre soutien comme aussi le Dr Thompson, le lanceur d’alerte du CDC.  http://healthimpactnews.com/2014/cdc-whistleblower-comes-forward-admits-coverup-on-vaccine-link-to-autism/
 
Le Dr Hooker a clairement indiqué que son objectif était d’obtenir la vérité du CDC comme un programme de vaccination plus sûr pour les enfants. Bien que le programme officiel de dédommagement prouve que la santé de milliers d’enfants a été altérée ou qu’il y a eu des morts après des vaccins, le CDC continue à promouvoir un programme de vaccins passe-partout qui sacrifie la vie de quantités d’enfants.
 
Le Dr Hooker interviewé par Scott Bell
 
La semaine dernière  le « Show Scott Bell » a présenté une interview du Dr Hooker. Scott Bell  qui avait interviewé le Dr Hooker et le Dr Andrew Wakefield pendant plusieurs années sur le lien entre vaccins et autisme, a fait allusion au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) comme au « Centre de Création des Maladies ». […]
 
Le Dr Hooker a ré-analysé les données concernant les premiers vaccins ROR ainsi que le risque d’autisme. Il a déclaré : «  J’ai reçu les mêmes résultats de l’étude que le CDC. Ils n’ont juste pas mentionné les risques. Ils ont choisi d’enterrer cette information. Ils ont fait une publication en 2004 qui montrait que les enfants afro-américains ne couraient pas de risques. »
 
Le Dr Hooker a depuis ré-analysé les données, y compris celles qui ont été camouflées. Il a publié les résultats sur ce site : http://www.translationalneurodegeneration.com/content/3/1/16/abstract
 
Il écrit : « La présente étude fournit de nouvelles données épidémiologiques qui montrent que les garçons afro-américains qui ont reçu le vaccin ROR avant 24 mois ou 36 mois sont davantage susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme.»
 
 […] L’un des coauteurs de la fameuse étude, Le Dr Coleen Boyle a témoigné plusieurs fois devant les Comités du Congrès, disant qu’il n’y avait pas de preuves fiables montrant qu’il y aurait une relation entre vaccins et autisme. Elle était cependant co-auteur de l’étude. Elle savait que des éléments avaient été camouflés. Elle fut donc complice de cette dissimulation. Elle a eu des entretiens spécifiques avec les autres auteurs de l’étude pour ne pas divulguer cette information particulière. Si elle a menti, elle s’est parjurée devant le Congrès. Maintenant, nous avons la preuve que les choses se sont passées comme cela.
 
Le Dr Hooker dit que le lanceur d’alerte a même essayé d’encourager le Dr Gerberding, alors directrice du CDC de partager toutes ces données avec l’Institut de Médecine, mais il a été réprimandé. Le Dr Gerberding a quitté le CDC en 2009 et est maintenant à la tête de la Division « Vaccins » chez Merck (le fabricant du vaccin ROR) […]
 
Nous avons une énorme dette de gratitude vis-à-vis du Dr Brian Hooker qui a lutté pendant 12 ans pour obtenir les données originales du CDC ! Il a besoin de tout notre soutien parce que, dans la suite, les choses ne vont pas être faciles pour lui.
Car, comme il a lui-même déclaré au cours de l’émission de Scott Bell : «  Ce n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Il y a encore tellement de choses qui doivent être révélées. » http://www.robertscottbell.com/blog/cdc-vaccine-violence-whistleblower-autism-cover-up-brian-hooker-phd-ty-bollinger-outside-the-box-gravity-h2o-filters-mexico-gmos-more/

http://www.alterinfo.net/le-Dr-Brian-Hooker-pere-d-un-enfant-handicape-par-les-vaccinations-met-en-lumiere-la-fraude-du-CDC_a107134.html Sent through Android app for RSS Feed reading available by: https://play.google.com/store/apps/details?id=com.news.rssfeedreader

dimanche 5 octobre 2014

Dr Kurt: "Pourquoi j'ai choisi de ne plus jamais vacciner mon fils"

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 
 
Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg
(Traduction d'extraits)
 
La vaccination par opposition à l’immunisation
 
Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…
 
La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.
 
Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».
 
Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.
 
Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !
 
Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.
 
Recherche biaisée :
 
La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).
 
Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.
 
Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.
 
Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.
 
Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?
 
Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]
 
Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.
 
Les rappels :
 
Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.
 
Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?
 
Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.
 
Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.